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Français, choisissons l'espoir
Debré Michel
ALBIN MICHEL
25,80 €
Épuisé
EAN :9782226391643
Solitaire ou chef de file ? Homme du passé ou visionnaire ? Ce critique du présent condamne-t-il ou annonce-t-il l'avenir ? Est-il le dernier et l'inutile survivant de la foi gaulliste ? Annonce-t-il le réveil national des nouvelles générations de demain ou d'après-demain ? Ce serviteur de l'Etat, l'un des fondateurs de notre Constitution, est-il aujourd'hui divorcé de la République ou son meilleur défenseur, dans la tradition des républicains d'antan ? Ces questions, nombreux sont ceux qui se les posent, chacun à sa manière. Du centriste majoritaire au gaulliste d'opposition, de l'intellectuel de gauche au polémiste de droite. Elles montrent en définitive que Michel Debré est une personnalité à part dans le monde politique actuel. Un homme hors du commun. Garde des Sceaux, rédacteur des institutions, Premier Ministre pendant la période la plus difficile de l'après-guerre, puis successivement Ministre de l'Economie et des Finances (1966-1968), Ministre des Affaires Etrangères (1968-1969), Ministre d'Etat chargé de la Défense Nationale (1969-1973), Michel Debré a fondé l'Ecole Nationale d'Administration, le Centre National d'Etudes Judiciaires devenu Ecole Nationale de la Magistrature, ouvert l'Ecole Polytechnique aux femmes et aux lycéens issus de la filière technique de l'Education Nationale. Il est aussi l'auteur des grandes lois-programmes qui ont modernisé l'agriculture, orienté l'économie, développé le secteur bancaire, fait progresser enseignement technique et formation professionnelle. Sans oublier les lois-programmes sur la défense, sur l'équipement sportif, sur la protection du patrimoine national, sur les sources nationales d'énergie. Et dans bien d'autres domaines son nom s'attache à des réformes déterminantes. Michel Debré porte aujourd'hui ses réflexions et ses analyses sur l'exercice de la démocratie, sur la démographie, sur le développement de la Recherche et de l'Innovation, sur la compétition économique mondiale. Et, naturellement, sur les perspectives de l'organisation européenne dont il fut un des artisans, notamment par la politique agricole commune qu'il définit et mit en place. Estimant mal conçue, ambiguë et pour tout dire dangereuse l'élection prochaine au suffrage universel d'une Assemblée Européenne, Michel Debré, le premier, a mis en garde nos dirigeants et l'opinion. Le premier aussi il affirma que cette "affaire" allait profondément diviser la France alors qu'une autre voie était possible, et toujours possible, qui assure un grand avenir à l'Europe, dans l'affirmation d'une France forte et indépendante. Cet ouvrage, écrit avec passion mais avec le souci de la précision, est à la fois une histoire, un réquisitoire et un plaidoyer qui éclairent tous trois nos débats actuels. Et ceux de demain.
Ce numéro spécial de la Revue française de science politique a fait autorité dans les années qui ont suivi sa publication. Sa réédition n'a pas pour seul objet de satisfaire la curiosité historique de ceux qui liront, trente ans après, les articles rédigés "à chaud" par les meilleurs spécialistes. Il sera précieux aussi pour ceux qui voudraient aujourd'hui mieux comprendre le contexte intellectuel et politique dans lequel est née la Cinquième République. La majorité des analystes ne croyait pas que des institutions taillées, disait-on, à la mesure d'un homme, lui survivraient sauf à être profondément remaniées. Ce point de vue sur la fragilité du nouvel ordre constitutionnel était très largement partagé par les spécialistes anglo-américains, comme le rappelle Nicholas Wahl dans une introduction à cette réédition. Mais, comme le soutient Michel Debré dans la nouvelle préface, "l'expérience a montré la souplesse d'une Constitution qui, non seulement a supporté les changements de majorité présidentielle, mais également la cohabitation. Cette Constitution forme un tout, et c'est pourquoi toute modification, sous prétexte de toilettage, ne peut que préoccuper ceux qui souhaitent que la France soit une démocratie gouvernée" . Cet ensemble d'analyses, accompagné d'une bibliographie mise à jour, s'insère ainsi dans un débat toujours renouvelé. ONT CONTRIBUE A CET OUVRAGE : Georges Burdeau, Michel Debré, Maurice Duverger, François Goguel, Marcel Merle, René Rémond, Nicole Richard, Nicholas Wahl.
Cet ouvrage présente deux témoignages exceptionnels sur l'aménagement de la région parisienne tel qu'il fut engagé dans les années soixante : - celui, très libre et particulièrement éclairant, de Paul Delouvrier, qui en fut le principal acteur. Il y détaille son action et celle de son équipe, de 1961 à 1969, à la tête de ce qui devint la région parisienne : mise en place du " District ", élaboration du Schéma directeur, naissance des villes nouvelles, réforme administrative, choix des hommes et des outils, insertion dans le système de l'État et des collectivités locales, " grandes batailles " pour convaincre des orientations définies et assurer leur mise en œuvre concrète en dépit des multiples centres de décision concernés... - celui, plus bref, de Michel Debré, Premier ministre au moment du premier pas que fut, en 1961, la loi créant le District de la région parisienne et la nomination, à sa tête, de Paul Delouvrier. Il s'y exprime sur sa vision de Paris et sur les réformes qu'il a souhaitées ou réalisées. Ces témoignages, recueillis en 1984, sous forme d'interviews filmées, par Bernard Hirsch, premier directeur de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise et, à l'époque, directeur de l'École nationale des ponts et chaussées, constituent des éléments historiques d'un intérêt majeur ; ils apportent, en particulier, une contribution essentielle à la compréhension des problèmes et évolutions d'aujourd'hui.
Après le premier tome consacré à sa jeunesse, à la Résistance et à la Libération, Michel Debré entreprend dans cette seconde partie de ses Mémoires le récit de son combat politique pendant la IVe République et aux origines de la Ve République. Peu de personnalités ont alors tenu une place aussi importante. C'est dire l'exceptionnel intérêt de ce témoignage. Au moment où, en 1946, le Général de Gaulle quitte le pouvoir, commence pour Michel Debré la période d'une opposition déterminée à un régime dont il dénonce les errements et prévoit la chute. Aussi retrouvons-nous à travers ces pages le pamphlétaire redouté du Courrier de la colère, le sénateur dressant des réquisitoires de la tribune du Palais du Luxembourg, l'adversaire du projet de la Communauté Européenne de Défense... Mais l'apport de Michel Debré réside dans l'analyse de bien d'autres événements politiques, comme les circonstances de la création du Rassemblement du Peuple Français, en 1947, ou la critique de la loi électorale de mai 1951 dont il affirme qu'elle priva la France d'un retour du Général de Gaulle au pouvoir et qu'elle eût évité l'épreuve de mai 1958. Ce retour du Général de Gaulle, Michel Debré en restitue les étapes à la fois comme artisan et témoin privilégié. Il apporte des lumières définitives sur l'élaboration de la Constitution de 1958 qui fut en grande partie son oeuvre et sur le recours à l'élection du président de la République au suffrage universel direct. Ces réformes qui ont assuré à la République une stabilité qui lui avait gravement manqué au cours de son histoire sont au coeur de l'actualité...
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "