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Le nouvel ordre post-occidental. Comment la guerre en Ukraine et le retour de Trump accélèrent [...]
Del Valle Alexandre
ARTILLEUR
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EAN :9782810012657
Comment l'élection de Donald Trump est en fait l'accélérateur d'une rupture claire de l'ordre unipolaire post-guerre froide. La mondialisation està un tournant comme l'a montré le dernier sommet des BRICS à Kazan, qui a rassemblé des puissances considérables : Chine, Russie, Inde, Afrique du Sud, Egypte ou Brésil. Tous ces pays, qui représentent désormais la plus grande partie de la population du globe souhaitent l'établissement d'un nouvel ordre mondial multipolaire, face à l'Occident et à des organisations qu'ils jugent partiales comme l'ONU et le G7. Mais depuis l'élection de Donald Trump, les Etats-Unis mettent aussi en oeuvre de très grands changements, au risque de fracturer de l'intérieur ce que l'on pouvait encore appeler "L'Occident". A l'intérieur même de la partie européenne de ce " club occidental " , les divergences deviennent criantes. Les USA de Trump se détournent clairement de l'Europe tandis que la Hongrie de Viktor Orban ou l'Italie de Giorgia Meloni ont de moins en moins de points communs avec la France progressiste de M. Macron ou l'Allemagne de MM Scholz ou Merz. Enfin, au sein des nations elles-mêmes, les antagonismes se multiplient et se radicalisent, sur la base de visions très opposées de la société : multiculturalisme ou nationalisme, ouverture à la mondialisation économique et financière ou contrôle plus strict des flux, place des minorités, etc... Le géopolitologue Alexandre Del Valle réalise une analyse complète des risques que font courir ces affrontements croissants, pour les nations occidentales mais aussi pour le monde entier.
Biographie de l'auteur Geopolitologue et essayiste, Alexandre Del Valle est l'auteur de nombreux ouvrages. Il enseigne la géopolitique en France et en Italie et intervient auprès d'institutions internationales.
Plus l'on tue au nom d'Allah, plus l'Occident combat "l'islamophobie" et plus on parle en bien de l'islam pour ne "pas faire l'amalgame". Tel est le paradoxe de "l'islamiquement correct" selon lequel, loin de déclencher dans nos sociétés culpabilisées une mise à l'index des préceptes sacrés qui justifient la violence jihadiste, la médiatisation des attentats terroristes renforce en fait l'attractivité de l'islam. Alexandre del Valle montre que la violence jihadiste n'est en aucun cas un simple problème sécuritaire "étranger à l'islam" mais bien le plus efficace outil du prosélytisme islamique. Et ceci s'explique d'abord par la lutte obsessionnelle contre "l'islamophobie" exigée par les pôles de l'islamisme mondial, qui aboutit à faire de l'islam une religion intouchable, au-dessus de toutes les autres. L'auteur décrit la stratégie de conquête des piliers mondiaux de l'islamisme sunnite (Ligue islamique mondiale, Organisation de la Coopération islamique, ISESCO, Frères musulmans, Turquie néo-ottomane d'Erdogan) qui prônent la "désassimilation" et cherchent, sous couvert de criminalisation de la critique de l'islam, à soumettre les démocraties occidentales à l'exceptionnalisme musulman. D'où l'évocation récurrente de la supposée "supériorité morale, philosophique et scientifique de l'islam" (dont témoignerait l'âge d'or d'Al-Andalus), envers lequel l'Occident serait redevable. En s'appuyant sur les meilleures recherches historiques, Del Valle dégonfle ce mythe fondateur du suprémacisme musulman. En mettant à jour la complicité entre "coupeurs de têtes" (islamo-terroristes) et "coupeurs de langues" (lobbies anti-islamophobes), Del Valle réalise une démonstration jamais produite à ce jour, et apporte la preuve que le jihadisme et l'islamiquement correct fonctionnent profondément de concert.
Résumé : Avec les attentats de Paris et Bruxelles, Da'ech a voulu sidérer les citoyens européens en montrant, par l'assassinat aveugle que tout "mécréant" doit avoir peur des combattants d'Allah. Pour les jihadistes, l'Europe n'est plus seulement une base-arrière, elle est devenue un théâtre d'opération majeur dans un conflit désormais globalisé et dont le chaos syrien et moyen-oriental est l'épicentre. Il aura hélas fallu attendre ces effroyables attentats puis la mise en oeuvre de la stratégie de Vladimir Poutine en Syrie pour que les gouvernements occidentaux, jadis occupés à dénoncer le seul régime syrien et ses alliés, commencent à renouer avec le réalisme géopolitique. Mais l'Occident continue de considérer comme représentants légitimes de l'opposition syrienne des islamistes aussi fanatiques que Jaysh al-islam, ce qui en dit long sur l'alignement des Occidentaux sur leurs étranges alliés du Golfe et d'Ankara. Selon les auteurs, cet alignement explique en partie l'incroyable prolifération des cellules jihadistes en Europe, face immergée d'un iceberg islamiste qui ronge les démocraties de l'intérieur. Loin du géopolitiquement correct, les auteurs proposent une mise en perspective historique des révolutions arabes et du chaos syrien ainsi qu'une réflexion sur les principes de la realpolitik.
Denécé Eric ; Del Valle Alexandre ; Lellouche Pier
Résumé : Un recueil d'articles rédigés par des spécialistes sur les différentes thématiques géopolitiques en lien avec l'islamisme : - Une recomposition géopolitique favorable à l'islam politique - La nouvelle offensive néo-ottomane - Liberté religieuse, laïcité et minorités menacées - Permanence de la menace terroriste - L'évolution de la menace djihadiste - L'entrisme islamique en entreprise - Enseignements et perspectives.
Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux "pôles de l'islamisme sunnite" (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion. Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste" . Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles " institutionnels " et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde
Des municipales loin d'être gagnées, une centaine de députés qui ne se représenteront pas, un parti dirigé à la soviétique où l'on n'aime guère les rebelles, une ancienne ministre "jetée comme un kleenex" , des copains promus à des postes de choix, des intimes de Macron plein de certitudes et un symbole, l'ISF, abandonné. Est-ce cela, le Nouveau Monde, apaisé, bienveillant, promis par Macron ? Gilles Gaetner, qui a recueilli les témoignages d'élus de tous bords, pointe les fautes et aveuglements d'un régime vertical, secoué par les affaires. Comme au temps de la gauche en 1981. En deux ans et demi de mandat présidentiel, qu'ont vu les Français ? Des ministres (Bayrou, Collomb, Hulot) qui démissionnent. Un autre, (Rugy) qui aime les festins. Un très proche de Macron, Alexandre Benalla, qui joue les Rambo. Et un président désemparé face à l'explosion des Gilets jaunes. Aujourd'hui, Macron-Jupiter joue gros avec sa réforme des retraites aux contours incertains et sa volonté de diminuer le nombre de parlementaires. Des soubresauts en perspective au sein de la majorité ? Le président décide seul. Le Peuple ne sait pas. Ceux qui savent, ce sont Emmanuel Macron et ses amis diplômés. Les maires ? On ne s'en soucie guère. Les syndicats ? On s'en méfie. Les Gilets jaunes ? Ils se calmeront bien un jour. Les Arrogants sont au pouvoir. Jusqu'à quand ?
Toutes les deux minutes, une plainte est déposée en France pour des violences gratuites, c'est-à-dire des agressions physiques sans raison apparente pouvant aller jusqu'au meurtre, pour un simple regard, un simple refus de cigarette. Tout citoyen peut y être confronté. Pédopsychiatre, psychanalyste, spécialiste des soins aux enfants et adolescents violents, le docteur Berger a voulu partager dans cet ouvrage le résultat de plusieurs années de pratique auprès de jeunes hyper-violents impliqués dans ces agressions. Qui sont ces jeunes ? Quels sont leurs parcours de vie ? Précarité et " ghettoïsation " sont-elles vraiment les causes principales de leurs comportements ? Qu'en est-il des violences conjugales et de l'organisation " clanique " dans leurs histoires familiales ? Quel est l'impact du quartier et de l'imprévisibilité de certaines réponses judiciaires ? A partir de la prise en charge de plusieurs cas précis, le docteur Berger apporte à ces questions des réponses tirées de son expérience. Et la plupart d'entre elles sont très éloignées des discours médiatiques, politiques et sociologique actuels.
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.