Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Claude Monet
Decker Michel de
PYGMALION
22,30 €
Épuisé
EAN :9782756402666
Printemps de 1873. Le jour se lève sur Le Havre. Un homme ouvre la fenêtre de sa chambre d'hôtel qui donne sur l'avant-port et n'en croit pas ses yeux. Il a devant lui un fantastique soleil rougeoyant qui émerge lentement d'un ciel noyé de brume, un globe incandescent qui commence à peine de réchauffer les quelques barques qui tanguent sur l'eau verte et mauve du bassin. Alors, il bondit. Vite, une toile! Vite, des pinceaux! Vite, des couleurs! Et, en quelques minutes, il brosse un petit tableau appelé à révolutionner le monde des arts. Baptisée Impression soleil levant, cette peinture va devenir la clef de voûte d'un nouveau mouvement artistique connu sous le nom d'impressionnisme. Plus que l'histoire d'un peintre immense, c'est la vie d'un homme que nous raconte ici Michel de Decker. Celle d'un être au quotidien. À travers ce livre, on se lève avec lui, à l'heure où jaillit le soleil; on déjeune avec ses amis qui se nomment Rodin, Cézanne, Renoir, Pissarro, Sacha Guitry et les autres; on est tour à tour aux abois ou richissime, amoureux de Camille ou d'Alice; on se désespère ou on s'exalte; on s'installe dans la maison rose aux volets verts de Giverny où Monet va planter un jardin extraordinaire: on voyage avec lui, à Londres, à Venise, en Norvège, en bord de Seine ou sur la côte normande: on partage ses corps- à- corps avec la mer, le ciel, le fleuve, les fleurs ou la glace qu'il tente de plaquer sur ses toiles... On assiste ainsi à la résurrection éblouissante d'un artiste fabuleux.
Talleyrand, c'est un pied, une tête et un c?ur. Un pied d'infirme qui l'a obligé à porter la soutane, une tête brillante, un c?ur de séducteur et d'éternel amoureux. Au vrai, Charles Maurice de Talleyrand-Périgord était autant capable de négocier un traité que de conquérir une jolie dame. Son palmarès de séducteur est impressionnant: il va de la petite dentellière à la grande duchesse, en passant par une épouse de ministre ou sa propre nièce.Charles Maurice a aimé des dizaines de femmes, elles le lui ont bien rendu! Il s'est même marié, et pourtant il était évêque. Ce diable qui boitait bas a dégrafé plus de jupons qu'il a usé de chasubles. Il a été aussi habile à traverser tous les régimes politiques - depuis Louis XV jusqu'à Louis-Philippe - qu'à se faire ouvrir les plus belles alcôves du temps.Michel de Decker, qui a coutume de se faufiler dans les coulisses de la grande Histoire, a trouvé la clé de la loge intime de Talleyrand. Alerte, enlevée, souvent drôle, la visite qu'il nous propose ici ne manquera pas de surprendre.Autant Talleyrand marchait à pas lent, autant cette biographie amoureuse se lit à bride abattue.
En passant la nuit avec Louis XV, le 28 février 1745, Jeanne-Antoinette Poisson n'a qu'une idée en tête : devenir la favorite officielle du Roi. Elle le restera pendant près de vingt ans, un record pour une maîtresse royale ! Harmonieuse, ambitieuse, raffinée et énergique, la nouvelle marquise de Pompadour devient aussi l'amie, la confidente, la consolatrice, la thérapeute, la raison de vivre du Bien-Aimé. Sans cette petite femme aux yeux gris-bleu - son véritable ministre des beaux arts et son éminence rose - ce dépressif chronique aurait peut-être sombré dans une profonde mélancolie. Aurait-il fait travailler les meilleurs architectes, peintres et sculpteurs du temps ? Aurait-il toléré les philosophes et les pères de l'Encyclopédie ? Sa confiance en elle sera telle qu'il en viendra presque à lui donner les pleins pouvoirs : ainsi pourra-t-elle choisir les ministres, décider des orientations diplomatiques du royaume - pas toujours habilement ! - et créer l'art de vivre à la cour de Versailles. Quel superbe destin que celui de cette petite roturière qui meurt à quarante-deux ans, tuberculeuse et épuisée de s'être tant battue pour se maintenir aussi longtemps sur la première marche du trône !
Entre soie, dentelles, baleines et lacets, cet instrument de torture ou de plaisir que fut le corset a réellement marqué toutes les époques. C'est assurément davantage en dénouant son corset qu'en affichant son long nez que Cléopâtre a tenté de changer la face du monde. C'est autour du corset d'Isabeau de Bavière que se sont ourdies les grandes trahisons de la guerre de Cent Ans. Celui d'Agnès Sorel? En le voyant si plein, si soyeux, Charles VII l'Indolent ne songeait plus qu'à devenir Charles le Victorieux... Noir pour la Maintenon, rouge pour Marie-Antoinette, pincé pour l'impératrice Eugénie, troué de balles pour Mata Hari ou bien clos pour Marthe Richard, ce sont, au total douze corsets pour douze femmes dont les ambitions, les rêves, les passions et les secrets d'alcôve ont bouleversé bien des existences, influencé la politique et changé l'Histoire.
En 1793, son mari a voté la mort de Louis XVI et, en 1830, son fils est devenu roi des Français ! Quelle existence pour le moins singulière que celle de Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, duchesse d'Orléans, arrière-petite-fille de Louis XIV, et de la pulpeuse marquise de Montespan ! Naïve, pieuse et dévote, elle épouse un prince roué qui la délaisse rapidement et lui retire ses enfants pour confier leur éducation à l'une de ses maîtresses, l'ambitieuse madame de Genlis. Marie-Adélaïde souffre, et la cour brillante du Palais-Royal, où elle réside, ne peut la consoler. Mais la Révolution, qui la dépouille de son immense patrimoine, fait basculer son destin. C'est l'amour qui la sauve ! Un membre de la Convention s'éprend d'elle et l'arrache au couperet de la guillotine en l'emmenant en Espagne dans des conditions rocambolesques. Il ne la quittera plus. Tous deux commencent une longue vie d'errance à travers l'Europe. La misère parfois les guette. Mais qu'importe ? Marie-Adélaïde est heureuse. Ayant regagné la France à la Restauration et recouvré une partie de son immense fortune, elle s'éteint en 1821. Injustement méconnue, cette princesse au caractère bien trempé méritait l'éblouissante réhabilitation que lui offre aujourd'hui Michel de Decker.
Résumé : Ecrire sur les Goldman ? Aucun problème. D'ailleurs, un ouvrage sur les frères, ça n'a jamais été fait. Il n'était pas question de sortir Jean-Jacques de sa retraite ou de révéler à ceux qui l'ignorent que Pierre a été assassiné. Il s'agit de leur rendre hommage, tout simplement. Brosser leur portrait à travers leurs convictions, talents et inquiétudes. L'ouvrage que vous tenez entre les mains traite du goût de ces célèbres frères pour les mots. Les beaux, les féroces aussi. Il parle de leur complexe relation à la mort et plus encore au judaïsme. Il énonce leurs opinions politiques, raconte leur difficile concubinage avec la notoriété, renseigne sur leur famille. Il fait aussi la part belle à ce don qu'on appelle l'humour et dont ils sont assurément dotés. Dans ce livre, vous trouverez des prises de positions que vous ignoriez sans doute, des interviews que vous n'aviez pas lues ou vues, mais ce que vous verrez surtout dans ces pages, c'est le génie de ces frères. Indiscutable.
Prêtre, Vivaldi? Certainement. Mais très sensible au charme féminin, aussi. Et dans l'hospice de la Pietà à Venise, qui recueille des jeunes filles et où il vient donner leçons et concerts, il remarque un jour la jolie Maddalena. Comme elle est exceptionnellement douée pour le violon, il entame une relation étrange et fusionnelle avec elle bien que tout amour charnel leur soit interdit... Il n'empêche, leurs liens vont devenir si forts qu'ils vont composer à eux deux de sublimes pièces musicales... Les années vont se succéder, les événements infléchir leur destin sans jamais altérer leur bouleversante complicité... C'est l'histoire d'une exceptionnelle et fidèle amitié amoureuse, pleine de pudeur, que raconte ici Laurel Corona. Mais elle réussit bien davantage: elle nous immerge dans un monde féerique, celui de l'irrésistible Venise, avec ses coutumes, ses moeurs, ses fêtes et ses audacieuses scènes de Carnaval. Jamais évocations de la musique n'ont été si riches et si imagées, jamais spectacles à l'opéra n'ont été évoqués de manière si colorée, vibrante et magique... Une grande réussite romanesque!
Résumé : "Bonjour ! Je m'appelle Gibus. Je suis un pur SPA et fier de l'être. Quand Rose et Julien m'ont recueilli, je pensais couler des jours sereins dans leur grande maison avec jardin et croquettes de premier choix. Or, "patte à tra" : ils divorcent ! Bien sûr, ils ont tout prévu : garde alternée pour les enfants, partage équitable des meubles, nouvel appartement... Et qu'en est-il de moi ? Pour m'avoir, tous les coups sont permis. Mais c'est sans compter sur les plans épiques de mes jeunes maîtres, Paul et Sophie. Pendant ce temps, Pinotte refuse mes avances, la mère de Rose tombe amoureuse à plus de soixante ans et encore, je ne vous dis pas tout..." Quand les désaccords se multiplient dans un couple, comment gérer la crise sans y laisser son pelage ? Rassurez-vous, fin psychologue et philosophe à ses heures, Gibus a plus d'une astuce sous la patte !
Qui n'a jamais entendu parler des Templiers, cet ordre militaire et religieux, tellement novateur dans la société médiévale ? Nous pourrions considérer que tout a déjà été dit, et pourtant... Malgré la qualité des recherches effectuées par les historiens, beaucoup de zones d'ombre demeurent autour de sa création et de son histoire. Une chose est certaine, la dimension politique est bel et bien présente d'emblée, facilitant grandement la reconnaissance officielle de l'ordre. Officialisation assortie de privilèges considérables qui devaient rapidement provoquer les plus vives jalousies et les plus violentes critiques. En peu de temps, l'ordre est devenu puissant. Très puissant. Riche. Très riche. Mais tant de puissance et de richesses devaient à terme se retourner contre l'ordre même. Au terme d'une procédure de plusieurs années, chef d'oeuvre de rouerie et de cynisme, en 1312, lors du concile de Vienne, le pape décrète la suppression de l'ordre. Deux années plus tard, en 1314, son dernier grand maître, Jacques de Molay, périt sur le bûcher à Paris sur ordre du roi de France. De cela, Maurice Druon a tiré une fresque passionnante, incroyablement romanesque, une fiction pleine d'invention Mais qu'en est-il de la réalité?