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Etablissements monastiques et canoniaux dans les Alpes du Nord. Ve-XVe siècle
Deflou-Leca Noëlle ; Demotz François
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753579330
Les Alpes du nord représentent un paradoxe dans le monachisme médiéval. Elles constituent un lieu privilégié de son développement depuis ses débuts en Gaule, avec des exemples illustres et fondateurs comme à Saint-Maurice d'Agaune dès le VIe siècle. Il faut cependant attendre près de six siècles, pour assister à une nouvelle installation d'importance avec celle de la Chartreuse de saint Bruno (1084). Jusqu'à ce renouveau, les monastères sont peu présents dans les Alpes du nord où, de plus, le monachisme féminin y est longtemps très faible, sinon absent. Les disparités sont également très grandes entre des espaces délaissés par la vie régulière et d'autres où les fondations rivalisent. Ces contrastes répondent au contexte particulier lié à la diversité des reliefs qui commande le réseau des voies franchissant les massifs, axes supra régionaux majeurs à l'échelle de la chrétienté à travers les grandes cluses qui mènent à Rome. Le monachisme des Alpes du nord fluctue donc au gré de la fortune de ces routes et de leurs maîtres.
Résumé : En France, la prison accueille deux types de personnes : les prévenus, en attente de jugement, et les condamnés, qui purgent la peine prononcée à leur encontre. Or, ni la situation particulière de ces individus, ni les nécessités de la vie en collectivité ne doivent justifier une atteinte aux droits fondamentaux. En effet, en plus d'être un lieu d'enfermement, la prison a le rôle de contribuer à la réinsertion sociale des personnes qui la peuplent. Un tel objectif ne saurait être atteint par un processus de déshumanisation. Ainsi, la personne détenue, quel que soit son statut pénal, doit bénéficier des droits attribués à tout être humain. L'incarcération suppose la privation de liberté, et seulement la privation de liberté. Le détenu, en tant qu'être humain, dispose de droits sacrés qui sont, selon la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, inaliénables. Il ne peut se voir retirer le respect qui lui est dû au titre de sa dignité humaine. Le droit des détenus analyse les mécanismes juridiques mobilisés pour garantir cette inaliénabilité. L'emprisonnement doit concilier les exigences de sécurité et de réinsertion.
Anne-France Deflou passe une grande partie de l'année à la pointe du Finistère, sur la Presqu'île de Crozon. Gastronome avertie, elle a sélectionné les produits les plus emblématiques du Finistère et vous présente une trentaine de recettes pour les découvrir, entre tradition et modernité : Langoustines sur fond d'artichaud, Kig Har Farz, Kouign amann...
Ce livre se lit à trois niveaux : Le premier niveau nous permet de découvrir l'histoire très particulière de Noël. Noël perd son père à l'âge de quatre ans. Sa mère, maman de sept enfants, mère au foyer et enceinte de six mois, va devoir faire face seule à ses responsabilités. Ses choix vont s'avérer inopportuns pour le bonheur de ses enfants. C'est un véritable drame pour Noël, qui va choisir de fuir le milieu familial considéré comme violent et vivre dans les bois pour survivre. Le second niveau permet de découvrir les moyens mis en place par Noël pour effectuer un travail de résilience compte tenu des différents traumatismes subis ainsi que les aptitudes formatives dont il fait preuve pour aboutir à de véritables capacités d'autoformation, à l'acquisition d'apprentissages multiples lui permettant de construire son identité d'adulte. Le troisième niveau, apparenté à un travail clinique, permet d'accéder à l'intérêt du travail d'écriture à deux mains et ses effets positifs pour chacun des acteurs. Vous découvrirez avec plaisir et intérêt cette histoire tragique et romantique, où le héros, Noël, malgré l'adversité, le parcours semé d'obstacles, de déchirures, se construit, devient un homme honnête, aimé et solide. C'est une sorte d'exemple de réussite malgré les prémonitions des mauvaises fées penchées sur son berceau.
Dans l'organisation de l'Eglise, séculiers et réguliers sont réputés avoir chacun leur spécificité et tenir de manière parallèle et bien distincte leur place au sein de l'Ecclesia, clercs et chanoines d'un côté, moines et moniales de l'autre. Or, dès les temps carolingiens mais plus encore aux XIe-XIIe siècles, poussées par leurs protecteurs, évêques ou grands laïcs, ces communautés ont parfois été amenées à changer de propositum vitae, pour passer du siècle à la règle ou, plus rarement, abandonner celle-ci pour vivre en clercs. Ces processus de régularisation ou de sécularisation entrent dans le champ des phénomènes historiques de réforme qui entraînent réticences et résistances et conditionnent la mise en oeuvre de ces mutations, leur réussite ou leur échec. En abordant un champ quasiment inexploré de l'histoire religieuse médiévale, il s'agit ici de décloisonner les catégories séculiers/réguliers pour aborder autrement les pratiques de la vie communautaire médiévale et analyser les contacts entre ces deux mondes, canoniaux et monastiques.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni