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Le monde du travail aux Etats-Unis : les temps difficiles (1980-2005)
Debouzy Marianne
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296096400
Ce livre explore les mutations du travail et leurs effets aux Etats-Unis entre 1980 et 2005, en les situant au préalable dans le contexte des décennies concernées. Il traite du devenir de la classe ouvrière américaine, en soulignant certains caractères spécifiques de son histoire. La classe ouvrière n'a pas disparu, mais des changements démographiques, l'évolution de l'emploi, le développement des nouvelles technologies et l'expansion des services l'ont profondément transformée. L'analyse fait une large part à des témoignages sur la " nouvelle organisation du travail ". La complexité du droit social rend visible la diversité des statuts des travailleurs et la précarisation qui se généralise. Des mouvements sociaux menés par des syndiqués, d'une part, et des travailleurs pauvres et souvent immigrés, d'autre part, ont fait apparaître de nouvelles formes d'organisation et de stratégie. Mais ces luttes manquent de relais politique, pour des raisons liées, entre autres, à la conception dominante du syndicalisme et à l'évolution du parti démocrate.
Résumé : Précédé d'un entretien avec Bruno Cabanes Les exploits guerriers de l'Antiquité n'ont cessé de nourrir notre imaginaire. De la guerre de Troie aux conquêtes d'Alexandre le Grand, de la guerre des Gaules menée par Jules César aux éléphants d'Hannibal et à la défaite de Carthage, ce sont autant de récits qui nous fascinent ou nous bouleversent encore aujourd'hui. La guerre occupe une place prépondérante dans les textes antiques : historiens, poètes, philosophes, rhéteurs, auteurs de traités techniques en dénoncent les excès, expliquent son caractère immuable ou bien en louent les bienfaits. Si la guerre a contribué à l'évolution historique des cités grecques, des royaumes hellénistiques et de l'empire romain, elle a aussi influencé leurs institutions, leurs façons de vivre et leurs systèmes de valeurs. Ce volume, composé d'une centaine de textes d'auteurs grecs et latins en traduction, nous donne à entendre les cris de guerre, de victoire ou d'horreur des enfants d'Athéna et de ceux de Mars et nous aide à comprendre le phénomène guerrier dans toute sa complexité et son humanité.
Résumé : Agenda, alibi, a priori, exit, ex aequo, lapsus, vice versa... Nous parlons tous latin, sans le savoir. Le latin s?est installé dans toutes les langues européennes - à la formation desquelles il a largement contribué - grâce à des proverbes, adages et autres expressions qui constituent un fonds commun à la fois riche et intemporel. Le présent ouvrage bilingue fournit une liste des formules latines les plus fréquemment employées aujourd?hui en français, soit que leur forme d?origine ait été conservée, soit qu?elles aient été traduites ou adaptées... En décrivant comment, quand et pourquoi elles ont été créées, l?auteur nous permet d?en savoir plus sur des formules que nous employons fréquemment. Et nous montre combien cette langue est et restera vivante !
L'histoire du capitalisme américain, c'est aussi l'histoire de ses fondateurs. Vanderbilt, Carnegie, Rockefeller, Morgan et bien d'autres, créateurs de ces vastes empires économiques et financiers dont la puissance s'est universalisée, n'ont pas été ces héros que les nouvelles tendances de l'historiographie américaine ont statufiés sous les traits de philanthropes dévorés par l'amour du bien public. Marianne Debouzy nous les présente sans fard et, à travers sa description, nous restitue les traits marquants d'une société et d'une civilisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.