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Je suis un Grec ancien
Deforge Bernard
BELLES LETTRES
21,50 €
Épuisé
EAN :9782251445847
Baignant depuis sa prime jeunesse dans la littérature grecque ancienne, archaïque et classique, Bernard Deforge s'est toujours amusé à dire qu'il était un Grec ancien dans le monde d'aujourd'hui. Mais voici qu'il s'est demandé ce qu'il entendait par là. Etait-ce une simple formule, une boutade, un clin d'oeil ? Etait-ce une vérité ? L'objet de ce livre est de répondre à cette question. Pour y parvenir, il a revisité quelques grands textes qui vivent en lui, particulièrement les oeuvres d'Homère, d'Hésiode, des Tragiques, de Pindare, de Platon, mais aussi d'Aristophane. Ce faisant il les a confrontés aux grandes questions d'aujourd'hui qui, comme beaucoup, le taraudent. Le lecteur retrouvera dans ces pages la beauté de ces grands textes mais il constatera aussi la permanente pertinence des questionnements des vieux Grecs.
Résumé : Avec Roupie, publié en 2003, Bernard Deforge avait fait le choix de conduire désormais son ?uvre poétique dans la forme du sonnet, en la situant dans la ligne à la fois du lyrisme baudelairien et de la quotidienneté et de la contemporanéité satirique de Belli. Roupie Il en est la suite naturelle. Si le triptyque éthos-eros-thanatos continue à en définir le fond, B. D. peut aussi, en usant d'une langue presque triviale, y manier davantage dérision et sarcasme.
Résumé : Les idéologies dominantes dans le domaine des études sur la Grèce ancienne ont instauré deux miracles auxquels je ne crois pas : le miracle indo-européen du second millénaire - simple remontée du "miracle grec" de jadis - qui, en s'appuyant sur quelques vérités linguistiques et un schéma fonctionnel élémentaire, nie la chaîne culturelle de deux millénaires de civilisation et de littérature méditerranéennes et proche-orientales, et le miracle de la Cité grecque surgie entre le XIe et VIIIe siècle : loin de moi de refuser la réalité et l'importance des cités ! Cependant, après tout, le monde néolithique a vu naître d'autres cités que des grecques, mais surtout, depuis Platon, l'Idée de la Cité l'emporte sur la cité, et ce phantasme nourrit aujourd'hui, après maints avatars, la pensée post-hégélienne. Hors la cité, point de salut ? Tout au rebours, il m'apparaît que chez les Grecs, comme pour nous, c'est au fond de l'homme d'abord, dans ce qu'un dieu y a mis au commencement - les mythes en même temps que l'être, héritage génétique en même temps que culturel - qu'il y a eu et qu'il est quelque chance de salut, et quelque sens.
L'objet de ce livre est de mettre en évidence, en partant des textes tragiques eux-mêmes, que la tragédie grecque, origine de note théâtre occidental, est le champ clos où est représenté, où est vécu le passage scandaleux qui définit l'humanité : la mort, et qu'à travers la représentation de la mort, du meurtre, du suicide, permane le sacrifice humain, offrande rituelle devenue offrande-spectacle aux dieux et à l'ordre cosmique. La tragédie est un rituel de mise à mort et son point culminant est la monstration du cadavre. L'ouvrage se situe dès lors en réaction au topos du tabou de la mort sur scène. Il démontre qu'au contraire les auteurs tragiques, et Eschyle le premier, ont mené, en dramaturges de constantes recherches pour conduire au plus près, et au plus vrai, la mort sur scène : récits atroces, prémonitions, cris entendus dans la skènè, monstration des cadavres, jusqu'à la représentation de l'impossible, la mort sur scène : mort d'Alceste, mort d'Hyppolyte, suicide d'Ajax, suicide d'Evadné, meurtre de Clytemnestre. Amoncellement hallucinant de cadavres et d'horreur, la tragédie grecque n'a pas été trahie par Sénèque, comme elle n'est pas trahie non plus par le cinéma d'aujourd'hui : le meurtre des enfants et de l'épouse d'Heraclès par Heraclès au palais de Thèbes n'a rien à envier à la chasse aux enfants et à leur meurtre dans un appartement américain, séquence du film récent de Luc Besson, Léon. Bernard Deforge est professeur de langue et de littérature grecques à l'université de Caen où il dirige le Centre de Recherches sur l'Antiquité et les Mythes (CERLAM). Il a publié aux Belles Lettres, dans la même collection, Eschyle poète cosmique et Le Commencement est un dieu. Le Proche-Orient, Hésiode et les mythes.
Le Maître Zen Tenir droit les maisons Au long des rues pentues Tenir droit les pensées Au long des heures bossues. Au nombril du monde Il est besoin d'un architecte de l'esprit Un maître zen Qui nous explique Que chaque instant est naissance et mort. Je ne vois que l'eau vive Comme métaphore. Tant que je tiens ce fil d'eau vive Entre mes doigts Rien ni personne ne m'atteint.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.