Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La citoyenneté en institutions et services pour personnes agées
Defontaine Joël
ERES
23,50 €
Épuisé
EAN :9782749208091
Quelle est la portée de la " rénovation " de l'application de la loi du 2 janvier 2002 face aux attentes des " citoyens-usagers " ? En quoi les outils mis à la disposition de l'usager pour qu'il exerce ses droits citoyens peuvent-ils assurer, jusqu'à la fin de sa vie, ce minimum d'humanité ? Existe-t-il des pistes nouvelles pour créer les rapports de force nécessaires à l'écoute et à la prise en compte de la personne âgée en perte d'autonomie ? En effet, même si le droit de l'usager semble être pris en compte, son exercice réel est plus difficile à percevoir quand la personne âgée est coupée de la vie citoyenne, qu'elle soit chez elle isolée ou en institution, avec peu de moyens pour faire valoir ses droits. La volonté du législateur est-elle réelle ou le principe de réalité dans le quotidien réduit-il de fait cet accès au choix et à la liberté citoyenne ? Dans cet ouvrage, l'auteur développe une critique des dispositifs, d'un point de vue juridique, observant ce qui joint ou disjoint le secteur social et médico-social du secteur sanitaire. Il invite à parcourir ce chemin en chantier où les obstacles ne manquent pas et où les bonnes intentions peuvent trébucher, mais qui doit conduire à instituer une meilleure qualité de vie de nos aînés en institution ou à leur domicile.
Comment deux êtres sont-ils attirés l'un par l'autre au point de n'avoir qu'un désir : celui de ne faire qu'un ? Comment après im amour fou en viennent-ils à s'infliger des souffrances intolérables ? Notre questionnement porte sur ces dérives qui peuvent prendre la voie de la perversion narcissique. En fait, la vie conjugale répète quelque chose de central mais d'anachronique survenu dans un temps révolu où l'emprise a joué un rôle central. C'est que le lien primaire a une incidence impressionnante sur l'intersubjectivité du couple, surtout quand les partenaires n'ont pu en faire le deuil. Ces dérives concernent l'incestuel et le meurtriel qui en est sa forme la plus sévère. Si l'incesauel effracte les limites, le meurtriel sise à les an éanèr A travers des exemples, nous avons pu mesurer les difficultés insurmontables de certains couples, par exemple celle où l'un des partenaires occupe la place d'un moi auxiliaire comme une mère le ferait avec son bébé incapable de se débrouiller seul. L'empiétement des espace personnels est tel que tout semble confondu. Les partenaires oscillent entre claustrophobie et agoraphobie dans un lien paradoxal infernal où alternent amour et haine. Il s'agit bien souvent de se venger sur le ou la partenaire des attaques subies dans l'enfance de la part d'un parent sans scmpule. L'enfant d'alors n'a pas pu se défendre en mima de l'amour et de l'idéalisation portés au parent abuseur. Enfin, dans le meurtriel à défaut de séduction, la dérive narcissique corugale oscille entre survivance et anéantissement La relation relève alors du registre narcissique, la sexualité passant alors au second plan Qu'en est-il alors des capacités du couple à engendrer et de l'accès à la parentalité? Il faut en effet compter avec le rôle des imagos terribles qui peuvent avoir un impact puissant sur la capacité à procréer. Le désengerdrement et l'auto-engendrement sont parfois les seules issues permettant de se libérer d'une relation aliénante à ces imagos. Le travail psychanalytique avec ces couples a pour but soit de mettre un terra à leur souffrance et permettre de sortir de la paradoxalité par un travail de séparation, soit d'ouvrir sur une transformation, une autre forme d'existence à deux.
Raimbault de Fontaine Sophie ; Querol Francis ; To
Les auteurs de cet ouvrage se sont lancés à la redécouverte des positions doctrinales prises au début du XXe siècle par certains de leurs plus illustres prédécesseurs au moment où était mis en place notre système fiscal moderne. Sont étudiés, par ordre d'apparition, les travaux fiscaux de Gaston Jèze, Edgard Allix, Henry Laufenburger, Pierre Lalumiere, Gabriel Ardant, Maxime Chrétien et Louis Trotabas auxquels s'ajoute une analyse des positions des commissaires du gouvernement appelés, au début de la seconde moitié du XXe, à se prononcer sur l'application contentieuse des règles de procédure fiscale nées des lois Poujade. Tout en revenant aux sources de la science fiscale contemporaine, la présentation sous la forme d'études séparées permet à chacun d'apprécier la richesse et l'actualité de ces analyses. La lecture transversale de leurs doctrines dévoile nombre de leçons pour l'avenir. Ainsi en est-il de la surdité des pouvoirs publics à l'égard des propositions ou mises en garde formulées par les "savants", mais aussi de la nécessité impérieuse, aujourd'hui plus encore, de privilégier les démarches pluridisciplinaires.
Bioy Antoine ; Lignier Baptiste ; Defontaine-Catte
La douleur est un ressenti si universel qu'elle peut paraître banale chez les patients. Pourtant, l'écoute de cette douleur ouvre des perspectives cliniques importantes car elle dit quelque chose du patient, de son rapport au corps, de son histoire et de son contexte. Au-delà du ressenti physique, la psychologie et la psychopathologie sont d'emblée impliquées dans la perception douloureuse, que l'on parle de migraines, de douleurs dorsales, de douleurs de croissance ou du grand âge, etc. Cet ouvrage est écrit par des psychologues et psychiatres experts du domaine de la douleur, issus de pratiques différentes et complémentaires (psychanalytique, cognitivo-comportementale, humaniste et existentielle). Ils y présentent les connaissances nécessaires pour déployer une écoute, une évaluation psychologique et un suivi clinique des patients douloureux chroniques afin d'aller vers des accompagnements thérapeutiques adaptés et efficaces. Un ouvrage traitant d'une situation en santé : la douleur, qui touche près d'un patient sur trois et qui motive plus de la moitié des consultations médicales.
Le fédéralisme est un pilier fondamental du système politique suisse. Fortement ancré dans la culture politique, il détermine de manière substantielle l'organisation de la société qui se trouve elle-même en continuelle mutation. Un peu plus de dix ans après la grande réforme du fédéralisme suisse - la mise en oeuvre de la péréquation financière et de la répartition des tâches (RPT) datant de 2008 - les discussions autour du découpage territorial suisse et de l'organisation des prestations étatiques par les communes, les cantons, la Confédération et les divers autres acteurs se poursuivent. Cet ouvrage propose d'une part, une réflexion sur la structure territoriale de la Suisse et sur la répartition des tâches entre niveaux étatiques, et d'autre part, une discussion sur leur orientation future.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.
Mellier Denis ; Bompard Vincent ; Colas Nathalie ;
Comment l'observation du bébé peut-elle devenir un outil pour les professionnels de la petite enfance? Comment peut-elle être une aide pour accueillir un bébé et prendre soin de lui? Cet ouvrage montre que la valeur de l'observation résulte surtout du travail que les équipes peuvent réaliser à cette occasion pour percevoir toute la complexité de la vie psychique. Les travaux d'Esther Bick et ceux d'Emmi Pikler (Loczy) trouvent ici un prolongement pratique pour les lieux d'accueil des bébés et de leurs parents. Sous certaines conditions, le dispositif de l'observation permet d'instaurer une véritable médiation pour percevoir, recevoir, contenir et penser tout l'impact de la vie émotionnelle du bébé dans son environnement, et garder ainsi vivante l'attention à son égard. Biographie de l'auteur Denis Mellier, psychologue clinicien (Lyon), professeur de psychologie clinique et psychopathologie, université de Franche-Comté.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.