
Chopin à Paris
DELAPIERRE ANDRE
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :
9782747557702
Ce livre nous transporte dans les neuf appartements parisiens que Chopin occupa de 1831 à 1849, lorsqu'il quitta Varsovie... pour se rendre où ? Il ne le sait lui-même pas vraiment ! Toujours est-il qu'il arrivera dans la capitale française dans la même année, pour y vivre jusqu'à sa mort en 1849. Dans chaque appartement qu'il loua, qu'y composa-t-il ? Qu'y vécut-il ? Voici neuf courtes étapes biographiques ayant pour fil rouge la suite des endroits habités par le musicien.
| Nombre de pages | 192 |
|---|---|
| Date de parution | 02/03/2004 |
| Poids | 270g |
| Largeur | 135mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782747557702 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782747557702 |
|---|---|
| Titre | Chopin à Paris |
| ISBN | 2747557707 |
| Auteur | DELAPIERRE ANDRE |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 270 |
| Date de parution | 20040302 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les villes ardentes 1870-1914. Art, travail, révolte
Delapierre Emmanuelle ; Tillier BertrandEn 2013, le musée des Beaux-Arts de Caen présentait une exposition intitulée "Un été au bord de l'eau" consacrée à l'essor des loisirs de plein air. Il propose d'éclairer aujourd'hui l'autre versant de cette modernité en marche, non plus au travers des images du temps libre, dédié à la détente au coeur de la nature, mais par le prisme de la représentation du travail dans l'effervescence des villes. L'exposition "Les villes ardentes" , programmée du 4 avril au 20 septembre 2020 dans le cadre de la quatrième édition du festival Normandie impressionniste, s'attache aux images du labeur en milieu urbain, de 1870 à 1914. Imaginée par Emmanuelle Delapierre et Bertrand Tillier l'exposition mêle une centaine d'oeuvres peintes et dessinées venant éclairer ces années qui, du souvenir des événements de la Commune à la veille de la première guerre mondiale, voient l'émergence d'une France industrialisée. Adeptes de la peinture de plein-air, les peintres impressionnistes s'attachent en premier lieu à la transformation des paysages, multipliant les vues des plaines ou des cours d'eaux émaillées de cheminées d'usines. Le premier à pointer l'émergence des zones industrielles est Armand Guillaumin, dès 1869, à Ivry. Au cours des deux décennies suivantes, nombreuses sont les oeuvres reflétant la modernisation de la France. La Normandie joue dans ce processus un rôle majeur : si prisée pour son littoral favorable au développement des loisirs bourgeois, elle l'est encore pour ses paysages industriels. Ce bouleversement touche tout autant les faubourgs que le coeur des villes. Paris achève de se moderniser selon les plans du baron Haussmann, le chantier du métropolitain progresse. Les peintres promènent un oeil attentif sur les quais et dans les rues où déchargeurs de charbon, cantonniers et ouvriers du bâtiment s'affairent. Bien des artistes ne s'en tiennent pas là et passent la porte des ateliers ou des fabriques, pointant les conditions d'exercice de nombreux travailleurs isolés, au premier rang desquels les tisserands et les repasseuses. Ce sont bien les mutations du monde du travail elles-mêmes qui apparaissent en filigrane dans ces oeuvres décrivant des métiers suspendus pour un temps aux confins de l'artisanat traditionnel et du monde industriel. Les ateliers familiaux laissent peu à peu la place aux manufactures et aux usines. Certes l'artiste ne prétend plus dresser le portrait de la France industrielle de son temps, comme l'avait fait au milieu du XIXe siècle François Bonhommé. Il témoigne en revanche des évolutions sociales en cours, telles que l'essor du travail des femmes ou l'émergence de la classe ouvrière. Confronté à des paysages et à une réalité sociale en voie de transformation, il y décèle une beauté nouvelle, quand il ne fait pas le choix d'un engagement politique. Comme l'a souligné l'historienne Madeleine Rebérioux, 1880 ouvre une "une décennie tournante, contemporaine d'une double jeunesse, celle de la liberté et (...) celle de la grève" . Les mutations touchant le monde du travail font apparaître des utopies et des combats nouveaux. Quelques artistes, à l'instar de Camille et Lucien Pissarro, Paul Signac ou Maximilien Luce, affirment des convictions anarchistes, concevant aussi bien des oeuvres peintes, des projets d'affiches que des dessins pour la presse. C'est l'histoire de la IIIe République qui s'écrit ici en images, depuis sa naissance difficile jusqu'à sa consolidation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

L'horizon sans fin. De la Renaissance à nos jours
Flécheux Céline ; Delapierre EmmanuelleDepuis la Renaissance, les artistes n'ont cessé de nous rendre sensibles aux nombreux paradoxes de l'horizon. Entre imaginaire et réalité, où se tient l'horizon, cette ligne de rencontre entre le ciel et la terre (ou entre le ciel et la mer), ce phénomène purement visuel et toujours mobile ? Comment figurer ce qui n'a aucune existence matérielle et qui pourtant nous permet de nous orienter dans l'espace ? Qu'il donne l'illusion de la profondeur en unifiant l'espace représenté, qu'il paraisse ouvrir la vue à l'infini, qu'il s'élève tel un barrage tranchant ou qu'il nous renseigne sur le rapport de l'homme à l'autre, l'horizon nous fournit les repères essentiels à notre expérience du monde. Depuis l'invention de la perspective à la Renaissance jusqu'aux oeuvres contemporaines, les artistes explorent notre rapport à l'horizon à travers des supports de plus en plus diversifiés. A l'heure où le monde semble être mis à plat par les communications en réseau, où des milliardaires mettent en jeu des sommes faramineuses pour quitter l'orbite terrestre, cet ouvrage invite à reconsidérer la portée de l'horizon dans ses dimensions existentielle, matérielle et sensible.EN STOCKCOMMANDER42,20 € -

L'eau-forte, outil du peintre. De Parmesan à Tiepolo
Des Cars Laurence ; Delapierre Emmanuelle ; CastexRésumé : L'eau-forte, art singulier, technique de gravure si proche du dessin par son immédiateté, offrit, du XVIe au XVlle siècle, de Parme à Venise, de Bologne à Rome, un espace de liberté incomparable pour les peintres de la Péninsule. Ces chefs-d'oeuvre de l'eau-forte de la collection Edmond de Rothschild, conservée au musée du Louvre, rencontrent ici pour la première fois les trésors de la collection Mancel du musée des Beaux-Arts de Caen. Se trouvent ainsi réunies des feuilles exceptionnelles de Guido Reni, Carrache, Parmesan, Lorrain, Castiglione, Canaletto, Tiepolo, Piranèse, parmi bien d'autres. Ce dialogue aussi fécond qu'exceptionnel éclaire l'histoire de la gravure et de la peinture en Italie d'une lumière nouvelle et nous permet de découvrir combien la technique de l'eau-forte fut un terrain d'expérimentation majeur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Carpeaux-Daumier : dessiner sur le vif. Exposition, Musée des beaux-arts de Valenciennes, du 18 sept
Delapierre EmmanuelleC'est dans l'écart même qui sépare les deux artistes que nous avons souhaité interroger la pratique du croquis au dix-neuvième siècle, laquelle paraît inscrite entre deux curseurs : le dessin sur le vif et l'étude de mémoire. Cet ouvrage instaure un dialogue original entre deux artistes du XIX e siècle qui, bien que de générations et de formations différentes, ont exploré avec un égal plaisir les arts de la sculpture, de la peinture et du dessin. Tels deux "chroniqueurs" avisés, Carpeaux et Daumier ont su prêter attention aux vibrations de la vie quotidienne, aux mutations de la société et aux bouleversements politiques d'une époque troublée. De la caricature à l'histoire contemporaine, des études des "petites gens" à celles de Napoléon III, en passant par des scènes intimistes, ils n'ont cessé de dessiner, dans une forme d'engagement au monde, avec une liberté et une audace exceptionnelles. A l'opposé du dessin académique d'après modèle, Daumier et Carpeaux pratiquent le croquis au vol, fixant au plus vite et au plus juste un mouvement, une attitude, une expression. A travers leurs esquisses à l'encre, au crayon, au lavis, à la sanguine, ils se révèlent dignes successeurs de Delacroix et Géricault."Il faut être de son temps !" disait Daumier. Le génie graphique des deux artistes réside dans leur aptitude à mêler instantané et invention, mouvement saisi dans sa fugacité et connaissance aiguë de la forme, pour aboutir à un art de synthèse, expressif et universel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 €
Du même éditeur
-
Polémologie et irénologie. Une question philosophique des relations humaines et internationales
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza ZalonkL'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
On parlait d'amour
DEMAN BenjaminImmobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,50 € -
Sur les traces de la louve. Réçit de vie
Denis Guy?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Ehlers-Danlos. La maladie oubliée par la médecine, 2e édition revue et augmentée
Hamonet Claude ; Grahame RodneyLa maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,50 €




