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Le suspect dans le procès pénal. Edition revue et augmentée
Defferrard Fabrice
MARE MARTIN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782849342541
En tant que personnage principal du procès pénal, le suspect peut être défini comme la personne à l'encontre de qui est établi le caractère vraisemblable de sa participation à une entreprise infractionnelle. De façon générale, le suspect vise ainsi l'individu sur qui pèse une probabilité plus ou moins forte d'avoir tenu un rôle dans une infraction, quels que soit par ailleurs l'appellation que la loi donne à cet individu et le moment de la procédure. Tout au long du processus répressif, du stade policier jusqu'à ce qu'une décision juridictionnelle définitive soit rendue, le suspect bénéficie d'un ensemble de droits et de garanties. On peut les diviser en deux grandes catégories qui vont se décliner ensuite en une multitude de dispositions techniques prévues par la loi : Les droits et les garanties liés à la personne du suspect, que sont le droit à la liberté et le droit à l'innocence ; Les droits et les garanties liés à la qualité juridique de suspect, que sont le droit de se défendre et le droit à la vérité. Ces deux "blocs" de droits et de garanties, qui s'appliquent uniformément, participent alors pour une large part au droit qu'à tout individu soupçonné à un procès équitable.
Que peut nous enseigner la science-fiction dans la perspective très générale du droit et de la justice ? Et inversement, en quoi le droit peut-il inspirer la science-fiction ? C'est à ces questionnements que le présent ouvrage, fruit de plusieurs années de recherches, propose de réfléchir. Les écrivains Isaac Asimov, Ray Bradbury, Philip K. Dick, Karel Capek, Vercors... Les films Star Trek, Batman, Blade Runner, Jurassic Park, Minority Report... A travers certaines des grandes oeuvres de la littérature et du cinéma de science-fiction, quelques thématiques cardinales du droit sont explorées. Ainsi en est-il de la distinction des personnes et des choses, du statut juridique des robots androïdes ou bien encore de la problématique du procès équitable. " La science-fiction, écrit Catherine Puigelier, est - sous la forme d'un paradoxe bien réel - l'un des socles du droit ; [Elle] révèle les trajectoires complexes et dangereuses qu'il est préférable de ne pas emprunter. Elle est le reflet en avance d'un droit défaillant ou d'un droit meilleur." En tant que genre narratif, la science-fiction ouvre des champs infinis d'investigations et de systèmes, ne cessant d'interroger tout à tour notre condition d'être pensant au sein de la nature et du cosmos, nos formes sociales, nos moeurs, notre histoire et nos désirs pour l'avenir. Elle est donc foncièrement juridique. Par sa liberté, par sa richesse, par sa puissance prédictive, la science-fiction offre alors au jurisconsulte un peu sérieux des champs sans limites à son imaginaire.
Au début du XXIIe siècle, dans une ville-monde dominée par la firme AndroCorp, le lieutenant Smog enquête sur des crimes impliquant des robots humanoïdes. Parmi ses indicateurs, S'hin, une femme-machine affectée à la prostitution, qu'il apprécie malgré lui. Tandis que le policier s'efforce de résoudre des affaires menaçant l'équilibre social, S'hin explore peu à peu les mystères de sa personnalité. Criminodroïdes est le premier volet d'un cycle romanesque intitulé Chroniques de la Cité-Monde, où l'on retrouvera le lieutenant Smog et S'hin l'androïde, tous deux aux prises avec la complexité d'une société urbaine futuriste.
« Il est bon d'avoir des doutes, spécialement quand un homme meurt sans témoin. » Cette phrase résume assez bien l'esprit du personnage principal de la série télévisée « Columbo », incarné par l'acteur Peter Falk. L'Affaire Columbo est un « récit biographique » qui s'approprie le personnage du célèbre lieutenant pour en raconter l'histoire à travers ses enquêtes. Il s'agit d'une narration de type littéraire qui se place d'un point de vue extérieur et livre la biographie romancée d'un personnage fictif, comme s'il s'agissait d'un personnage réel. Le titre ? L'Affaire Columbo ? souligne que c'est la personne du policier qui est étudiée (ou mise en examen) à travers ses enquêtes, lesquelles sont tirées des meilleurs épisodes de la série. En ce qui concerne le genre, l'ouvrage s'inspire de Courir, le roman de Jean Echenoz (éditions de Minuit) ou de celui de Thomas A. Ravier, Le scandale McEnroe (Gallimard). L'ouvrage se présente donc aussi comme un hommage du narrateur à son personnage.
Depuis près de 50 ans, Star Trek compte des millions de fans à travers le monde. Mais cet univers de science-fiction n'est pas qu'un simple délassement. Il propose un idéal social reposant sur une organisation juridique et des règles de droit très élaborées, qui servent notamment de guide pour explorer des mondes étranges et découvrir de nouvelles civilisations dans la galaxie. Au fil des séries et des films, plusieurs dizaines d'intrigues constituent autant de cas susceptibles de donner lieu à une jurisprudence dans des domaines très variés du droit. Le capitaine Kirk peut-il ainsi déroger à la Directive première, clef de voûte légale de l'exploration spatiale, sans encourir la réprobation de Spock et les foudres de ses supérieurs ? L'androïde Data, qui sert sur l'Enterprise sous les ordres du capitaine Picard, est-il une personne ou une chose ? Le lieutenant Jadzia Dax, officier scientifique de la station Deep Space 9, peut-elle être déclarée pénalement responsable pour un crime qu'aurait commis le symbiote qu'elle porte en elle ? B'Elanna Torres, ingénieur en chef sur l'U.S.S. Voyager, doit-elle répondre devant un juge de simples pensées hostiles ? Du fin fond de l'espace, nos héros et nos héroïnes de Starfleet doivent affronter des situations aussi complexes qu'inédites, parfois dangereuses, et c'est bien souvent par l'application d'une règle de droit qu'ils trouvent une solution équitable et, si possible, sans violence. Conçu de manière très accessible, fourmillant d'exemples, cet ouvrage s'adresse à tous les amateurs de science-fiction, mais également aux étudiants désireux de découvrir le droit de façon originale. Plus généralement, Le droit selon Star Trek veut illustrer que la science-fiction est un genre constamment préoccupé par notre temps et que la science juridique peut s'enrichir à son contact.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.