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La parole et la loge. Au commencement était le verbe
Decker Dorian
DEVILLE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782875992062
Prendre la parole en loge est un acte initiatique, réglé par la triangulation. Ce principe médiateur filtre les ego, fait naître l'égrégore et transforme le symbole en méthode vivante. La triangulation ne contraint pas : elle libère la parole en l'inscrivant dans une circulation qui ouvre, plutôt qu'elle n'enferme. Elle structure l'espace, cadence le temps des travaux et oriente l'être, faisant circuler le sens entre les pôles de la loge pour unir ce qui est épars. Au fil de l'ouvrage, on découvre comment la parole devient une offrande, comment le silence féconde le sens, comment le corps inscrit le Verbe dans la chair. L'auteur met aussi en garde contre l'insidueux abandon des principes de la triangulation au risque d'emprunter une autre voie que le chemin initiatique. Un essai clair et exigeant pour celles et ceux qui veulent vivre et comprendre la puissance transformatrice de la méthode maçonnique.
Pour les maçons sages, ou moins sages, Dorian Decker a adapté de la tradition pluriséculaire des contes de sagesse. Ces contes peuvent avoir valeur d'enseignement ou n'être parfois qu'un clin d'oeil humoristique sur la vie en loge.
Véronique Decker, directrice d'école à Bobigny, reprend la plume et livre 64 billets inspirés par son quotidien d'enseignante et de cadre de l'Education nationale engagée au service de ses élèves de la cité Karl-Marx. Il y est question d'apprentissages lents, d'éveil au monde, de pédagogie Freinet, de fraternité, d'amour et d'empathie, mais aussi d'injustice et de casse de l'école, des quartiers populaires et des solidarités. Celle qui entame ses dernières années d'exercice livre un regard rétrospectif tantôt sombre parfois cocasse, mais résolument combatif.
Le livre "Déesses" est le résultat d'un projet photographique mené sur un an, un projet ayant pour ambition de mettre en valeur le Féminin Sacré. A travers trente visages de femmes, toutes uniques, la photographe a voulu capturé cette essence mystique qui se trouve en chacun de nous. Le projet est une ode à la différence, la beauté universelle, l'unicité de chaque être. Il a pour objectif de reconnecter les personnes à leur vérité, à la source de tout. Le livre est composé de portraits de femmes à tout âge, ponctués par des textes poétiques.
Si l'école recule, ce n'est pas la responsabilité des maths modernes, des méthodes globales, du collège unique, c'est parce que socialement notre pays recule, car nous ne nous battons plus suffisamment pour maintenir ce qui paraissait être des acquis sociaux inébranlables. L'école ne fait que suivre l'abandon de la médecine scolaire, de la formation des enseignants, l'explosion de la précarité des familles et le désintérêt pour la "politique". On ne saurait faire l'école sans se soucier de la société qui nous entoure, sans trouver des chaussures au petit Syrien qui arrive, sans chercher des solutions de relogement pour les enfants du bidonville rom, sans s'interroger sur ce qui nous pousse à avoir besoin d'aller dans des magasins le dimanche alors que tout le monde se doute que les enfants des caissières sont à l'abandon pendant ce temps."
Résumé : - C'est toi qui devais t'en occuper ! - Pas du tout... c'est le boulot du Maître des Cérémonies... - Mais Joséphine avait passé un mail ! Elle m'avait dit que c'était ok, qu'elle s'occupait des dates, du pain, des assiettes en plastique et des têtes de mort ! Et la loge "Sagesse et Beauté", en haut, ils ont pris toutes les épées, et leurs profanes occupent déjà les Cabinets de Réflexion, et soit dit en passant, "Sagesse et Beauté", EUX, ils ont leurs propres têtes de mort et... Ou comment Philippe, quarantenaire parisien, est initié en Franc-Maçonnerie.
4e de couverture : Her-Bak «Pois Chiche», Her-Bak «disciple», ou la vie d'un jeune garçon de l'Égypte ancienne, à la manière d'un conte initiatique. Pois Chiche fait le bilan de son savoir : «J'ai connu le fleuve, j'ai cultivé la terre, j'ai observé quelques bêtes... pas assez ! J'ai travaillé la pierre...» Et soudain, Pois Chiche comprend l'intention de son Maître : «Sans doute il ne s'agit point de choisir un métier, mais d'apprendre, avec chaque technique, les lois de la Nature qu'elle peut enseigner ! Voilà qui me plaît davantage ! Allons, il n'y a pas de temps à perdre !» Or, ayant aperçu l'intendant qui dormait sous un palmier doum, il le réveilla et lui dit : «Je désire apprendre à travailler le bois ; conduis-moi.» Sans se déranger, l'intendant demanda : «Quel bois : les cannes ? Les charpentes ? Les vantaux de portes ? Les meubles ? Par lequel de ces spécialistes le "Chéri-de-son-Maître" préfère-t-il être rossé ? - Je ne sais pas encore ; que chacun d'eux me montre son travail : ensuite je choisirai.»
Bach Richard ; Munson Russell ; Clostermann Pierre
Depuis toujours, Jonathan Livingston s'afflige de n'être ni albatros ni pélican, en bref, de n'être doué ni pour le looping ni pour le vol plané. A la consternation de ses parents, il s'entraîne jour et nuit pour améliorer sa vitesse et sa qualité de vol. Le Grand Conseil finit par se réunir et par exclure ce drôle d'oiseau qui ne respecte pas les limites de sa race ! Jonathan en effet ne considère pas le vol comme un vulgaire moyen de déplacement, mais comme la chance d'accéder à la perfection et de donner un sens plus noble à la vie. Sa pénitence se transforme en paradis lorsqu'il rencontre Chiang l'Ancien et les autres exclus assoiffés d'infini. Chiang lui apprend l'absolu, mais aussi la responsabilité, la confiance, l'amour, la liberté. Tel un Saint-Exupéry américain, Richard Bach est écrivain-aviateur. Cet ancien pilote de l'armée de l'air américaine a pour seule religion le vol qui confère à son regard une perspective salutaire. Jonathan Livingston le goéland - qui rappelle parfois le Petit Prince - lui valut la célébrité dès 1970. Il est aussi l'auteur du Messie récalcitrant, et d'Un pont sur l'infini. --Laure Anciel