Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Echo et l'Arc-en-ciel. Cinquante-deux essais sur l'attention
Delannoi Gil
BERG
16,00 €
Épuisé
EAN :9782917191309
Les 52 chapitres de ce livre ont été conçus comme une suite d'approches de la contemplation. Il s'agit de l'attention aux choses immenses ou minuscules, humaines ou naturelles, durables ou passagères, artistiques ou ordinaires. L'attention a besoin de l'art, l'art a besoin de l'attention, et tous deux ont besoin de la lenteur. C'est pourquoi cette approche poétique, méditative, autobiographique est aussi une interrogation sur notre rapport au temps, à la vitesse et la lenteur, dans une société d'agitation. Le livre s'attache à décrire par l'exemple ce que l'on peut appeler des " révélations " esthétiques. Celles-ci émanent de poèmes, de proses, de paysages, de moments, de souvenirs, d'expériences les plus diverses. La plupart des chapitres forment de petits exercices d'attention, de contemplation, avec ou sans illustration de textes. Enfin, certains de ces chapitres sont une incitation historique à la découverte et au renouvellement de nos propres capacités d'attention : ils sont élaborés au moment où la tradition poétique de l'Extrême-Orient commence à être visible et lisible. Un livre à lire lentement. Une dégustation et une incitation à la découverte de saveurs. Composé pour une lecture à la fois attentive et légère, à la manière des extraits poétiques qui viennent l'illustrer : des haïkus, des poèmes classiques chinois et de nombreux autres passages empruntés à toutes les traditions culturelles ainsi qu'à plusieurs formes artistiques. Un livre sur la révélation, mais révélation des saveurs du monde et non d'une vérité unique. Un remède contre l'agitation.
Résumé : Dans cet ouvrage destiné aux étudiants en 1er et 2e cycles universitaires ou en écoles d'ingénieurs, Claude Delannoy insiste tout particulièrement sur la bonne compréhension des concepts objet et sur l'acquisition de méthodes de programmation Java rigoureuses. L'apprentissage du langage se fait en quatre étapes : apprentissage de la syntaxe de base, maîtrise de la programmation objet en Java, initiation à la programmation graphique et événementielle avec la bibliothèque Swing, introduction au développement Web avec les servlets, les JSP et JDBC. Cette 10e édition couvre les nouveautés de Java 9, au premier rang desquelles le Java Platform Module System (ex-projet Jigsaw) et l'outil jshell.
Cet ouvrage veut offrir au lecteur un florilège d'analyses, proposées par des auteurs confirmés, sur la nation, ses origines, ses significations, ses perversions. On y trouvera étudiés les liens de l'idée de nation avec les Lumières et le romantisme ; l'antithèse de la nation et de l'empire ; le développement des nationalismes et les thèses de ses défenseurs et détracteurs ; le modèle national français ; les diverses théories explicatives du nationalisme ; la nation du contrat social et la nation ethnique. L'idée de nation est étudiée dans son évolution historique. Les bibliographies concernant chaque thème sont fournies et rappellent les travaux essentiels. Gil Delannoi et Pierre-André Taguieff nous livrent un ensemble riche sur une question contemporaine toujours en débat.
Dieckhoff Alain ; Delannoi Gil ; Savidan Patrick ;
Pendant toute la guerre froide, la question nationale, qui avait si fortement marqué l'entre- deux-guerres, était parvenue à se faire oublier. Sans doute, le nationalisme n'avait pas disparu de l'horizon politique, en particulier dans le Tiers Monde. Pourtant, la rhétorique dominante insistait sur l'inéluctable dépassement du nationalisme par les universalismes, celui de la démocratie libérale à l'Ouest, celui de l'idéal communiste à l'Est. Avec la chute du mur de Berlin, la scène changeait : désormais, le nationalisme était de retour. Avions-nous les outils intellectuels pour comprendre ce phénomène ? En partie oui car la sociologie anglo-américaine n'avait jamais cessé de s'intéresser au sujet. En France, il faudra attendre la décennie quatre-vingt, dans la foulée du débat sur l'immigration et la réforme du code de la nationalité, pour assister à un regain d'intérêt progressif pour la problématique de la nation. Aux perspectives novatrices surgies dans les années 1990, le présent ouvrage donne toute sa place. Il rassemble des auteurs européens et nord-américains, venant de trois disciplines (théorie politique, science politique, droit), qui ont pour point commun d'avoir participé - pour certains d'entre eux de façon décisive - au renouvellement du débat sur la nation et la diversité culturelle.
N'y a-t-il que le vote pour faire vivre la démocratie ? Et si l'on ravivait une pratique ancestrale de sélection des citoyens impliqués dans les affaires publiques, le tirage au sort ? A priori surprenant dans un pays qui ne l'utilise au plan national que pour les jurys d'assises, le tirage au sort peut s'inscrire dans une perspective à la fois égalitaire et libérale. A condition d'être judicieusement utilisé, il n'écarte pas les compétences, favorise une représentation précise et diversifiée de la population, n'avantage aucun candidat et rend vaine toute tentative de confiscation du pouvoir. Son application, envisageable à toutes les échelles, du plus petit groupe à la nation entière, est de nature à améliorer la pratique démocratique et ses institutions, jusqu'à la création de différentes chambres totalement ou partiellement élues par tirage. Cet ouvrage, véritable petit guide d'utilisation du tirage au sort, montre avec précision ses possibilités et ses contraintes, ses effets et ses usages, ses qualités et ses limites ainsi que les spécificités de ses domaines et échelles d'utilisation.
François Noël Babeuf, né le 23 novembre 1760 à Saint-Quentin et mort guillotiné à Vendôme le 27 mai 1797, prit le prénom de Gracchus, prénom romain qui évoque le partage des terres et la répartition égalitaire des biens. Sa critique des Jacobins trop modérés et libéraux de la Convention girondine de 1793 se retrouve en 1795 mais cette fois-ci face à la Convention thermidorienne. En effet celle-ci après avoir exécuté Robespierre le 10 Thermidor, 28 juillet 1794, épure l'administration, démantèle les instruments de la Terreur et casse le réseau jacobin. Après la famine de l'hiver 1794-1795, une manifestation néojacobine réclame du pain et la Constitution de 1793. En prairial, une autre manifestation pénètre dans l'Assemblée et oblige la Convention à voter la mise en application de la Constitution de l'an I. Dans le Manifeste des plébéiens publié dans son journal Le Tribun du peuple en novembre 1795, Gracchus Babeuf attaque le régime en place et promeut l'idée de mise en commun des richesses : il expose tout ce qu'il compte démontrer par les faits et critique ainsi la Convention thermidorienne et le Directoire : il oppose son égalité à leur spoliation, sa mise en commun à leur propriété privée, ses vérités à leur valeurs bourgeoises.
Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les adolescents. Que faire face à des jeunes qui renoncent à l'existence, si ce n'est au moins tenter de comprendre le sens de leur décision en interrogeant les situations sociales et l'état d'esprit qui accompagnent leurs gestes ? Cette étude est menée à partir d'un échantillon représentatif de près de trois cents jeunes de vingt-et-un à vingt-quatre ans. Il s'agit d'un ensemble de récits et de pratiques dessinant à grands traits la "mosaïque" sociale de diverses formes de rejet de la vie. On en arrive ainsi à démontrer que le suicide des jeunes se situe bien au-delà d'une simple affaire privée ou d'une inclination psychologique. Ce livre met en lumière la situation de jeunes qui réagissent face à un monde hostile. Piégés par la société, certains choisiront le chemin de la mort volontaire pour vivre leur désir de liberté. D'autres, par contre, tenteront assidûment d'extirper leur vie de la réalité objective. Les uns et les autres font preuve de résistance à l'intérieur même d'un système vécu comme absurde.
Ce livre nous initie aux bacchanales, ces fêtes scandaleuses et subversives où se concentrent les excès de Bacchus et de Dionysos, dieux antiques, terriblement actuels. De plus, il donne chair à l?orgie, radieuse soûlée des sens, qui non seulement conjure le destin, remet en question l?ordre social, mais s?affirme comme une sagesse inimaginée. Par sa composition fuguée, où s?entrecroisent les musiciens et les peintres, mais aussi les écrivains, les cinéastes, les philosophes, ce livre désenclave les arts et les techniques, nous assure ainsi, grâce à des oreilles nouvelles, grâce à des yeux nouveaux, une connaissance plus haute et une perception plus vive des évidences trompeuses de Bacchus et des brûlantes ambiguïtés de Dionysos. Traversant le temps, nous vivrons l?exubérance despotique de ces divinités, pour en partager le long cheminement : de l?Antiquité au XXIe siècle, dans l?Histoire (les mythes et les rites, les légendes, les religions), et les histoires (les coutumes, privées ou publiques, les courants esthétiques, les rêves, l?inconnu). Chaque oeuvre, chaque bacchanale commentée au fil de ces pages dévoilera un ordre mystérieux entre l?espace blagueur de Bacchus et celui, sauvage, insolent et sexuel de Dionysos.
Dans la première partie de son texte, Cousin définit l'égalité comme l'égale liberté. Puis il fait l'éloge du droit de propriété, compris comme fondement de la justice et donc de la loi. Dans un second temps, il ajoute un devoir de charité. Selon lui, en plus de faire régner la justice, ce qui est sa mission principale, l'Etat doit avoir du coeur et des entrailles. Toutefois, ce devoir de charité n'implique pas, dit-il, un droit à l'assistance ou un droit au travail. " Si vous m'arrachez une obole, vous commettez une injustice. Il y a ici des devoirs qui n'ont pas de droits corrélatifs. " La charité n'est pas un dû, c'est un devoir. 1848 n'est pas une année comme les autres. En février c'est la révolution, suivie par l'effondrement de la monarchie de Juillet et la proclamation de la seconde République. Mais c'est aussi, en France, l'émergence du socialisme.