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Pour en finir avec la passion. L'abus en littérature
Delale Sarah ; Pinel Elodie ; Tachet Marie-Pierre
AMSTERDAM
24,00 €
Épuisé
EAN :9782354802639
À l?heure où les procès en « wokisme » se multiplient, une approche résolument féministe de la littérature.Au sein du patrimoine littéraire français comme dans les fictions contemporaines, il est un motif dont le traitement ne cesse de surprendre : celui de la passion. Confondue ? parfois à dessein ? avec l?amour, elle est le masque sous lequel se dissimulent toutes sortes d?abus : des manipulations constitutives de la séduction aux situations d?emprise, des dynamiques de harcèlement aux crimes dits « passionnels ».Cet ouvrage montre comment l?identification des actes des protagonistes d??uvres littéraires à l?expression d?une « passion » permet d?occulter la question du consentement, celle des rapports de domination et, plus largement, les violences physiques et psychologiques que subissent les femmes. Il souligne la dimension idéologique de l?approche esthétisante des ?uvres qui, sous couvert de s?opposer à la « cancel culture », passe sous silence le bafouement de la dignité humaine mis en récit. De Don Juan à La Princesse de Clèves, des écrits de Choderlos de Laclos à ceux de Marguerite Duras et d?Annie Ernaux, les autrices de ce livre nous invitent à poser un regard lucide sur l?évolution des conceptions culturelles et littéraires dans la société française, ainsi qu?à interroger en profondeur les raisons pour lesquelles l?amour y demeure indissociable de la souffrance.
Delale Sarah ; Galand David ; Pinel Elodie ; Safey
Résumé : Ce nouveau cahier de français, idéal pour une utilisation en classe, en AP, ou en autonomie, accompagne les élèves de 1re séries générales pas à pas pour préparer sereinement les épreuves écrites et orales du bac. Ce cahier a pour objectif de fournir aux élèves un soutien efficace en méthodologie et en expression en vue des épreuves écrites et orales du bac de français. En s'appuyant sur les difficultés réelles des élèves détectées dans les copies et à l'oral, il leur permet d'acquérir les bons réflexes et offre un gain de temps précieux sur le travail en classe. - 3 parties pour 3 épreuves : commentaire, dissertation, oral. Pour chacune, des exercices variés décortiquent tout le processus réflexif à connaître pour permettre aux élèves d'acquérir des bases solides. Des mises en situation concrètes amènent à mieux maîtriser construction du devoir, syntaxe et vocabulaire. - Les pages " Travailler autrement " proposent de s'entraîner différemment, de façon originale et ludique, sous des formes variées. - Des sujets types à la fin de chaque partie guident les élèves progressivement jusqu'à l'étape de rédaction, au plus près du " jour J ". - Des grilles d'auto-évaluation au fil du cahier permettent de valider au fur et à mesure les acquis ou d'identifier précisément les domaines dans lesquels la méthode ou l'expression doivent être revues, améliorées ou consolidées. Ce cahier favorise ainsi le développement des compétences clés pour réussir son bac de français. Découvrez aussi le site compagnon avec des ressources complémentaires gratuites sur cahier-francais-lycee. lerobert. com. Retrouvez aussi des contenus pédagogiques et culturels mis à jour chaque semaine sur le blog Passeurs de textes : blog-passeurs-de-textes-lycee. lerobert. com. Véritable réservoir d'idées et de pratiques innovantes, il vous propose des séquences clé en main et des comptes rendus d'expériences pédagogiques, fruits du travail collectif et collaboratif des auteurs.
Delile Clémentine ; Delile Jean ; Graebling Emilie
Un cahier d'entraînement pour apprendre à lire et s'entraîner pas à pas, de façon rigoureuse, en complément de la Méthode de lecture Pas à Pas. Plus de 200 exercices progressifs pour mieux reconnaître les lettres, les syllabes et les mots, et acquérir une lecture sûre et précise.
Delile Clémentine ; Delile Jean ; Van Tilbeurgh Ma
Une méthode syllabique traditonnelle et progressive pour apprendre à lire pas à pas avec Téo et Nina, en commençant par le plus simple, selon un ordre progressif : les lettres les plus simples et les plus fréquentes, puis les syllabes et les mots, enfin des phrases et même des textes ! Une nouvelle édition, avec une nouvelle maquette et des illustrations attendrissantes pour accompagner l'enfant au fil de son apprentissage de la lecture.
Ville globale, ville créative, ville multiculturelle, ville intelligente... Autant de slogans à la mode qui imposent et diffusent une vision aseptisée et consensuelle des réalités urbaines. Les villes doivent au contraire être bousculées, chahutées, contestées. C'est précisément ce que ce recueil se propose de faire en réunissant pour la première fois un ensemble d'auteurs dont la réflexion n'épargne ni les espaces urbains, ni les élites qui les façonnent et les gouvernent. Par la radicalité de leurs analyses, qui portent entre autres sur la financiarisation de la production urbaine, sur les trompe-l'oeil que représentent le développement durable, la mixité sociale ou le multiculturalisme, sur les dispositifs de surveillance et de contrôle des populations, et plus globalement sur les formes de domination qui régissent les rapports sociaux en ville, les onze textes réunis dans ce recueil parviennent à identifier, et par là à contester, les nombreuses contradictions spatiales et urbaines que le système capitaliste produit et reproduit. Ils nourrissent ainsi une géographie critique de l'urbain et, indirectement, une critique en profondeur des sociétés contemporaines.
En ce début de XXIe siècle, vingt ans après la chute des vieilles bastilles, à Berlin puis en Afrique du Sud, des murs sont construits frénétiquement aux quatre coins du monde: en Palestine, entre le Mexique et les Etats-Unis, l'Inde et le Pakistan, l'Arabie Saoudite et l'Irak, l'Afrique du Sud et le Zimbabwe, la Thaïlande et la Malaisie, l'Ouzbékistan et la Kirghizie... Sans compter tous les murs intérieurs, gated communities et autres checkpoints qui partitionnent et régulent les espaces nationaux. Alors que le XXe siècle avait prétendu se clore sur la promesse d'une ère d'échanges et de prospérité, des tensions nouvelles sont apparues, entre la fermeture et l'ouverture, l'universalisation et la stratification. Et ce monde qui se pensait en termes de flux et de circulations n'a depuis cessé de mettre en place des filtres et des dispositifs, largement dématérialisés, de surveillance et de contrôle. Dans ce contexte, que peuvent bien signifier ces murs terriblement concrets, d'acier et de béton, grillagés ou couverts de barbelés, sortes de survivances d'un autre âge? S'ils se révèlent largement inefficaces sur le plan fonctionnel, leur pouvoir discursif, symbolique et théâtral est incontestable: ils fonctionnent comme les icônes d'un pouvoir souverain et d'une nation préservée. Mais là où l'interprétation dominante en déduit que ces murs sont les symptômes d'États-nations renforcés, Wendy Brown y décèle au contraire un déclin avancé de la souveraineté étatique. Et selon elle, celle-ci se redistribue au profit d'autres entités désormais plus puissantes: le capital et la religion.
La Révolution française a été taraudée par une question : comment transmettre l'événement inouï aux générations qui ne l'auront pas vécu ? Les révolutionnaires ont alors cherché à inventer des institutions civiles qui permettraient d'entretenir le souvenir, mais surtout une tenue, une manière révolutionnaire d'être au monde. Cette question, ces institutions, les lieux et les pratiques qu'elles ont fait surgir, sont autant de laboratoires sociaux sensibles pour comprendre comment l'événement depuis 1789 a été régulièrement réinvesti mais aussi dénié, renié, travesti, désinvesti, au point de devenir une sorte de "trésor perdu" pour des héritiers sans testament. La Restauration, les années 1830-1848, le Second Empire, la Commune de Paris, la Troisième République, le début du XXe siècle socialiste, les années sombres, ont métabolisé cette séquence brève dans de grandes discontinuités. Et les affrontements mortifères ont perduré de la Seconde Guerre mondiale à aujourd'hui. Loin d'une signalétique ambiguë faite de bonnets phrygiens, de bastilles à prendre et autres constituantes, ce livre invite à ne rien imiter mais aussi à ne rien négliger d'une histoire qui n'a pas été seulement libérale, d'une transmission qui n'a pas été seulement historiographique. Il invite, plus simplement, à retrouver la Révolution comme référence émancipatrice.
Brève histoire du néolibéralisme retrace un processus de redistribution des richesses, une "accumulation par dépossession". La financiarisation, l'extension de la concurrence, les privatisations et les politiques fiscales des États redirigent les richesses du bas vers le haut de la hiérarchie sociale. Les néolibéraux se moquent de l'enrichissement collectif. Ils lui préfèrent celui de quelques-uns, dont ils font partie. Plaider en faveur d'un "socialisme libéral" n'a aucun sens. Le néolibéralisme n'est pas une pensée du bien commun. Et pourtant, c'est de cette conception de l'action publique que nous sommes aujourd'hui à la fois héritiers et prisonniers. Le néolibéralisme s'est transformé en institutions. Ces dernières ont produit des dispositifs d'intervention publique, construits sur la durée, qui façonnent des manières d'agir et de penser. À commencer par cette quasi-règle de nos sociétés contemporaines, selon laquelle le marché serait le meilleur outil de satisfaction des besoins humains. Formulée de la sorte, la proposition étonne peut-être. Elle est pourtant le principal pilier de l'édifice. Celui que David Harvey nous invite, en priorité, à abattre.