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Trois républiques pour une France Tome 5 : Combattre toujours
Debré Michel
ALBIN MICHEL
26,05 €
Épuisé
EAN :9782226075369
Combattre toujours, le dernier tome des Mémoires de Michel Debré, est en quelque sorte son testament politique. Dans cet ouvrage, l'ancien Premier ministre du général de Gaulle prend ses distances avec l'événement, sans pour autant s'abstenir de juger les faits et les hommes. Avec un regard lucide, il analyse la fin de la présidence de Georges Pompidou, le septennat de Valéry Giscard d'Estaing et la politique de la gauche au pouvoir. Ministre d'Etat chargé de la Défense nationale, son dernier poste ministériel de 1969 à 1973, il appliqua ses idées réformatrices, permettant notamment aux femmes d'accéder à Polytechnique et aux grades d'officier. Mais ce livre montre aussi l'homme de terrain, efficace sur le plan communal ou régional. A cet égard, il contribua au développement de la ville d'Amboise dont il était le maire et à celui de l'île de la Réunion où, en tant que député, il s'attacha à faciliter l'accession des jeunes aux études et aux diplômes. Enfin, c'est en défenseur des valeurs authentiques du gaullisme - celles qu'il mit en avant lors de sa candidature à la présidence de la République en 1981 - qu'il évoque les problèmes de l'Europe et qu'il porte sur le chômage, l'immigration ou le danger islamiste des analyses qui méritent plus que jamais de retenir notre attention. Davantage qu'un bilan, son "adieu aux affaires" est un héritage transmis aux générations futures, pour que vive une certaine idée de la France.
Résumé : Parmi les ouvrages consacrés au général de Gaulle et à son oeuvre, ce livre sera remarqué par son originalité. Il est en effet le résultat brut, sans suppression ni ajout, d'entretiens que le Général eut, de la dernière période de la guerre d'Algérie jusqu'à son départ des affaires, avec Michel Debré, son premier Premier ministre et l'un de ses plus proches collaborateurs. Au-delà de la qualité même des interlocuteurs, on est frappé par la diversité de leurs propos, leur très grande franchise, parfois la rudesse du ton. Tous les sujets importants de l'heure sont abordés avec la plus totale liberté de parole. L'Histoire est là, sous nos yeux, en train de se faire : quelle position adopter alors que s'ouvrent les premières négociations avec la Rébellion en Algérie ? Le Général doit-il se présenter aux élections présidentielles de 1965 ? Comment gouverner dans la tourmente de l'après-Mai 68 ? Pourquoi le référendum suicidaire de 1969 ? A travers ces conversations dans le secret du bureau de l'Elysée ou le calme des forêts proches de Colombey, on pénètre au coeur de l'Etat et l'on comprend mieux nombre de décisions qui ont façonné un certain visage de la France.
Gouverner : 1958-1962 ! Le titre du troisième tome des Mémoires de Michel Debré en souligne l'importance. De mémoire de Républiques on ne connaît guère de gouvernement qui ait bénéficié d'une telle longévité et qui, par les décisions prises, ait autant engagé l'avenir de la France. Sept mois après le retour au pouvoir du général de Gaulle, et alors que le drame algérien est déjà noué depuis quatre ans, et jusqu'aux prémices de la paix, Michel Debré est Premier Ministre. C'est dire la valeur de son témoignage, très attendu, sur des événements qui n'ont pas fini de susciter les passions. L'auteur restitue avec minutie les étapes des tentatives de paix et les drames successifs - complot des barricades, putsch des généraux, naissance de l'O. A. S. Il suit au fil des pages l'action du général de Gaulle. Nul ne pouvait mieux que cet ouvrage contribuer à une meilleure connaissance des problèmes d'une extrême complexité que le Général avait reçus en héritage et que son Premier Ministre, soumis aux interrogations nées de ses propres convictions, partagea avec un sens de la fidélité et de l'intérêt national. Au-delà de l'affaire de l'Algérie et du Sahara, cet ouvrage apporte une moisson d'informations sur le redressement financier et économique, sur la nouvelle politique scientifique, les réformes agricoles, les exigences de la paix scolaire, la création du Centre national d'Etudes spatiales, l'Outre-Mer et l'évolution de la Communauté, les premières lois de programme, des mesures décisives pour l'aménagement du territoire : les circonstances du transfert des Halles de Paris, de l'aménagement du quartier de La Défense, de la création du R. E. R. sont, parmi d'autres, évoquées. L'ampleur du travail accompli par le gouvernement éclate aux yeux du lecteur. Enfin, au terme de trois ans et trois mois de pouvoir, la modernisation de notre système de défense, la naissance, traitée dans le détail, de la force de dissuasion, la disposition de l'arme nucléaire donnaient à la France "les mains libres" et la mettaient en mesure d'exercer son influence en Europe et dans le monde.
Résumé : Ce livre a été publié en 1957 et pourtant son propos est d'une actualité brûlante. L'histoire des 65 dernières années éclaire d'une lumière très vive la thèse - ; ou plutôt - ; le diagnostic de l'auteur. Les " princes qui nous gouvernent " sont à ce point attachés au système qu'ils préfèrent l'abdication de la France au redressement qui serait le salut. Or, ce redressement, nécessaire à l'existence de la France et à la liberté des Français, est possible, mais il exige des " princes " un acte de courage. Quelle erreur commettent-ils en ne le comprenant pas ! Le régime ne résistera pas à certaines épreuves et, après avoir tout perdu, pour n'avoir pas osé s'attaquer au seul problème, celui de l'autorité politique, nos princes seront, eux-mêmes, des épaves perdues. Se ressaisiront-ils avant qu'il ne soit trop tard ?
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin