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Arma. L'Antiquité en guerre
Warin Isabelle ; Debouy Estelle ; Cabanes Bruno
BELLES LETTRES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782251452074
Précédé d'un entretien avec Bruno Cabanes Les exploits guerriers de l'Antiquité n'ont cessé de nourrir notre imaginaire. De la guerre de Troie aux conquêtes d'Alexandre le Grand, de la guerre des Gaules menée par Jules César aux éléphants d'Hannibal et à la défaite de Carthage, ce sont autant de récits qui nous fascinent ou nous bouleversent encore aujourd'hui. La guerre occupe une place prépondérante dans les textes antiques : historiens, poètes, philosophes, rhéteurs, auteurs de traités techniques en dénoncent les excès, expliquent son caractère immuable ou bien en louent les bienfaits. Si la guerre a contribué à l'évolution historique des cités grecques, des royaumes hellénistiques et de l'empire romain, elle a aussi influencé leurs institutions, leurs façons de vivre et leurs systèmes de valeurs. Ce volume, composé d'une centaine de textes d'auteurs grecs et latins en traduction, nous donne à entendre les cris de guerre, de victoire ou d'horreur des enfants d'Athéna et de ceux de Mars et nous aide à comprendre le phénomène guerrier dans toute sa complexité et son humanité.
Au détour des deux derniers siècles. la rencontre de l'art nègre a réveillé l'art européen à une époque ou il se mourait d'une lente amnésie ; mais son entrée au musée a aussi allumé la guerre entre esthétique et anthropologie. La véhémence et la récurrence d'une telle discorde demandaient d'abord une critique et l'énoncé de critères rigoureux permettant de nous repérer dans un paysage nouveau. Mais le goût du plus simple et du plus archaïque, la fouille tenace jusqu'au coeur matériel et maternel des choses qui caractérisent ce qu on appelle les " Arts Premiers ", continuent à travailler l'Art Contemporain, au point de constituer, peut-être plus insistant que les autres. Lin signe des temps. Le continent africain resté encore pour beaucoup " un grand trou sur la carte du monde " (Sartre) est pourtant le lieu natal de l'humanité : mais c'est seulement dans les oeuvres auxquelles il a donné naissance que se manifeste la puissance de son génie. En elles s'abrite le secret de l'identité noire et pour une part celle de l'Occident. C est à une généalogie de cette passion de l'origine que ce texte est d'abord consacré.
L''archéologie de ces dernières décennies a amplement démontré que les populations primitives d'Israël et de Juda n'avaient pas été les envahisseurs sanguinaires que nous décrivent le Livre des Nombres, le Deutéronome et le Livre de Josué, mais étaient issues du terreau cananéen. Leur conception de l'univers et leur folklore ne pouvaient dès lors qu'être marqués des schèmes religieux de Canaan, eux-mêmes apparentés, via Assur et Babylone, aux mythes légués à l'ensemble du Levant parle génie suméro-akkadien. Il n'y a donc rien de surprenant à retrouver dans la Bible les analogies fondamentales que partagent les mythes nés sur les bords du Tigre et de l'Euphrate, mythes que les Grecs reprendront et porteront à leur plus haut degré de sophistication. Cet ouvrage analyse, à partir du texte hébreu massorétique, du Pentateuque samaritain, du texte grec de la Septante et de certains documents égyptiens, les thèmes principaux de la Genèse et de l'Exode pour les rattacher aux mythes dont ils proviennent et à leur signification première, ce qui leur apporte un tout autre éclairage et bouscule la plupart des idées reçues que la piété populaire a véhiculées jusqu'à nous.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »