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Les femmes de X'oyep. Histoire d'une photographie iconique
Del Castillo Troncoso Alberto ; Gautreau Marion ;
PU MIDI
12,00 €
Épuisé
EAN :9782810712892
Le matin du 3 janvier 1998, un groupe de femmes indiennes a courageusement affronté des soldats de l'armée mexicaine qui tentaient d'occuper leur territoire de la communauté de X'oyep dans l'Etat du Chiapas, au sud-est du Mexique, proche de la frontière avec le Guatemala. Le célèbre photographe Pedro Valtierra était sur place et a couvert pour la presse cet événement insolite, inscrit dans le mouvement zapatiste de revendication des droits des cultures indigènes en Amérique latine. L'une de ses images a été publiée dès le 4 janvier 1998 en une de La Jornada, journal de centre gauche. Dans cet ouvrage, l'auteur reconstruit la généalogie de cette photographie, de sa prise de vue à sa sélection éditoriale et sa diffusion internationale. Il propose, dans un style à la fois agréable et rigoureux, une étude de son contenu politique comme de ses aspects stylistiques et des effets de citation - voire dialogues - qu'elle tisse avec d'autres photographies. Dans cette démarche pédagogique, il mobilise l'histoire sociale, l'analyse iconographique et l'anthropologie en s'appuyant aussi sur l'histoire orale pour montrer les conditions qui ont permis à cette photographie de devenir la plus grande icône du mouvement zapatiste à la fin du siècle dernier.
La Noche, terreno oscuro donde existe el placer, el miedo, la violencia y la muerte. Textos escritos desde la parte más oscura del ser humano. Ser humano poeta, ser que golpea el lenguaje y el pensamiento con una voz agresiva, casi odiosa. Textos salidos desde lo más íntimo de la violencia. La rabia de constatar que somos inocentes y que debemos entregarnos a la nada. El acto de escribir es un acto trasgresor. Acto de duda, de rebelión, de afirmación. Lo humano y lo divino se junta en esta poesía, poesía sin máscara ni adornos.
Michel Del Castillo est un des rares romanciers, de nos jours, qui aient une "musique", un chant dans leur voix, dans leur ton, dans leurs phrases". R. M. Albérès, Les Nouvelles littéraires "Barbey d'Aurevilly eût apprécié cette version espagnole des Diaboliques". Luc Estang, Le Figaro littéraire
La tragédie de l'homme qui se raconte est celle de la différence. Nain d'une laideur exceptionnelle, n'inspirant que le dégoût, il est exclu de tout et de tous. A force de subir le regard haineux d'autrui, il choisit de devenir celui que les autres voient en lui et d'entretenir sa légende maléfique. A moins que sa rencontre avec la musique ne le sauve d'un destin criminel... Né en 1933, Michel del Castillo quitte très tôt l'Espagne en pleine guerre civile pour la France. Il est l'auteur d'une oeuvre considérable. La plupart de ses romans sont disponibles en Points. "Il arrive que la littérature sauve de la déchéance". Michel del Castillo, avril 2000
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de fait économique et culturel majeur. On est en effet bien au-delà, aujourd'hui, d'un phénomène générationnel. Smartphones, tablettes, consoles de salon et portatives ont modifié le profil du gamer type. Désormais, on joue à tout âge, filles ou garçons, ensemble ou séparément, en couple, entre amis, en famille. Les débats sur le sexisme qui ont récemment agité la communauté des pratiquante.s montrent qu'il est nécessaire, voire urgent, de considérer le fait vidéoludique sous l'angle du genre. Ce livre est le premier, en France, à aborder cette question de front en interrogeant les dispositifs de mise en scène et de narration qui construisent dans les jeux vidéo le masculin et le féminin, les modalités genrées d'expression et d'identification à l'oeuvre dans les relations joueur.se / avatar et les changements introduits par l'avènement des gameuses dans l'univers masculinisé des jeux vidéo.
Blond Stéphane ; Hilaire-Pérez Liliane ; Nègre Val
Ce livre est issu de journées d'étude qui ont renouvelé les approches sur l'histoire des ingénieurs à l'époque moderne en interrogeant les interfaces avec d'autres professions et le rôle des mobilités dans la mise en oeuvre de formes d'intelligence collective. L'enjeu est d'approfondir la thématique de la transmission, des intermédiations et des savoirs mixtes, un sujet majeur de l'historiographie récente. Les auteurs soulignent l'importance des hybridations de savoirs à l'épreuve du terrain, sur les chantiers, qu'il convient de considérer comme de véritables "trading zones" . Mais jusqu'à quel point la diversité des savoirs, des statuts, des langues permet-elle une mixité des savoirs ? Dans quelle mesure aussi l'hybridation des savoirs des élites techniciennes ne constitue-t-elle pas un mode de prédation des savoirs vernaculaires et communautaires ? Ce sont autant de questions auxquelles les auteurs s'efforcent de répondre.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.