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LES TROIS REPUBLIQUES POUR LA FRANCE. Tome 2
Debré Michel
ALBIN MICHEL
26,05 €
Épuisé
EAN :9782226033420
Après le premier tome consacré à sa jeunesse, à la Résistance et à la Libération, Michel Debré entreprend dans cette seconde partie de ses Mémoires le récit de son combat politique pendant la IVe République et aux origines de la Ve République. Peu de personnalités ont alors tenu une place aussi importante. C'est dire l'exceptionnel intérêt de ce témoignage. Au moment où, en 1946, le Général de Gaulle quitte le pouvoir, commence pour Michel Debré la période d'une opposition déterminée à un régime dont il dénonce les errements et prévoit la chute. Aussi retrouvons-nous à travers ces pages le pamphlétaire redouté du Courrier de la colère, le sénateur dressant des réquisitoires de la tribune du Palais du Luxembourg, l'adversaire du projet de la Communauté Européenne de Défense... Mais l'apport de Michel Debré réside dans l'analyse de bien d'autres événements politiques, comme les circonstances de la création du Rassemblement du Peuple Français, en 1947, ou la critique de la loi électorale de mai 1951 dont il affirme qu'elle priva la France d'un retour du Général de Gaulle au pouvoir et qu'elle eût évité l'épreuve de mai 1958. Ce retour du Général de Gaulle, Michel Debré en restitue les étapes à la fois comme artisan et témoin privilégié. Il apporte des lumières définitives sur l'élaboration de la Constitution de 1958 qui fut en grande partie son oeuvre et sur le recours à l'élection du président de la République au suffrage universel direct. Ces réformes qui ont assuré à la République une stabilité qui lui avait gravement manqué au cours de son histoire sont au coeur de l'actualité...
Gouverner : 1958-1962 ! Le titre du troisième tome des Mémoires de Michel Debré en souligne l'importance. De mémoire de Républiques on ne connaît guère de gouvernement qui ait bénéficié d'une telle longévité et qui, par les décisions prises, ait autant engagé l'avenir de la France. Sept mois après le retour au pouvoir du général de Gaulle, et alors que le drame algérien est déjà noué depuis quatre ans, et jusqu'aux prémices de la paix, Michel Debré est Premier Ministre. C'est dire la valeur de son témoignage, très attendu, sur des événements qui n'ont pas fini de susciter les passions. L'auteur restitue avec minutie les étapes des tentatives de paix et les drames successifs - complot des barricades, putsch des généraux, naissance de l'O. A. S. Il suit au fil des pages l'action du général de Gaulle. Nul ne pouvait mieux que cet ouvrage contribuer à une meilleure connaissance des problèmes d'une extrême complexité que le Général avait reçus en héritage et que son Premier Ministre, soumis aux interrogations nées de ses propres convictions, partagea avec un sens de la fidélité et de l'intérêt national. Au-delà de l'affaire de l'Algérie et du Sahara, cet ouvrage apporte une moisson d'informations sur le redressement financier et économique, sur la nouvelle politique scientifique, les réformes agricoles, les exigences de la paix scolaire, la création du Centre national d'Etudes spatiales, l'Outre-Mer et l'évolution de la Communauté, les premières lois de programme, des mesures décisives pour l'aménagement du territoire : les circonstances du transfert des Halles de Paris, de l'aménagement du quartier de La Défense, de la création du R. E. R. sont, parmi d'autres, évoquées. L'ampleur du travail accompli par le gouvernement éclate aux yeux du lecteur. Enfin, au terme de trois ans et trois mois de pouvoir, la modernisation de notre système de défense, la naissance, traitée dans le détail, de la force de dissuasion, la disposition de l'arme nucléaire donnaient à la France "les mains libres" et la mettaient en mesure d'exercer son influence en Europe et dans le monde.
De son départ de l'Hôtel Matignon, en 1962, à la mort du général de Gaulle, Michel Debré n'a cessé d'être présent aux destinées de la France. C'est investi de responsabilités ministérielles majeures et pleinement conscient des enjeux de la modernité qu'il nous apparaît dans ce quatrième tome de ses Mémoires. En effet, de retour au Parlement comme député de La Réunion dès 1963, Michel Debré prend, deux ans plus tard, la tête du ministère de l'Economie et des Finances. En quelques mois, il réussit à modifier en profondeur le paysage économique de la France, créant, entre autres, la Banque nationale de Paris, la Commission des opérations en Bourse, et introduisant sur le marché français de nouvelles procédures telles que l'offre publique d'achat. Conscient du handicap que des structures archaïques font peser sur l'économie française, mais aussi de l'inadaptation de la main-d'oeuvre, il fait adopter la première loi sur la formation professionnelle. La crise de Mai 1968 met un terme à cette ardeur réformatrice. Ministre des Affaires Etrangères durant la dernière année de la présidence du général de Gaulle, Michel Debré défend sur le front international "une certaine idée de la France" . Ayant vainement tenté de dissuader le Général de provoquer le référendum d'avril 1969, il assiste à son échec et à son départ. La colère le cède alors à la tristesse, inspirant à Michel Debré les plus belles pages de ses Mémoires.
Cet ouvrage présente deux témoignages exceptionnels sur l'aménagement de la région parisienne tel qu'il fut engagé dans les années soixante : - celui, très libre et particulièrement éclairant, de Paul Delouvrier, qui en fut le principal acteur. Il y détaille son action et celle de son équipe, de 1961 à 1969, à la tête de ce qui devint la région parisienne : mise en place du " District ", élaboration du Schéma directeur, naissance des villes nouvelles, réforme administrative, choix des hommes et des outils, insertion dans le système de l'État et des collectivités locales, " grandes batailles " pour convaincre des orientations définies et assurer leur mise en œuvre concrète en dépit des multiples centres de décision concernés... - celui, plus bref, de Michel Debré, Premier ministre au moment du premier pas que fut, en 1961, la loi créant le District de la région parisienne et la nomination, à sa tête, de Paul Delouvrier. Il s'y exprime sur sa vision de Paris et sur les réformes qu'il a souhaitées ou réalisées. Ces témoignages, recueillis en 1984, sous forme d'interviews filmées, par Bernard Hirsch, premier directeur de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise et, à l'époque, directeur de l'École nationale des ponts et chaussées, constituent des éléments historiques d'un intérêt majeur ; ils apportent, en particulier, une contribution essentielle à la compréhension des problèmes et évolutions d'aujourd'hui.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.