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Les Jeux Olympiques en valent-ils la chandelle ?
Decroly Jean-Michel
UNIV BRUXELLES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782800418742
Par le nombre de leurs participants et leur audience, les Jeux olympiques constituent aujourd'hui le principal spectacle sportif organisé dans le monde. Ils sont aussi au centre de vives controverses, entre récits enthousiastes et féroces dénonciations. Dans un tel contexte, il est légitime de poser une question toute simple à première vue : les Jeux en valent-ils la chandelle ? L'interrogation, malgré son caractère suranné, semble appropriée pour documenter ce que les Jeux olympiques, devenus de plus en plus grands, diversifiés et marchandisés, font au monde contemporain. Par ce biais, il s'agit de mettre en évidence certains de leurs effets, en particulier sociaux et environnementaux, tout en identifiant les agents économiques qui en tirent parti ainsi que les actants humains et non humains qui en pâtissent et/ou les remettent en question. Enfin, l'ouvrage montre en quoi les Jeux olympiques témoignent de tendances structurelles, à l'oeuvre dans la plupart des manifestations sportives drainant un large public et de nombreux participants.
Ce que les touristes éprouvent physiquement et intellectuellement pendant leurs séjours ou leurs déplacements n'a curieusement été abordé que tardivement par la recherche en tourisme. Pourtant, l'expérience touristique, c'est-à-dire l'ensemble des états engendrés par ce que l'individu vit avant, pendant et après un séjour touristique, est un aspect essentiel du tourisme, une activité qui engage globalement l'individu. Cet ouvrage, rassemblant une vingtaine de textes issus des 4e Rendez-vous Champlain sur le tourisme, fournit différents éclairages complémentaires tant sur l'expérience des touristes eux-mêmes que sur les dispositifs conçus pour en infléchir le cours. Les contours de l'expérience touristique sont d'abord tracés, puis ses modalités et ses singularités sont explorées. Les dispositifs expérientiels élaborés et les enjeux de cette mise en scène touristique sont enfin analysés. L'expérience touristique renvoie à de multiples dimensions du tourisme : la demande touristique, dont il est dit aujourd'hui qu'elle est non seulement exigeante, versatile, paradoxale, mais aussi en quête d'expériences nouvelles ; les pratiques touristiques, qui articulent performances et expériences tant intellectuelles et émotionnelles que corporelles ; l'offre touristique, dans sa capacité ou non à produire de l'expérience. C'est pourquoi il importait de consacrer un ouvrage entier à ce concept multiforme et intégrateur.
Résumé : Ce livre est un exercice d'initiation philosophique autour d'une question menacée par l'abstraction ou par une neurobiologie prétentieuse. Dewey va montrer ce qu'est l'acte de penser, puis comment on peut favoriser ce type d'acte. Penser, c'est expérimenter, et en vérifier les conséquences, c'est mettre à l'épreuve une hypothèse par une action, qu'elle soit réelle ou imaginaire. Les idées sont donc des instruments, ou encore des moyens de transformation de l'expérience. Penser implique de ne jamais oublier l'acte de vérification des idées-hypothèses. Explorer comment nous pensons, c'est aussi réfléchir aux manières dont nous pouvons aider les enfants à développer cette aptitude. Il n'y a pas de théorie sur " comment nous pensons " sans que l'on puisse la vérifier dans une pédagogie. On pourra juger des propositions de Dewey à la pédagogie qu'il propose.
La question de l'origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement". Tel est le titre d'une interview du chercheur Etienne Decroly publiée par le journal du CNRS le 27 octobre 2020. Que les scientifiques se doivent de chercher l'origine d'un mal qui a mis le monde à genou semble évident. Pourtant, ce jour-là, le virologue français vient de jeter un pavé dans la mare en affirmant qu'une démarche sérieuse ne doit écarter aucune hypothèse, y compris celle de l'échappement accidentel d'un laboratoire de virologie. Une hypothèse qui a pourtant été d'emblée rejetée par les gouvernements, la plupart des médias et une partie de la communauté scientifique. Alors que les données en provenance de Chine s'avèrent lacunaires et divulguées avec parcimonie, le journaliste Brice Perrier se met au travail. Il décide de remonter le temps depuis l'alerte à Wuhan et d'appréhender toutes les hypothèses, sans tabous, en évitant l'écueil des délires conspirationnistes et des lubies scientistes. Un travail aussi méticuleux que salutaire. En s'appuyant sur toutes les données fiables disponibles et sur les témoignages de chercheurs qu'il va contacter aux Etats-Unis, en Australie, en Autriche, en Inde ou à Singapour, l'auteur met en lumière les liens cachés entre les protagonistes, éclaire certaines décisions surprenantes, exhume des histoires "oubliées" . Entre-temps le vent a tourné. L'hypothèse du pangolin, bras armé de la nature se vengeant de l'Homme, a été démontée. D'autres pistes se sont ouvertes, toutes aussi passionnantes. Voici l'histoire d'un virus bien singulier et de la quête de ses origines.
Résumé : Le Luxembourg actuel est une terre de culture très ancienne. Les premières traces d'occupation y remontent loin dans le Paléolithique. Depuis le temps des Trévires et des Romains, en passant par le Moyen Age et les Temps modernes, une tradition littéraire impressionnante montre comment les hommes apprirent à aimer cette région centrale de l'Europe, la cultivèrent et, depuis le XIXe siècle, firent enfin de leur patrie un Etat moderne et souverain. Pourtant, ce développement n'a pas traversé les siècles en ligne droite ni sans ruptures. N'épargnant ni la terre ni les hommes, la convoitise de puissants voisins, les phases tumultueuses de l'histoire européenne, les remous internes et la barbarie du national-socialisme, ont marqué l'histoire du Luxembourg. Cet instructif petit livre de Michel Pauly illustre avec maestria l'évolution du Luxembourg des origines à nos jours et prend donc aussi en compte les pays limitrophes et les régions voisines.
Ces dernières années, en Europe, dans le monde musulman, mais aussi en Afrique subsaharienne, les discours visant le pouvoir supposé des francs-maçons et leurs présumées collusions ont à nouveau fleuri. Ces discours s'en prennent au rôle politique ou économique que joueraient la franc-maçonnerie ou les francs-maçons, mais s'inscrivent aussi dans une parole plus large qui vise à dénoncer une conspiration mondiale, voire un principe maléfique transhistorique - mettant à jour des topoi de la rhétorique antimaçonnique classique. Cela s'inscrit dans des sociétés où la dialectique du secret et de la transparence est omniprésente, et où franc-maçonnerie est perçue comme l'expression par excellence d'une supposée culture du secret. S'entremêlent ainsi un antimaçonnisme catholique traditionnel, tantôt politique, tantôt religieux et diabolisateur, qui s'exprime aujourd'hui davantage en Afrique subsaharienne et en Amérique latine qu'en Europe, mais qui sur le vieux continent perpétue le fonds de commerce idéologique de milieux intégristes chrétiens ; un antimaçonnisme politique, porté par des courants populistes ou nationalistes, qui s'évertue à traquer les francs-maçons comme favorisant une domination étrangère (politique, financière) - c'est le cas en Italie et dans plusieurs pays d'Europe centrale, orientale et balkanique ; un antimaçonnisme islamique radical qui puise à l'antisémitisme et à l'antisionisme des différents courants qui le composent ; un antimaçonnisme complotiste enfin, qui s'abreuve au succès des théories conspirationnistes en vogue et se propage viralement sur Internet. Les actualisations de la rhétorique antimaçonnique comme les usages idéologiques qui en sont faits paraissaient dès lors devoir être réinterrogés, vingt-cinq ans après un premier volume consacré aux courants antimaçonniques dans la collection "Problèmes d'histoire des religions" (IV/1993). C'est la triple ambition du présent ouvrage : dresser un état des lieux de l'antimaçonnerie aujourd'hui, et de ses évolutions récentes ; analyser à la fois les accents nouveaux et les reformulations de condamnations anciennes ; examiner des situations peu mises en avant dans la littérature jusqu'ici, telles les formes de l'antimaçonnisme dans les courants émergents du christianisme contemporain ou de l'islam.
Le slogan féministe des années 1970 "Un enfant quand je veux, si je veux" résonne encore aujourd'hui. Il pose la question de la liberté de choix dans l'espacement des naissances, dans la décision des femmes d'être mère. Il interroge peu le choix de ne pas être mère. Pourtant, elles sont nombreuses à avoir fait le choix d'une vie sans enfant. Face à "l'évidence du naturel", devant l'injonction moderne au désir d'enfant, ces femmes sont souvent qualifiées de déviantes, d'anormales, d'égoïstes. Ne pas avoir d'enfant par choix demeura longtemps un impensé, y compris dans la recherche scientifique. Depuis plusieurs années, des mouvements et des groupes antinatalistes radicaux se font remarquer sur la scène médiatique par des déclarations fracassantes, des happenings ou des événements. Ceux et celles qu'on appelle désormais les "croisés de la dénatalité" se font plus visibles et revendiquent publiquement leur non-désir d'enfant. Ils et elles avancent des arguments démographiques, politiques ou écologiques. En même temps, des essayistes comme Elisabeth Badinter dénoncent une pression croissante pesant sur les femmes pour les inciter à devenir mères et à une renaturalisation de la maternité. Par ailleurs, l'expérience de la maternité elle-même se transforme et se diversifie. Ainsi, des mouvements qui ont longtemps rejeté l'institution de la famille ont récemment demandé d'y avoir accès. On le voit, la maternité et le refus de celle-ci sont au coeur de nombreux débats contemporains. Ce numéro de Sextant interroge ces mouvements et ces débats autour de la non-maternité, en définit les contours et interroge le passé afin de mieux cerner les questionnements actuels. Que signifie ne pas être mère aujourd'hui ? Quels jalons et événements ont rendu ce choix possible dans la société d'aujourd'hui ?
La voiture de société est, sans aucun doute, un des avantages de toute nature (ATN) les plus fréquemment proposés par les entreprises à leurs employés. Combien compte-t-on de voitures de société en Belgique ? Quels sont les profils des usagers ? Et quels sont les impacts sociétaux, environnementaux et économiques de cet "avantage"? Cet ouvrage, qui rassemble les travaux menés dans le cadre de la chaire "Companies and Sustainable Mobility. The Company Car Debate and Beyond" du Brussels Studies Institute (BSI), se penche sur ces questions et les dépasse en ouvrant le débat sur les alternatives possibles pour une mobilité plus durable. Depuis 2012, les travaux du Brussels Studies Institute (BSI) facilitent le développement d'une connaissance intégrée et multi-perspective sur Bruxelles en encourageant des chercheurs et des experts aux profils très divers à aborder ensemble les défis sociétaux métropolitains. Le BSI est très attentif à ce que les résultats de ces recherches soient largement diffusés, valorisés et débattus. Cette série de publications constitue l'un des canaux de communication visant à mettre à la disposition du public le fruit d'une partie des études réalisées par le BSI.