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La collection Oulmont. Le goût de la grâce et du joli - Dessins, peintures et pastels du XVIIIe sièc
Delaplanche Jérôme
ILLUSTRIA
28,01 €
Épuisé
EAN :9782912395108
La collection léguée au début du siècle dernier par le docteur Paul Oulmont à la ville d'Epinal, et destinée au musée départemental où elle est aujourd'hui conservée, contient des chefs-d'œuvre de tout premier plan. Les dessins de Tiepolo, Guardi, Greuze, Boucher, Hubert Robert et Romney comptent parmi les compositions les plus remarquables de cette collection. La centaine d'oeuvres présentée aux amateurs dans cet ouvrage leur réserve de merveilleuses découvertes. De plus, ce catalogue exhaustif revoit, après restauration des oeuvres, l'ensemble des attributions faites au début du XXe siècle et soumet parfois celles-ci à de nouvelles mains à l'appui d'œuvres en rapport et de la collaboration des plus éminents spécialistes. L'ensemble charme également par la cohérence car la collection Oulmont accorde sa préférence à la séduction sur l'érudition, au joli sur le sérieux, apparaît comme un parfait exemple du goût des collectionneurs de la Belle Epoque pour ce moment de grâce que fut l'art du XVIIIe siècle en France, en Angleterre et en Italie.
Synthèse de douze siècles d'existence, cet ouvrage présente un bilan historique, politique et social des Gaules (transalpine, cisalpine, chevelue), de l'indépendance du VIe siècle avant J. -C. jusqu'à la naissance de la Francia mérovingienne au VIe siècle de notre ère. Née de la volonté de Rome - à laquelle des liens privilégiés l'attachèrent longtemps -, la "nation gauloise" constitua pendant plusieurs siècles un Etat tampon entre l'Empire et les barbares. Provincia dans l'Empire chrétien du ive siècle, avec la chute de ce dernier, elle voit s'effondrer les frontières qui contenaient les poussées de ceux qui deviendront ses nouveaux maîtres : Wisigoths puis Francs, annonciateurs d'un nouvel ordre soutenu par une christianisation toujours plus profonde et influente. Structures administratives, religieuses, économiques et de société sont ici étudiées chronologiquement, accompagnant les mutations politico-militaires de ces siècles d'intense bouleversement des frontières, des mentalités et des idées.
Résumé : Louis-René des Forêts incarne à coup sûr l'une des figures les plus importantes du XXe siècle littéraire français. L'aura que suscite l'écrivain, même en marge de la lumière médiatique où il s'est toujours lui-même tenu, son compagnonnage avec des auteurs aussi décisifs qu'André du Bouchet, Yves Bonnefoy, Marguerite Duras, Pascal Quignard, Georges Bataille ou encore Maurice Blanchot en attestent. Son oeuvre, récemment rassemblée dans une édition complète, se trouve au carrefour de l'histoire éditoriale de son temps : lecteur chez Gallimard, il a accès à une vaste production originale ainsi qu'aux traductions, lectures qui viennent directement nourrir son propre travail. Son savoir-faire est unique en son genre : il façonne ses livres dans cette écoute attentive à ceux des autres. L'essai d'Emmanuel Delaplanche, dans son remarquable analyse, livre quelques-unes des clefs de la composition des grands ouvrages que sont entre autres Les Mendiants, Le Bavard ou La Chambre des enfants. On découvre en effet comment des thèmes, des atmosphères, des noms, mais surtout des mots, des syntagmes, des membres de phrases parfois, sont réagencés pour produire des oeuvres originales. Loin d'un travail de copiste, loin d'un recel de plagiaire, des Forêts développe un art tout à fait singulier de l'agencement, de la variation, de la reprise. A l'ère de la reproduction numérique et du sampling, le livre d'Emmanuel Delaplanche vient nourrir la réflexion sur la naissance du texte et offre un singulier éclairage sur le laboratoire de l'écrivain et l'originalité de l'oeuvre d'art. Il s'accompagne d'un site internet qui présente quelques-unes des pages de l'oeuvre de des Forêts abreuvées par plusieurs grands textes du XIXe et du XXe siècle (notamment américain).
Résumé : La cour rectangulaire de l'Hôtel des Invalides qui, pour le visiteur, précède le Dôme est bordée sur les grands côtés de bâtiments abritant des réfectoires en enfilade longs chacun de 47 mètres ; les quatre réfectoires permettaient d'assurer 3 000 repas en deux services aux pensionnaires du Roi. Les murs de ces réfectoires étaient décorés sur des thèmes militaires. Le réfectoire nord-ouest, destiné de nos jours à recevoir la prestigieuse collection d'armes et d'armures de la Couronne, fut consacré à la représentation murale des dernières campagnes de la guerre de Hollande (1676-1678) qui opposa les armées de Louis XIV à la majorité de l'Europe coalisée. Joseph Parrocel (1646-1704) dit Joseph des Batailles s'était rendu célèbre en Italie où son talent suscita de telles jalousies qu'on tenta de l'assassiner. De retour à Paris en 1675, reçu académicien, il se voit confier par Louvois les peintures murales du réfectoire nord-ouest, vaste programme qui met en scène les armées du Roi dans une série de compositions représentant des batailles et sièges de places fortes. Cette commande sera le plus important chantier de l'artiste et l'un des plus grands décors muraux de cette époque peints à Paris. L'ensemble, dénaturé au fil du temps par des réparations et repeints importants, a fait l'objet en 2005 d'une campagne de restauration exemplaire, menée à bien avec le soutien financier du CIC. Les surfaces les mieux conservées ont retrouvé leur éclat d'origine. On peut ainsi découvrir le talent extraordinaire dont fait preuve dans la peinture murale le grand peintre de batailles. On n'avait conservé de lui jusqu'à ce jour que des tableaux de chevalet. L'ouvrage révèle à la fois les aspects historiques et iconographiques du décor, les techniques de restauration et le pouvoir de suggestion du pinceau vigoureux de Parrocel.
Résumé : Synthèse de douze siècles d'existence, cet ouvrage présente un bilan historique, politique et social des Gaules (transalpine, cisalpine, chevelue), de l'indépendance du vie siècle avant J.-C. jusqu'à la naissance de la Francia mérovingienne au vie siècle de notre ère. Née de la volonté de Rome - à laquelle des liens privilégiés l'attachèrent longtemps -, la "nation gauloise" constitua pendant plusieurs siècles un Etat tampon entre l'Empire et les barbares. Provincia dans l'Empire chrétien du Ive siècle, avec la chute de ce dernier, elle voit s'effondrer les frontières qui contenaient les poussées de ceux qui deviendront ses nouveaux maîtres : Wisigoths puis Francs, annonciateurs d'un nouvel ordre soutenu par une christianisation toujours plus profonde et influente. Les structures sociales, économiques et culturelles sont ici étudiées chronologiquement, accompagnant les mutations politiques et administratives de ces siècles d'intenses bouleversements.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Ce catalogue présente une sélection d'oeuvres réalisées entre la fin du 12e siècle et la première moitié du 16e siècle, originaires d'Italie, de France, des anciens Pays-Bas ou encore des pays germaniques, offrant aux lecteurs un vaste panorama de la sculpture à l'époque gothique. La grande majorité des pièces qui y sont présentées sont issues d'anciennes collections prestigieuses ou, à l'inverse, demeurent à ce jour inconnues sur le marché de l'art, constituant de réelles et importantes découvertes pour les historiens et les amateurs. Parmi ces trésors, il convient de citer deux importantes têtes gothiques de Chartres et de Reims des 12e et 14e siècles, une exceptionnelle Vierge à l'Enfant de la fin du 14e siècle rattachée à l'oratoire de l'abbaye de Saint-Georges de Boscherville, ou encore deux fragments de retables souabes provenant de l'illustre Collection Claer. Etudiés dans les pages qui suivent, ils sont rejoints par une trentaine d'autres chefs-d'oeuvre.
Les actes du colloque, qui s'est tenu au Musée des Beaux-Arts de Lille en juin 2005, font suite au catalogue de l'exposition "Le Maître au Feuillage brodé : secrets d'ateliers", organisée sous l'égide de Frame à Lille, en collaboration avec le Sterling and Francine Clark Art Institute de Williamstown, Massachusetts, et le Minneapolis Institue of Arts, Minnesota. Le colloque abordait les méthodes d'attribution d'oeuvres à ce maître anonyme des anciens Pays-Bas de la fin du xv e siècle, à la lumière des connaissances actuelles du fonctionnement des ateliers. Il constitue une étape pour l'étude des oeuvres attribuées aux maîtres à nom de convention.
Ce livre retrace, du XIX e au XX e siècle, les péripéties des fromages de Brie. Dès le Moyen Age, on produisait ce type de fromage, mais celui-ci n'avait pas les caractéristiques que nous lui connaissons aujourd'hui. C'est dans le courant du XIXe siècle que la production des fromages de Brie se développe en Seine-et-Marne. La proximité de Paris fait de Meaux la capitale du brie. Les agriculteurs du nord de la Seine-et-Marne, en particulier, tirent profit de cette richesse, tout comme la ville de Meaux où se concentre la majeure partie du commerce. C'est là qu'est organisé le premier concours d'industrie laitière en 1879. Durant le dernier tiers du XIX e siècle, l'industrie fromagère naît. La production de brie se développe dans les départements de la Meuse et de la Marne où des pionniers de l'industrie profitent des progrès scientifiques et techniques liés aux travaux des élèves de Pasteur et fabriquent les premiers bries " industriels ". Ainsi, au début du XX e siècle, deux aires de production se dessinent, dont les acteurs s'affrontent. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les productions fermières de Seine-et-Marne déclinent fortement, alors que les industriels de l'Est se modernisent. Dans la seconde moitié du XX e siècle, les trajectoires des deux bassins de production continuent d'être différentes. Cependant, ils doivent, tous les deux, faire face à la modernisation de l'agriculture et de l'industrie agroalimentaire. A la fin du XX e siècle, l'attribution d'une appellation d'origine au brie de Meaux vient sceller l'alliance des deux bassins de production. Le brie de Melun en obtient également une, qui consacre cette fois exclusivement l'origine seine-et-marnaise. L'ouvrage est illustré de cartes, de gravures et photos montrant l'évolution de la production des fromages de Brie. Cet ouvrage est issu d'une recherche conduite pour le Musée départemental des Pays de Seine-et-Marne. Cette édition est financée par le Conseil général de Seine-et-Marne et diffusée par La Librairie des Musées.