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La pensée juridique de Sheldon Cooper. Ou comment faire du droit avec The Big Bang Theory
Defferrard Fabrice
MARE MARTIN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782849344170
Les règles et les lois sont les piliers de la société. J'aime les règlements." C'est ainsi que le physicien Sheldon Cooper, l'un des personnages principaux de la série télévisée The Big Bang Theory, exprime sa passion pour l'univers du droit. Il consacre d'ailleurs aux subtilités juridiques une énergie au moins aussi enthousiaste que celle dont il fait preuve, dans sa mission de chercheur à l'université Caltech, pour comprendre les lois régissant le cosmos. Et l'existence n'est guère paisible pour ses amis - Leonard, Howard, Raj, Amy, Bernadette et, bien entendu, Penny - qui doivent subir son attirance infinie, sinon démesurée, pour la "norme", les "contrats" et tout ce qui touche à la "procédure". Fort d'une pensée juridique originale, parfois excentrique, mais toujours cohérente, c'est donc à un véritable voyage dans les espaces du droit auquel nous invite Sheldon Cooper. Car The Big Bang Theory n'est pas seulement l'une des séries comiques les plus populaires des débuts du XXIe siècle. Elle constitue une réflexion ambitieuse sur les moyens et les fins du droit dans une société complexe à la recherche inlassable de son point d'équilibre.
Que peut apporter la science-fiction au droit et à la justice ? Le présent ouvrage fait une incursion dans les disciplines classiques du droit public, du droit privé et des sciences criminelles. Il y sera notamment question d'organisations juridico-politiques, d'exploration et d'exploitation de l'espace, de la condition future de l'homme, du statut des robots, des interactions possibles avec d'autres formes de vie intelligentes... L'aptitude de la "SF" à embrasser le monde réel à travers des mondes imaginaires, sa capacité à les faire interagir au-delà des rationalités directement compréhensibles constituent pour la science du droit un laboratoire exceptionnel, un terrain créatif sans équivalent. Parce que le droit a le besoin vital de se renouveler, la science-fiction présente l'immense avantage de cumuler des vertus épistémologiques et paradigmatiques. Elle ouvre des champs infinis d'investigations, ne cessant d'interroger tout à tour nos formes sociales, nos moeurs, notre histoire, nos désirs pour l'avenir, notre place au coeur de la nature et du cosmos et, par conséquent, notre droit dans ses dimensions aussi bien prescriptives que relationnelles. L'homojuridicus est de la sorte indissociable de l'univers spéculatif de la science-fiction car le droit, s'il se décline pour l'essentiel au présent, est aussi une discipline qui parie sur l'applicabilité de ses créations dans le futur.
Au début du XXIIe siècle, dans une ville-monde dominée par la firme AndroCorp, le lieutenant Smog enquête sur des crimes impliquant des robots humanoïdes. Parmi ses indicateurs, S'hin, une femme-machine affectée à la prostitution, qu'il apprécie malgré lui. Tandis que le policier s'efforce de résoudre des affaires menaçant l'équilibre social, S'hin explore peu à peu les mystères de sa personnalité. Criminodroïdes est le premier volet d'un cycle romanesque intitulé Chroniques de la Cité-Monde, où l'on retrouvera le lieutenant Smog et S'hin l'androïde, tous deux aux prises avec la complexité d'une société urbaine futuriste.
« Il est bon d'avoir des doutes, spécialement quand un homme meurt sans témoin. » Cette phrase résume assez bien l'esprit du personnage principal de la série télévisée « Columbo », incarné par l'acteur Peter Falk. L'Affaire Columbo est un « récit biographique » qui s'approprie le personnage du célèbre lieutenant pour en raconter l'histoire à travers ses enquêtes. Il s'agit d'une narration de type littéraire qui se place d'un point de vue extérieur et livre la biographie romancée d'un personnage fictif, comme s'il s'agissait d'un personnage réel. Le titre ? L'Affaire Columbo ? souligne que c'est la personne du policier qui est étudiée (ou mise en examen) à travers ses enquêtes, lesquelles sont tirées des meilleurs épisodes de la série. En ce qui concerne le genre, l'ouvrage s'inspire de Courir, le roman de Jean Echenoz (éditions de Minuit) ou de celui de Thomas A. Ravier, Le scandale McEnroe (Gallimard). L'ouvrage se présente donc aussi comme un hommage du narrateur à son personnage.
En tant que personnage principal du procès pénal, le suspect peut être défini comme la personne à l'encontre de qui est établi le caractère vraisemblable de sa participation à une entreprise infractionnelle. De façon générale, le suspect vise ainsi l'individu sur qui pèse une probabilité plus ou moins forte d'avoir tenu un rôle dans une infraction, quels que soit par ailleurs l'appellation que la loi donne à cet individu et le moment de la procédure. Tout au long du processus répressif, du stade policier jusqu'à ce qu'une décision juridictionnelle définitive soit rendue, le suspect bénéficie d'un ensemble de droits et de garanties. On peut les diviser en deux grandes catégories qui vont se décliner ensuite en une multitude de dispositions techniques prévues par la loi : Les droits et les garanties liés à la personne du suspect, que sont le droit à la liberté et le droit à l'innocence ; Les droits et les garanties liés à la qualité juridique de suspect, que sont le droit de se défendre et le droit à la vérité. Ces deux "blocs" de droits et de garanties, qui s'appliquent uniformément, participent alors pour une large part au droit qu'à tout individu soupçonné à un procès équitable.
Le Dictionnaire des Scultprices synthétise des années de recherches minutieuses : explorations des archives publiques ; dépouillements systématiques de livrets de Salons, de dictionnaires d'artistes pour divers pays et de catalogues d'expositions ; lectures de mémoires ou de correspondances d'artistes, d'articles de critiques ou de travaux universitaires. La forme du dictionnaire a été choisie afin de réunir le maximum d'informations sur chaque artiste et cela de la manière la plus factuelle possible en des notices biographiques suivies de la mention des salons et de la liste des oeuvres dans les collections publiques ; toutes informations très concentrées, souvent inédites, utiles aux chercheurs, aux collectionneurs ou aux professionnels du marché de l'art. Avec plus de 3 500 notices, cet ouvrage répertorie les artistes ayant étudié, travaillé et exposé en France de 1550 à 2000. Toutes les nationalités y sont représentées.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.