Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Avocats nantais au XXe siècle. Socio-histoire d'une profession
Defois Serge ; Farcy Jean-Claude ; Danet Jean
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753505223
La profession d'avocat qui a connu depuis quinze ans de profondes évolutions peut nourrir la réflexion sur ses mutations d'une meilleure connaissance de son histoire récente. Si des travaux historiques de qualité ont été conduits dans les deux dernières décennies, de nombreux questionnements restaient dans l'ombre. Ce livre, grâce à une recherche rnenée sur le barreau de Nantes au XXe siècle, verse de nouvelles pièces au dossier. En ouvrant au chercheur la totalité de ses archives, le barreau devient alors un véritable laboratoire pour observer et analyser les nutations de la profession d'avocat au cours du siècle dernier. La quête des hommes et des femmes concrets et réels est à l'origine de cette étude. La reconstitution minutieuse d'un demi-millier de biographies individuelles met à jour le lien social qui fait exister les avocats en tant que groupe. Ainsi, peut-on distinguer les phases de rayonnement, de repli et de sursaut qu'ils traversent entre la fin du x(x'' siècle et les années 1970. La détermination des origines socioprofessionnelles des avocats éclaire également l'évolution de la composition sociale du barreau et met l'accent sur le poids de l'héritage grâce à une réflexion sur la démocratisation et sur la méritocratie. La seconde ambition de ce travail fut de mener une réflexion approfondie sur l'adaptation des avocats aux transformations du droit et de la société. La recherche sur les carrières, le noviciat, la déontologie, la considération portée aux contentieux, la lutte contre la concurrence ou encore la défense collective des intérêts, permet de mieux comprendre comment les avocats envisagent la réforme de leurs pratiques et de leurs structures professionnelles, et dans quelle mesure ils participent à l'évolution du droit.
Debois François ; Fino Serge ; Pradelle Bruno ; Bo
1934. Fanch Gloaguen et Gwendal, le fils de Deux-Yeux-d'or, sont deux amis inséparables, habitués à faire les 400 coups. Lors d'une sortie scolaire, ils découvrent, enfoui dans la terre, un crâne humain. Il n'en faut pas plus pour nourrir l'imagination des deux garçons : ce crâne ne peut appartenir qu'à un pirate avec, dans les environs, un fabuleux trésor à découvrir ! Pendant ce temps, Jos Gloaguen, devenu l'un des principaux pêcheurs de sardines de Douarnenez, décide de moderniser sa chaloupe en l'équipant d'un moteur. Une décision qui ne fait pas l'unanimité puisqu'on a coutume de dire que le bruit des machines fait fuir les poissons. Sans compter que Jos, prenant de plus en plus d'importance au port, nourrit une jalousie croissante...Avec Les Chasseurs d'écume, François Debois et Serge Fino nous plongent dans la rude vie des pêcheurs de sardine au début du XXe siècle. Mettant en scène de nouveaux personnages tels que le fils de Jos et de nouveaux enjeux, ce tome 5 ouvre un nouveau cycle de quatre albums avec encore plus d'aventure et de mystères !
Résumé : Une héroïque aventure familiale 1960. Grâce aux très bonnes saisons des années précédentes, Fanch a enfin pu commander une nouvelle embarcation qu'il baptise Pierre-et-Maria, en souvenir de ses grands-parents. Il doit désormais se trouver un équipage digne de ce nom, et le recrutement est impitoyable. En outre, pour être encore plus performant, il s'équipe d'un sondeur dernier cri, quitte à s'attirer les foudres de ceux qui craignent que les ondes fassent fuir les poissons. Le résultat lui donne raison : les premières pêches sont miraculeuses. Reste à savoir si cela sera suffisant face au nouveau défi qui l'attend : la concurrence face aux cargos congélateurs, soutenus par les conserveurs... François Debois et Serge Fino concluent avec beaucoup d'émotion leur grande saga familiale et maritime qui mêle toujours aussi savamment Histoire et souffle romanesque pour nous raconter la vie rude et courageuse des pêcheurs de sardines face aux évolutions du XXe siècle.
Debois François ; Fino Serge ; Babonneau Christoph
Résumé : Anatole Le Braz reste sans doute, de tous les écrivains bretons sans exception, celui qui a le plus intimement pénétré tous les secrets de l'âme bretonne. Une multitude de témoignages, de confidences et de récits recueillis en Armor et en Argoat. C'est un fidèle miroir de la sensibilité des Bretons qui se reconnaissent toujours dans La Légende de la Mort, ne sont pas terrorisés par l'ombre de l'Ankou ou par le peuple des Anaon et pour qui les Kannerezed Noz ont gardé leur pouvoir enchanteur.
Une saga maritime, humaine et romanesque Bretagne, 1894. Yves Kerléo, gardien de phare, rejoint la terre pour épouser la belle Anne et devenir paysan goémonier. Il faut dire que cette algue des côtes bretonnes est devenue une matière première très importante, utilisée en médecine et dans la photographie notamment. Yves, encore novice en la matière, va de sa rencontre avec Eugène Lemarchand, industriel du Conquet, tisser une association qui débouchera sur une aventure de trente ans. Si tout semble séparer les deux hommes, très vite un projet commun - la modernisation du commerce de l'iode - va nouer des liens entre leur deux familles, au-delà des barrières sociales. Les auteurs de Chasseurs d'écume nous proposent une nouvelle saga de l'Océan au souffle romanesque, adaptée du roman best-seller de Joël Raguénès Le Pain de la mer. De naissances en enterrements, de fêtes familiales en célébrations religieuses, d'amours en malheurs, de succès en naufrages, c'est tout un nouveau monde qui va apparaître sur fond d'hymne constant au terroir.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.