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John Stuart Mill et les conditions de la liberté
Dejardin Camille
CLANDESTIN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782369353188
Théoricien politique, économiste et philosophe anglais John Stuart Mill (1806-1873) est plus connu comme l'un des pères fondateurs du libéralisme que comme un précurseur de l'écologie politique et un humaniste visionnaire. Et pourtant, il considère que vivre sans croissance est non seulement une nécessité pour l'humanité, mais également le meilleur moyen d'éviter un choc environnemental, social et économique brutal. Il propose de repenser nos vies hors du consumérisme, défend le respect de l'environnement et l'émancipation de tous les individus. La philosophe Camille Dejardin met en lumière le libéralisme utopique de Mill qui nous invite à dépasser notre condition de "consommateur-revendicateur" pour retrouver le sens des limites, essentiel à une existence partagée.
Résumé : En 1972, R. Silverberg imagine des voyages organisés pour assister à la fin du monde. Dans un avenir proche, des jeunes couples friands de divertissements en tous genres sont réunis à l'occasion d'une soirée entre ami·es. Au centre des discussions, une distraction inédite tout juste expérimentée par la plupart d'entre eux : les agences de voyages temporels proposent une nouvelle destination. Il est désormais possible d'aller assister, à bord d'un vaisseau, à la fin du monde. Tandis que les invité·es comparent, à l'aune de leur caractère spectaculaire, les paysages mortifères contemplés, de l'extérieur arrivent des nouvelles alarmantes (catastrophes naturelles, épidémies...) mais qu'ils semblent totalement ignorer. A l'heure où la notion d'effondrement fait florès tant dans l'industrie culturelle que dans les grands médias, Silverberg nous enjoint à nous arracher de notre position indolente de spectacteur·ices d'un effondrement qui ne relève plus de la fiction. Un cri d´alerte !
Savorgnan de Brazza Pierre ; Coquery-Vidrovitch Ca
Biographie de l'auteur Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905), étrangement oublié en France, est une légende - parfois instrumentalisée par le pouvoir - au Congo. Explorateur français d'origine italienne, il aborde la région dès 1874. Au cours de ses quatre principales missions, il découvre les sources du fleuve Ogooué, jette les bases de l'administration du Congo français entre 1885 et 1898, s'oppose à l'introduction du système de concessions privées, avant de devenir, en 1905, le détracteur horrifié du régime colonial de l'AEF. Catherine Coquery-Vidrovitch est la seule historienne française à avoir pris connaissance du rapport Brazza, qu'elle a découvert dans le cadre de sa thèse d'Etat, en 1966. Professeure émérite de l'université Paris-Diderot, ses travaux sur l'Afrique portent sur la politique de colonisation et les notions d'impérialisme et de capitalisme sur ce continent. Elle est notamment l'auteure de Le Congo au temps des grandes compagnies concessionnaires, 1898-1930, Ehess, 2001, et de Enjeux politiques de l'histoire coloniale, Agone, 2009.
En 1969, Blish imagine un basculement géologique causé par l'espèce humaine. En 1969, Arthur C. Clarke, prestigieux nom de la science-fiction américaine (2001 : l'odyssée de l'espace), propose à trois grandes plumes du genre, Robert Silverberg, Roger Zelazny et James Blish, d'envisager le danger croissant encouru par l'humanité du fait du progrès technologique. Dans sa collection Dyschroniques, le passager clandestin réédite la passionnante spéculation de James Blish : alors que la Terre est victime d'un important réchauffement climatique, et que la pollution a atteint un niveau incontrôlable, le Président Général de la Loge 802 de la Fraternité Internationale des Ingénieurs de l'Hygiène choisit une poignée d'hommes et de femmes pour partir sur la lune contribuer à une nouvelle ère humaine... Dans cette nouvelle visionnaire, Blish (1921-1975), auteur prolifique et humaniste, montre les conséquences du réchauffement climatique, insiste sur l'incapacité de l'homme à tirer les leçons de ses erreurs et définit assez précisément, un quart de siècle avant qu'elle soit énoncée par Paul Crutzen, la notion d'anthropocène.
En 1955, Isaac Asimov imagine le nec plus ultra de la démocratie sondagière. En 2008, les Etats-Unis s'apprêtent à voter pour leur prochain président. Dans l'Etat de l'Indiana, dans le comté de Monroe, dans la petite ville de Bloomington, la rumeur enfle et semble se confirmer peu à peu... Et si c'était ici qu'allait se décider le résultat du scrutin ? Depuis que le pays s'est converti à la "démocratie électronique" , le puissant ordinateur Multivac sélectionne LE citoyen qui décidera du nom du prochain leader du monde libre. L'omnisciente machine est en effet capable d'analyser ses réponses à un questionnaire qu'elle a elle-même savamment établi pour déterminer le résultat de l'élection... qui, désormais, n'a plus de raison d'être. A l'heure où les systèmes démocratiques de la planète vacillent sur leur base, il est intéressant de se rappeler le point de vue d'Isaac Asimov sur les dérives d'une société politique ivre de technologie, d'efficacité et de rendement.
Plus de cent soixante ans après sa mort, Alexis de Tocqueville reste un mystère. Trop libéral pour la droite, trop aristocrate pour la gauche, il est un démocrate de raison et non de coeur. Son génie est d'avoir pensé la démocratie dans toutes ses dimensions, en montrant qu'elle peut basculer dans le despotisme mais qu'elle dispose aussi de formidables ressources pour relever les défis des régimes politiques et des passions collectives qui entendent la supprimer. Tocqueville reste avant tout un combattant de la liberté, qui a lutté pour l'abolition de l'esclavage, la réforme du système pénitentiaire et l'enracinement de la République. Un combattant de la liberté qui nous rappelle que sa survie dépend de l'engagement de chacun d'entre nous.
Tout dans l'oeuvre de Tocqueville se rattache plus ou moins directement à un problème unique : dans les sociétés occidentales entraînées par un processus providentiel de démocratisation, la liberté de chaque homme pourra-t-elle subsister ? Si l'idée centrale est une, les périls dénoncés sont multiples, et depuis 1930 les commentateurs ont mis l'accent sur tel aspect ou tel autre. D'abord, au temps des fascismes occidentaux, ils ont valorisé le refus du totalitarisme, sacrifice de la liberté à un égalitarisme brutal. Depuis la chute de ces régimes, ils ont paraphrasé la vision de Tocqueville des périls insidieux d'une société de consommation qui invite chaque citoyen à se retirer dans le confort d'une vie privée dépourvue de toute solidarité ; et ils ont mis en valeur les pages où Tocqueville montre le danger corrélatif de la substitution aux décisions librement discutées, d'un bureaucratisme tout-puissant et stérile. Tocqueville, observant l'enfance des démocraties modernes, y avait diagnostiqué les germes de maux qui se sont développés avec leur croissance.
Dans la première moitié du XIXe siècle, alors que la plupart des pays du Nouveau Monde renoncent à l'esclavage et que l'Angleterre l'abolit à son tour, la France ne semble pas pressée de mettre fin à une pratique profondément ancrée dans les colonies, mais qui paraît bien abstraite vue de Paris. Après avoir été le témoin attentif de la démocratie en Amérique, Tocqueville devient député, rapporteur parlementaire sur les questions de l'esclavage et des colonies. Les textes rassemblés ici permettent d'éclairer un aspect méconnu de sa pensée: ils relèvent davantage du réalisme politique que du libéralisme qu'il est d'usage de prêter à leur auteur. Où l'on verra également que l'abolitionnisme français est varié, qu'il est loin d'être toujours guidé par une pure philanthropie et que ses ardents défenseurs s'intéressent beaucoup plus aux idées qu'aux hommes - surtout quand ceux-ci ne sont pas européens. Cet ouvrage se prolonge par un commentaire original et passionnant de Seloua Luste Boulbina, agrégée de philosophie et docteur en sciences politiques, responsable de séminaire au Collège international de philosophie et à l'Institut d'études politiques de Paris. Après avoir édité les écrits de Tocqueville Sur l'Algérie (Garnier-Flammarion, 2003), Seloua Luste Boulbina a notamment publié Le Singe de Kafka et autres propos sur la colonie (Parangon, 2008).
Résumé : Et si l'on retournait aux sources de l'économie classique pour penser et trouver des réponses à la situation économique actuelle ? Paru pour la première fois en 1962, Capitalisme et Liberté est l'un des ouvrages clés de la pensée économique. Ecrit sans jargon, il est surtout le premier livre d'économie accessible à tous. Dans ce livre, Milton Friedman défend la liberté économique comme condition nécessaire à toute liberté politique. Il y présente sa propre vision du libéralisme et son analyse pointue est encore et toujours d'actualité. Cela fait de cet ouvrage l'un des livres incontournables du XXe siècle." L'un des livres les plus influents depuis la Seconde Guerre mondiale." The Times Literary Supplement" Qu'on partage ou non les idées de Milton Friedman, la lecture de ce livre roboratif est un must pour tout citoyen curieux et intéressé par la réflexion et par des propositions sur la vie de la Cité. Même et peut-être surtout si elles sortent des chemins battus et ne sont pas toujours politiquement correctes, du moins dans notre pays." André Fourçans, professeur d'Economie à l'ESSEC.