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Beautés intérieures. L'animal à corps ouvert
Degueurce Christophe ; Delalex Hélène
RMN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782711860166
Depuis les temps immémoriaux des dissections sacrées, savants et artistes se sont penchés sur le corps ouvert de l'animal pour comprendre les ressorts cachés de la nature. De l'Antiquité, avec Galien, jusqu'à Buffon au XVIIIe siècle, l'anatomie a fait la conquête du corps animal, ouvrant la voie à la science moderne. Des artistes tels que Titien ou Léonard de Vinci ont illustré ces découvertes par des gravures et des dessins. Les enjeux propres à l'art se sont épanouis dans l'observation fascinante des Beautés intérieures : la justesse de la représentation animale a fait l'objet, jusqu'au XIXe siècle, d'admirables études anatomiques, comme celles de Delacroix ou de Géricault. Et l'essor des arts appliqués a fourni à l'anatomie des moyens ingénieux de reproduction en trois dimensions. Bien loin des défis de la science, les artistes de notre époque entendent encore la leçon magistrale de Rembrandt dans son célèbre Boeuf écorché, et participent à sa profonde compassion pour la condition mortelle que partagent l'homme et la bête. Une longue lignée d'artistes ont choisi cette oeuvre comme emblème des souffrances de notre temps et ce livre nous invite à partager leur méditation : Chaïm Soutine, Jean Fautrier, Marc Chagall, Francis Bacon, Lovis Corinth, Philippe Cognée, Anne Ferrer, Mona Hatoum et Damien Hirst.
Qu'ils soient bêtes de somme, destinés à la production alimentaire, compagnons de vie, les animaux domestiques partagent et conditionnent depuis les temps les plus anciens le destin des Hommes. Les remèdes qui leurs sont prodigués révèlent la relation à leurs maîtres. Leur médecine et celle des humains n'ont cessé de s'entremêler, se nourrissant d'avancées réciproques. Cet ouvrage explore en détail des pratiques de soins en France, marquées par une incroyable constance entre l'Antiquité et le XVIIe siècle, évoluant ensuite vers une meilleure efficacité thérapeutique au gré des révolutions conceptuelles et matérielles.
Au hasard d'une lecture, Claude Milhaud est surpris par les pertes impressionnantes en chevaux et mulets de l'armée française pendant la Grande Guerre. Sa curiosité professionnelle aiguisée, il constate que la question des effectifs équins et de leur "conservation" est totalement ignorée des ouvrages historiques généraux. Or, malgré le développement spectaculaire de la motorisation, l'insuffisance de ces effectifs a constitué une menace permanente sur la capacité opérationnelle des armées, en particulier durant le dernier trimestre de la guerre. Les textes réglementaires et les échanges de correspondances entre les armées et les organes ministériels, puisés dans les archives du Service historique de la Défense, constituent l'essentiel de sa documentation. Cette base factuelle, étudiée à travers le double prisme de l'hippotechnie et de la médecine vétérinaire, lui permet d'identifier, puis d'expliquer les causes immédiates des pertes en chevaux et mulets enregistrées au cours des cinquante-deux mois du conflit : l'imprégnation de l'organisation des armées par le concept de guerre courte, l'illusion induite par la compensation des pertes par des achats à l'étranger, les négligences et abus constatés tout au long de la guerre dans l'utilisation et l'entretien des équidés.
Ibn Badr Abû Bakr ; Hakimi M.M ; Degueurce Christo
Résumé : Ecrit vers 1333 de notre ère à la demande du sultan mamelouk d'Egypte al Nâsir, qui avait réuni à sa cour les meilleurs scientifiques de son temps, le Nâceri représente une ?uvre majeure sur le cheval. Après avoir cité les écrits à la gloire du cheval, il s'attarde à la description des chevaux, pour ensuite traiter de leurs maladies et leurs remèdes. L'intérêt historique de cette nouvelle traduction, aussi fidèle que conforme aux connaissances vétérinaires modernes, passionnera tous ceux qui s'intéressent au cheval et à son histoire.
Pourquoi Louis s'endort-il aux moments les plus inattendus ? Emporté par les rêves, il se retrouve alors dans un monde magique où il devient... un Dragon ! Là, il apprend qu'il est victime de la malédiction du Sable de Nuit. Heureusement, il n'est pas seul. Un Phénix et un Chat vont l'aider dans sa recherche du mystérieux Sableur. Naviguant entre le monde réel où sa mère a disparu et le monde des rêves, peuplé de créatures magiques, licornes, ours et fées, les trois amis vivront de nombreuses aventures. Mais ces deux mondes seraient-ils mystérieusement liés ?
Laporte Sophie ; Caillat Marie ; Castiglione Julia
Merveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres. La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la Maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la Villa des Mystères... S'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur) travers le temps et l'espace pompéiens. Contenu numérique exclusif : interviews vidéo des archéologues, images des plus belles fresques en très haute résolution, reconstitution 3D des maisons pompéiennes.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Chevillot Catherine ; Le Normand-Romain Antoinette
Sculpteur mondialement célèbre à partir de 1900, Rodin a réexaminé tous les aspects fondamentaux de la sculpture. A chaque génération, les nouveaux regards portés sur son oeuvre, loin de le rejeter dans un passé révolu, ont enrichi la compréhension que nous avons de son art. L'ouvrage présente les apports décisifs de Rodin expressionniste et expérimentateur, son univers créatif, son accueil par ses contemporains, et, enfin, les appropriations que son oeuvre a suscitées de la part des artistes. Rodin ouvre en effet la voie à une sensibilité nouvelle, explorant un rapport particulier au temps, à la matière et au sens. La masse sculpturale paraît comme animée d'une énergie vitale propre : l'épiderme est le lieu où affleure avec plus ou moins d'impétuosité l'effervescence intérieure. Les émotions cherchent à s'exprimer et leur houle vient mourir à la surface des oeuvres.