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Éduquer pour faire grandir
Delas Jean-Claude
JUBILE
14,20 €
Épuisé
EAN :9782866792602
Une tête bien faite, des jambes solides, un coeur qui aime Dieu et les autres, voilà comment pourrait s'exprimer succinctement le défi éducatif de l'enseignement catholique. L'auteur, prêtre, "confident des choses invisibles", est heureux du ministère qu'il exerce depuis plus de vingt ans auprès des jeunes. Il aspire à les voir grandir heureux, équilibrés, "réussis" intellectuellement, humainement, et spirituellement. Les responsabilités qu'il exerce en tant que directeur d'établissement (plus de 3 000 élèves) en région parisienne lui permettent de nous livrer sa riche expérience d'éducateur, acquise au fil des jours : oui, les jeunes ont besoin d'exigence ! Oui, l'éducation ne passe que par la confiance ! Oui, les diplômes sont nécessaires, mais la formation humaine de la personne l'est tout autant ! Aimer et respecter, donner confiance, éduquer à la responsabilité, savoir dire non, etc. : autant de notions à valoriser. Alors, l'école pourra efficacement seconder la famille - sans se substituer à elle ! - et ces années de formation seront constructives, préparant les jeunes à devenir véritablement des adultes. Un livre tonique, plein d'espérance et de confiance, qui donnera - ou redonnera - coeur à de nombreux éducateurs et enseignants. Un hymne à la vie !
Connaître l'histoire des pensées sociologiques est une étape essentielle pour tous ceux qui souhaitent aborder cette vaste discipline qu'est la sociologie. C'est en se familiarisant avec les modèles scientifiques et les théories concurrentes que l'on peut saisir l'originalité des discours sur le social et dépasser les clivages caricaturaux ou leurs apparentes contradictions : individu vs société, autonomie des acteurs vs déterminisme des structures sociales, prétention des sociologues à l'objectivité vs reconnaissance de la subjectivité des connaissances, visée critique ou émancipatoire des pensées scientifiques vs visée pratique et utile. Le présent ouvrage, véritable référence depuis sa première édition, dresse le panorama des grandes pensées qui ont fondé la sociologie et des débats sur leur actualité. Il est en cela guidé par plusieurs démarches : une présentation détaillée des auteurs, des analyses et des outils qu'ils ont conçus ; un retour aux textes originaux ; une trame historique et un regroupement par familles de pensée afin de situer les principaux courants théoriques et les débats récents. Cette nouvelle édition a été complétée d'une présentation des principales évolutions de la sociologie au XXIe siècle. Jean-Pierre DELAS, agrégé de sciences économiques et sociales, ancien enseignant à l'université (Aix-Marseille, Polynésie française) et en préparation aux agrégations de SES et d'économie-gestion, est professeur de classe préparatoire honoraire. Bruno MILLY, agrégé de sciences économiques et sociales, est professeur de sociologie à l'université Lumière Lyon 2 et membre du Centre Max Weber.
PUBLIC. Issu d'un cours de classe préparatoire HEC, cet ouvrage est destiné aux étudiants dont le programme comprend de l'économie contemporaine : AES, Droit, IUT, BTS, Sciences Po, candidats aux concours administratifs, CAPES d'économie, CAPES de techniques économiques... Par ailleurs, il recouvre le programme des terminales B et G, le professeur à la recherche de documentation ou d'une approche pédagogique, peut donc s'y reporter. OBJECTIFS. Les concepts de base. Toute science utilise un vocabulaire, des outils sans lesquels elle est inintelligible. Le défaut d'une approche seulement historique serait de négliger l'apprentissage des concepts pour se consacrer à la description. Or, l'ignorance des notions élémentaires interdit non seulement le raisonnement autonome mais la simple observation, par exemple, la lecture correcte d'une statistique. La science économique présente un danger supplémentaire du fait qu'une partie de son vocabulaire appartient au langage courant : salaire, entreprise, compte courant... chacun croit connaître. Les faits. Sur chaque point, dans le respect des sujets de concours des écoles de commerce, une vue historique remonte aux XVIII et XIXe siècles. Les périodes 1945-73, et 1973-90, font l'objet d'une étude approfondie. Les approches théoriques. Prétendre s'en tenir aux faits bruts, serait tromper le lecteur. L'économiste peut être modéré, parfois éclectique, mais il n'est jamais neutre. La notion la plus simple ne peut être présentée sans qu'interfère implicitement la vision du monde propre à l'auteur. L'étudiant est donc invité à mesurer la diversité des analyses en présence.
La langue des oeuvres littéraires des écrivains francophones d'Afrique noire a fait l'objet de maintes descriptions. Les particularités de cette écriture ont souvent été expliquées par des causes d'ordre psychologique, sociopolitique, idéologique, tous facteurs effectivement opérants. Mais le déterminisme lié à la situation sociolinguistique des pays dont ces écrivains sont originaires a rarement été pris en compte dans ce processus d'acculturation multifactoriel. Ce nouvel angle d'approche est au coeur de cette étude, suivant une perspective historique aboutissant à l'ébauche d'une périodisation de la littérature africaine francophone des origines à nos jours.
PUBLIC. Issu d'un cours de classe préparatoire HEC, cet ouvrage est destiné aux étudiants dont le programme comprend de l'économie contemporaine : AES, Droit, IUT, BTS, Sciences Po, candidats aux concours administratifs, CAPES d'économie, CAPES de techniques économiques... Par ailleurs, il recouvre le programme des terminales B et G, le professeur à la recherche de documentation ou d'une approche pédagogique, peut donc s'y reporter. OBJECTIFS. Les concepts de base. Toute science utilise un vocabulaire, des outils, sans lesquels elle est innintelligible. Le défaut d'une approche seulement historique serait de négliger l'apprentissage des concepts pour se consacrer à la description. Or, l'ignorance des notions élémentaires interdit non seulement le raisonnement autonome mais la simple observation, par exemple, la lecture correcte d'une statistique. La science économique présente un danger supplémentaire du fait qu'une partie de son vocabulaire appartient au langage courant : salaire, entreprise, compte courant... Chacun croit connaître. Les faits. Sur chaque point, dans le respect des sujets de concours des écoles de commerce, une vue historique remonte aux XVIII et XIXè siècles. Les périodes 1945-73, et 1973-90, font l'objet d'une étude approfondie. Les approches théoriques. Prétendre s'en tenir aux faits bruts, serait tromper le lecteur. L'économiste peut être modéré, parfois éclectique, mais il n'est jamais neutre. La notion la plus simple ne peut être présentée sans qu'interfère implicitement la vision du monde propre à l'auteur. L'étudiant est donc invité à mesurer la diversité des analyses en présence.
François Lefort et Carmen Bader nous font partager les aventures de El Hôr, enfant de la rue : ses joies, ses peines, ses terreurs. Nous le suivons dans sa difficile survie quotidienne. A douze ans, et parfois bien avant, les vols à la tire, mais aussi les sollicitations troubles des touristes _ hommes et femmes _ et la tentation de la drogue, masquent mal une immense détresse affective. Excédés, les policiers sombrent facilement dans une violence qui n'est qu'un aveu d'impuissance. Alors, les enfants se réfugient dans les bandes. Là aussi, nous allons suivre El Hôr et rencontrer ses compagnons de misère. Peu à peu, émerge une autre figure d'adulte qui donne sans rien demander en échange. Nous apprenons à reconnaître la grosse voiture poussiéreuse du Père Lefort et une voix qui se voudrait bourrue. Sans aucun doute, l'un des meilleurs ouvrages sur les enfants de la rue. Une écriture dont l'intérêt ne faiblit pas un instant, au service d'une exceptionnelle connaissance d'un des drames de notre temps. Un livre courageux qui ne choquera que ceux qui veulent se cacher la vérité. François Lefort, 44 ans, prêtre et médecin, est depuis de longues années spécialiste des jeunes en danger moral et de la toxicomanie. A la suite d'un tour du monde d'où il a ramené une enquête sur la prostitution infantile, il est allé s'enfouir comme ermite médecin dans le désert mauritanien. A son initiative, s'est créée une action pour venir en aide aux petits enfants vivant sans famille dans les rues de Nouakchott. Il a su s'entourer de Mauritaniens qui, avec le feu vert des autorités, ont adhéré à ce vaste projet. Carmen Bader, 43 ans, journaliste à RFI, est spécialiste de l'Afrique.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.