
Enquête sur le pouvoir. Approche biblique et théologique
Debergé Pierre
NOUVELLE CITE
15,95 €
Épuisé
EAN :
9782853133111
Le pouvoir est-il toujours mauvais et ceux qui le détiennent sont-ils nécessairement corrompus ? Partant de cette question, ce livre est une enquête biblique et théologique sur la nature du pouvoir dans l'expérience et la pensée du Christ et de l'Eglise. Quel genre de pouvoir est celui de Jésus ? Comment se situe-t-il face au pouvoir religieux et au pouvoir politique de son époque ? Comment l'Eglise voit-elle le pouvoir politique et quelle sorte de pouvoir s'exerce en son sein ? L'auteur cherche des éléments de réponse aussi bien dans la Bible que dans les textes les plus récents de l'Eglise.
| Nombre de pages | 204 |
|---|---|
| Date de parution | 27/08/1997 |
| Poids | 242g |
| Largeur | 130mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782853133111 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782853133111 |
|---|---|
| Titre | ENQUETE SUR LE POUVOIR |
| ISBN | 2853133117 |
| Auteur | Debergé Pierre |
| Editeur | NOUVELLE CITE |
| Largeur | 130 |
| Poids | 242 |
| Date de parution | 19970827 |
| Nombre de pages | 204,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Choisis la vie. Parcours biblique et spirituel
Debergé PierrePar l'expérience humaine et spirituelle qu'elle décrit, les passions, les désirs, la violence, la soif de rédemption, la tendresse et l'espérance, les interrogations intemporelles, la Bible demeure un livre "inépuisable". L'auteur, en excellent bibliste attentif aux répercussions spirituelles du texte biblique, accepte le défi de creuser les sujets cruciaux qu'il contient et les questions que les humains posent à Dieu. Il interroge la Bible non pas tant pour y chercher des solutions aux questions d'aujourd'hui, mais parce que ce livre est riche de l'expérience et de la réflexion de croyants qui ont laissé à l'humanité un message de foi en la grandeur de l'être humain, et d'espérance en la Vie, qui doit être redécouvert et accueilli pour lui-même.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -

Cahiers Evangile N° 173, Septembre 2015 : Pour lire l'évangile selon saint Luc
Debergé PierrePour lire l'Evangile selon saint Luc. Et s'il suffisait de lire lentement ? Le troisième évangile est un récit superbement mené. Le projet théologique de Luc, appuyé par ses qualités historiennes, est de montrer comment Dieu place Jésus au centre de l'histoire du salut. La lecture cursive ici proposée fait émerger le mystère de celui qui est présenté d'emblée comme " Fils du Très-Haut " puis " Sauveur " et " Christ Seigneur " . Simple - on suit le fil narratif -, la démarche invite à aller vers l'amont (les promesses à Israël) et vers l'aval (la vie de l'Eglise dont les Actes des Apôtres sont le début). L'appareillage critique est volontairement réduit au minimum. Place est laissée au plaisir du texte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

L'amour et la sexualité dans la Bible. Aux origines de l'identité sexuelle
Debergé PierreExtrait DE LA «LIBÉRATION SEXUELLE» À LA CONFUSION DES GENRES Voilà plus de vingt ans, M. Kundera écrivait à propos de l'héroïne d'un de ses romans : «Elle prend les choses trop au sérieux, elle tourne tout au tragique, elle ne parvient pas à comprendre la légèreté et la joyeuse futilité de l'amour physique. Elle voudrait apprendre la légèreté ! Elle voudrait qu'on lui apprenne à ne plus être anachronique» Anachronique, Tereza l'est en effet aux yeux de son ami Tomas qui essaie de la convaincre que «l'amour et l'acte d'amour sont deux mondes différents». A l'encontre d'une culture régnante qui entretient l'image d'une sexualité légère et libérée, Tereza sent bien pourtant que les relations sexuelles sont lourdes de sens et qu'elles engagent toutes les dimensions de la personne. La souffrance de Tereza pourrait paraître négligeable si elle n'était celle de quantité d'hommes et de femmes à qui l'on a fait miroiter l'avènement d'une sexualité sans tabous et sans interdits et qui se trouvent aujourd'hui confrontés à de terribles blessures ou au retour tragique de la répression. Alors qu'ils rêvaient d'un «sexe rigolo, un sexe qui soit un moyen de communication sympa, un peu comme la bouffe», la fin des années 1990 projeta en effet sur la scène publique des drames qui ébranlèrent l'opinion publique. «On s'avisa qu'un danger rôdait. Ni dans les familles, ni à l'école, ni ailleurs, l'enfant n'était plus à l'abri d'ignobles appétits qu'on réapprit aussitôt à stigmatiser.» Découvrant en son sein des violences inimaginables, la société entreprit donc, hâtivement et «policièrement», d'en éradiquer la menace. «Pères incestueux, instituteurs ou curés obsédés, assassins obéissant à leurs pulsions, épouses suspicieuses, patrons lubriques tyrannisant leurs salariés : la même angoisse dénonciatrice, la même exigence de répression envahissaient les médias. Pas un jour, bientôt, sans qu'une souffrance cachée, un drame trop longtemps enseveli dans le silence n'occupe la chronique du premier chef-lieu de canton venu. [...] Un nouveau regard inquisiteur fut jeté sur l'adulte, l'époux, le touriste ou le moniteur sportif. On trouva des accents inquisiteurs pour décrire les frôlements douteux, les caresses abusives et ces hideux commerces dont la chair enfantine était l'enjeu.» La «libération sexuelle» promise dans les années 1970 aboutissait ainsi trente ans plus tard à des déconvenues tragiques sur fond de répression judiciaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,30 € -

Ce que dit la Bible sur... le corps
Debergé PierreRésumé : A l'heure du culte et de la chosification généralisés du corps, l'auteur s'interroge sur l'incarnation de Jésus, le fils de Dieu, dans un corps aimant, un corps souffrant et un corps de gloire qui porte l'avenir de la résurrection.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,60 €
Du même éditeur
-
Connaissance des Pères de l'Église n°29. Judaïsme et Chrétienté
COLLECTIFVOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°27. L'icône en question
COLLECTIFNous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°34. Les symboles de la foi
COLLECTIFCe numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Eglise N° 26 : Ephrem qui parlait la langue de Jésus
COLLECTIFLe Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 €

