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Aux frontières de la science-fiction et du droit
Defferrard Fabrice ; Puigelier Catherine
MARE MARTIN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782386000881
Que peut nous enseigner la science-fiction dans la perspective très générale du droit et de la justice ? Et inversement, en quoi le droit peut-il inspirer la science-fiction ? C'est à ces questionnements que le présent ouvrage, fruit de plusieurs années de recherches, propose de réfléchir. Les écrivains Isaac Asimov, Ray Bradbury, Philip K. Dick, Karel Capek, Vercors... Les films Star Trek, Batman, Blade Runner, Jurassic Park, Minority Report... A travers certaines des grandes oeuvres de la littérature et du cinéma de science-fiction, quelques thématiques cardinales du droit sont explorées. Ainsi en est-il de la distinction des personnes et des choses, du statut juridique des robots androïdes ou bien encore de la problématique du procès équitable. " La science-fiction, écrit Catherine Puigelier, est - sous la forme d'un paradoxe bien réel - l'un des socles du droit ; [Elle] révèle les trajectoires complexes et dangereuses qu'il est préférable de ne pas emprunter. Elle est le reflet en avance d'un droit défaillant ou d'un droit meilleur." En tant que genre narratif, la science-fiction ouvre des champs infinis d'investigations et de systèmes, ne cessant d'interroger tout à tour notre condition d'être pensant au sein de la nature et du cosmos, nos formes sociales, nos moeurs, notre histoire et nos désirs pour l'avenir. Elle est donc foncièrement juridique. Par sa liberté, par sa richesse, par sa puissance prédictive, la science-fiction offre alors au jurisconsulte un peu sérieux des champs sans limites à son imaginaire.
Depuis près de 50 ans, Star Trek compte des millions de fans à travers le monde. Mais cet univers de science-fiction n'est pas qu'un simple délassement. Il propose un idéal social reposant sur une organisation juridique et des règles de droit très élaborées, qui servent notamment de guide pour explorer des mondes étranges et découvrir de nouvelles civilisations dans la galaxie. Au fil des séries et des films, plusieurs dizaines d'intrigues constituent autant de cas susceptibles de donner lieu à une jurisprudence dans des domaines très variés du droit. Le capitaine Kirk peut-il ainsi déroger à la Directive première, clef de voûte légale de l'exploration spatiale, sans encourir la réprobation de Spock et les foudres de ses supérieurs ? L'androïde Data, qui sert sur l'Enterprise sous les ordres du capitaine Picard, est-il une personne ou une chose ? Le lieutenant Jadzia Dax, officier scientifique de la station Deep Space 9, peut-elle être déclarée pénalement responsable pour un crime qu'aurait commis le symbiote qu'elle porte en elle ? B'Elanna Torres, ingénieur en chef sur l'U.S.S. Voyager, doit-elle répondre devant un juge de simples pensées hostiles ? Du fin fond de l'espace, nos héros et nos héroïnes de Starfleet doivent affronter des situations aussi complexes qu'inédites, parfois dangereuses, et c'est bien souvent par l'application d'une règle de droit qu'ils trouvent une solution équitable et, si possible, sans violence. Conçu de manière très accessible, fourmillant d'exemples, cet ouvrage s'adresse à tous les amateurs de science-fiction, mais également aux étudiants désireux de découvrir le droit de façon originale. Plus généralement, Le droit selon Star Trek veut illustrer que la science-fiction est un genre constamment préoccupé par notre temps et que la science juridique peut s'enrichir à son contact.
« Il est bon d'avoir des doutes, spécialement quand un homme meurt sans témoin. » Cette phrase résume assez bien l'esprit du personnage principal de la série télévisée « Columbo », incarné par l'acteur Peter Falk. L'Affaire Columbo est un « récit biographique » qui s'approprie le personnage du célèbre lieutenant pour en raconter l'histoire à travers ses enquêtes. Il s'agit d'une narration de type littéraire qui se place d'un point de vue extérieur et livre la biographie romancée d'un personnage fictif, comme s'il s'agissait d'un personnage réel. Le titre ? L'Affaire Columbo ? souligne que c'est la personne du policier qui est étudiée (ou mise en examen) à travers ses enquêtes, lesquelles sont tirées des meilleurs épisodes de la série. En ce qui concerne le genre, l'ouvrage s'inspire de Courir, le roman de Jean Echenoz (éditions de Minuit) ou de celui de Thomas A. Ravier, Le scandale McEnroe (Gallimard). L'ouvrage se présente donc aussi comme un hommage du narrateur à son personnage.
Début du XXIIe siècle. Il y a cinq ans, l'inspectrice Mitzi-Lee Howzen, compagne du lieutenant Smog, disparaissait dans des conditions suspectes, alors qu'elle enquêtait sur un réseau pornographique criminel. Lorsque son véhicule de service est découvert fortuitement sur une île abandonnée au large de la cité, Smog, qui n'a jamais perdu espoir de la retrouver, reprend son enquête. Avec l'aide de S'hin, sa protégée androïde parahumaine, il plonge alors dans un monde sordide, tandis qu'en parallèle, les autorités judiciaires de la ville s'efforcent de résoudre le mystère d'un tragique événement survenu quelques années plus tôt. Snuff movies est le quatrième volet des " Chroniques de la Cité-Monde ", commencé avec "Criminodroïdes", suivi par "La Machine à fabriquer du silence" et "Les déshumains".
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents "petits bronzes" italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du XVe jusqu'au milieu du XVIe siècle. Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique. C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ms questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche. C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux "petits bronzes" italiens de la Renaissance.