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Les écoles Jules Verne. Archi5
Decommer Maxime
ARCHIBOOKS
12,90 €
Épuisé
EAN :9782357334328
Le Lieu. Ici l'architecture joue des lignes et des formes rondes, l'ensemble du site a été remodelé pour rendre chaque espace du groupe scolaire Jules Verne ? l'un des plus importants en France adapté aux enfants. Plusieurs opérations étaient visées : rénover les bâtiments existants des écoles construits dans les années 1960, au coeur d'un quartier et d'équipements sportifs des mêmes années ; agrandir leurs surfaces intérieures ; redessiner l'espace public attenant à l'école. Cela en site occupé et suivant un calendrier des travaux séquencé, dicté par l'organisation de l'année scolaire, visant la rentrée scolaire pour la réception totale du projet. La proposition des architectes de l'agence archi5 a remporté les suffrages du jury. Face à ces paramètres exigeants, comment ont-ils réussi à donner une nouvelle image du groupe scolaire Jules Verne ? L'Esprit du Lieu ? Architecture. Cette collection a pour volonté de sélectionner les bâtiments pertinents qui honorent l'architecture contemporaine. Retracer les étapes majeures de leur édification, c'est raconter la genèse des nouveaux espaces.
La valeur historique et patrimoniale de l'ancien hôpital Laennec est indéniable, dans son architecture résonne tout une époque ; au coeur de Paris, dans le septième arrondissement, sa reconversion a permis d'en conserver la silhouette. "Le maintien de la fonction d'origine paraît la meilleure solution, mais ce n'est pas toujours possible", Benjamin Mouton, architecte en chef des Monuments historiques, nous fait cas de l'édifiant projet qui a débuté en 2000 et qui mettra près de 15 ans à se finaliser. Cette reconversion en logements et bureaux d'un hôpital du XVIIe siècle, témoigne d'une technicité alliant au patrimoine parisien l'ingéniosité de l'architecture moderne. Laennec-Histoire dune reconversion, à travers l'intervention de ses acteurs, témoigne d'un projet noble à l'échelle des défis contemporains.
À travers le prisme de leurs structures de travail et de leurs lieux d'exercice, Maxime Decommer reconstitue l'histoire complexe de la profession d'architecte à travers un texte bien écrit et une analyse fine et vivante du travail des architectes depuis la fin de l'Ancien Régime jusqu'à la création de l'Ordre en 1940. La profession d'architecte oscille entre une mission d'intérêt général et une posture " d'artiste " qu'elle revendique sans cesse et qui s'exprime à travers l'exercice libéral " sacralisé " en 1940. Ainsi s'éclaire de façon inédite l'histoire, pleine de contradictions et de rebondissements, d'une profession qui discute encore aujourd'hui de ses missions au-delà de l'exercice libéral qui atteint en 1940 une reconnaissance dominatrice. L'objectif de la recherche, annoncé en introduction, est de mettre en perspective à chaque période étudiée le présent à la lumière de la connaissance du passé, en mettant en évidence les persistances et les récurrences, ou au contraire les évolutions ou les ruptures.
Avec La Fabrique de l'Ecole des beaux-arts à Paris, Anne Debarre et Maxime Decommer racontent la passionnante histoire des bâtiments du site qui réunit l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris et l'Ecole nationale supérieure d'architecture Paris-Malaquais - PSL. Ils nous les font découvrir depuis l'installation de l'Ecole au coeur du quartier parisien de Saint-Germain-des-Prés, et content l'histoire très singulière de ses bâtiments et de leur évolution ainsi que des évènements sui l'animent. Plus clé 400 documents, dessins d'architecture, photographies, archives, plans, sont réunis pour raconter la fabrique des beaux-arts au fil du temps. Comme l'écrit Jean-Baptiste de Froment, directeur de l'Ecolg d'architecture Paris-Malaquais - PSL : l'Ecole est "devenue un lieu de création et de liberté qui n'a pas beaucoup d'équivalents dans le monde. Un lieu en continuelle effervescence, où se sont formés dès noms illustres et où, surtout, se sont élaborées et diffusées de nouvelles façons de voir et d'habiter le monde". C'est cette école pensée, construite, vécue, dont ce livre brosse l'extraordinaire portrait.
Née en 1961 à Marseille, l'architecte Manuelle Gautrand est notamment connue pour l'extension du LaM à Villeneuve-d'Ascq (2010), le showroom Citroën sur les Champs-Elysées (2007) ou la transformation de la Gaîté Lyrique à Paris (2011). Son oeuvre, caractérisée par une forme de poésie optimiste, même lorsqu'elle prend place dans des contextes délaissés, semble se tenir sur cette ligne de crête entre sobriété et spectaculaire, discrétion et ostentation, réel et imaginaire. Mais au-delà de l'oeuvre, le parcours accompli de Manuelle Gautrand est celui d'une femme architecte de la "génération nineties" . Loin de tout dogmatisme, sa position sans a priori assume tout autant l'adoption de méthodes rationnelles qu'une posture artistique accordant une place prépondérante au "projet" . Deuxième opus de la collection "Confidences sur l'architecture" , cet ouvrage met en lumière le parcours de l'architecte française à travers un long entretien mené par Gauthier Bolle et Maxime Decommer. Les échanges ont eu lieu en septembre 2022 au sein de l'agence de Manuelle Gautrand à Paris. Ils sont structurés en trois parties : la première est celle de la construction du regard de l'architecte au cours de son enfance, sa formation et ses débuts professionnels ; la deuxième retrace l'épanouissement et l'affirmation de sa méthode de conception, et d'organisation de son travail ; la troisième est consacrée aux questions de la transmission et de la transformation de l'existant, inscrivant sa pratique dans des enjeux actuels.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.