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Dans le jardin de l'hôtel Dean's
Debayle Céline
ARLEA
19,00 €
Épuisé
EAN :9782363083913
En Asie, dans les années 1970, Charles Sobhraj droguait, volait et tuait des jeunes voyageurs étrangers. J'ai eu la malchance de le croiser et de le subir. Ce livre est une histoire vraie, inspirée de cette rencontre. En Asie, dans les années 1970, Charles Sobhraj droguait, volait et tuait des jeunes voyageurs étrangers. J'ai eu la malchance de le croiser et de le subir. Ce livre est une histoire vraie, inspirée de cette rencontre. C'est par ces quelques lignes de préambule que Céline Debayle ouvre son livre, Dans le jardin de l'hôtel Dean's . Comme si elle voulait lester ses mots d'un principe de réalité. Ce qu'elle raconte, elle l'a vécu et a mis beaucoup de temps à pouvoir le coucher par écrit. Alors, récit, roman, il y a des deux dans ce texte édifiant qui raconte en détail cette aventure terrible qu'elle a vécue avec son compagnon de l'époque et son chien, Loulou, qui, on le verra, jouera un rôle très important dans l'issue heureuse de cette aventure. Voyageurs épris de liberté et de curiosité, Céline Debayle et son compagnon se lancent dans un voyage initiatique en Asie, dans les années 1970. Ils font partie de ces milliers de jeunes routards qui vont chercher dans ces pays encore mal connus et assez dangereux pour la plupart, une façon d'atteindre un idéal ou du moins l'esprit même de l'aventure. Leur périple les mène à Peshawar, au Pakistan, où ils font une halte avant de continuer vers le Bouthan. C'est à l'hôtel Dean's qu'ils décident de se poser et c'est là que leur route va croiser celle de Charles Sobhraj, dit le Serpent, qui hante les grands hôtels, des somnifères plein les poches pour endormir puis détrousser les touristes qui succombent à son charme. Ce texte est le récit, par le menu, de cette rencontre. Dans le jardin de l'hôtel où ils ont l'habitude de se retrouver le soir autour d'un verre, peu à peu Charles Sobhraj mettra en place son plan habituel : les mettre en confiance, se rendre indispensable, les circonvenir en leur faisant miroiter une aide dont ils ont besoin pour continuer leur voyage. Mais c'est bien un plan machiavélique qui se met en place et qui finira par une agression qui aurait très bien pu mal finir. Ce roman, dans la veine de ces textes relatant des faits divers connus, démonte avec une implacable justesse l'effroyable mécanique psychologique d'un tueur qui finira par être confondu et passera de longues années derrière les barreaux. Pour info, l'incroyable histoire de Charles Sobhraj a été racontée dans une série, Le Serpent , qui a eu un grand retentissement sur Netflix en 2021. Céline Debayle et son compagnon font partie des très rares victimes françaises de ce tueur en série.
La terre, le feu, l'eau et l'air... Une saga africaine autour des quatre éléments. De ses forces anciennes qui survivent comme le dieu Janus, des hommes et des femmes soumis à des rites ancestraux qui aspirent à vivre leurs désirs intenses dans la modernité qui oscillent avec puissance dans une Afrique traditionnelle et une Afrique moderne émergente. Une occasion de procéder à une quête intérieure. Un voyage des âmes qui rêvent de renouveau. Au coeur de ses passions exacerbées s'impose la danse avec les esprits.
Violette a la passion de Venise. Après la perte tragique de sa soeur et de la trahison de son grand amour, c'est vers elle qu'elle se tourne. Défaite, elle appelle sa beauté à son secours. Car Blanche est morte. Elle s'est jetée par la fenêtre de son cinquième étage, croyant plonger dans la mer. Laissant Violette et sa mère exsangues, seules face à l'inimaginable, à l'indicible. Elles sont trois. La mère et ses deux filles, mais on aurait pu dire les deux soeurs et leur mère. Elles ont toutes les trois des prénoms de couleur : l'une est Rose, l'autre, Blanche, la troisième Violette. Et ce n'est pas anodin. La couleur est partout. Le noir funéraire des gondoles, le bleu insoutenable d'un ciel pour lequel on peut mourir, le rose décliné dans toutes ses nuances sur les toiles de la Renaissance italienne, Venise, plus qu'un lieu magique, sera l'ultime endroit d'une renaissance. Venise et ses palais, ses églises, ses canaux, Venise dans toute sa beauté.
Baudelaire et Apollonie est un roman né de la passion de Céline Debayle pour l'art. Au départ, une statue du musée d'Orsay, Femme piquée par un serpent, d'Auguste Clésinger, datant de 1847. C'est Apollonie Sabatier, qui pose pour cette pâmoison voluptueuse. Qui est-elle ? Apollonie Sabatier dite la Présidente, anime un salon artistique et littéraire. Muse de Baudelaire, elle lui inspira dix poèmes des Fleurs du Mal. Si Baudelaire fut pendant cinq ans son amoureux idolâtre, il ne fut son amant qu'une seule fois. De cet unique rendez-vous charnel, nous savons peu de choses. Mais, à partir de quelques lettres échangées entre les amants, Céline Debayle nous le raconte avec brio et érudition. Dans un style brillant et élégant, elle force la porte de l'intime sans jamais tomber dans le voyeurisme. Le contexte, lui, est largement documenté. On y retrouve Paris sous le Second Empire, on y croise les grands noms de la littérature et des Beaux-Arts. Roman du désir et de la déprise amoureux, c'est aussi le portrait d'une femme libre, longtemps considérée comme une courtisane, mais très en avance sur son temps.
Debayle J ; Giribone Claude ; Touyarot Miette ; Vi
Activités de lecture-recherche de sens et de combinatoire, éléments de grammaire et d'orthographe Cahier d'exercices 2 Cahier d'exercices de 48 pages composé de 28 leçons relatives à celles du manuel de lecture : - compréhension des textes ; - observation de la langue écrite et de son fonctionnement ; - apprentissage de la combinatoire ; - production écrite ; - observation d'écritures différentes et pratique de l'écriture cursive.
Armen Lubin (1903-1974) est né à Istanbul sous le nom de Chahnour Kérestédjian. Persécuté, comme ses compatriotes arméniens, il doit quitter la Turquie à l'été 1923, devenant de fait apatride. A son arrivée à Paris, il exerce la profession de retoucheur en photographie pendant plusieurs années. En parallèle, il écrit dans des journaux arméniens, tandis qu'il fait, aussi, ses premiers pas de poète français, sous l'aile d'André Salmon et de Jean Paulhan. Très vite atteint d'une affection tuberculeuse particulièrement redoutable, le mal de Pott, il passera sa vie le reste de sa vie dans les hôpitaux et les sanatorium de l'Assistance publique, de la Salpêtrière à Berck, mais aussi à Bidart et à Pessac. C'est dans ces lieux où il connaîtra des souffrances extrêmes qu'il écrira toute son oeuvre poétique tout en continuant de correspondre avec ses amis. Publié par Jean Paulhan chez Gallimard, il se liera d'amitié avec Henri Thomas ou Madeleine et Jean Follain. Le livre, suivant une alternance régulière, réfléchit en miroir de brefs chapitres revenant sur la vie d'Armen Lubin, regroupés en cinq parties : Enfance, Souffrances, Ecritures, Amours et amitiés, L'homme double et des chapitres directement autobiographiques, concernant Hélène Gestern, ellemême originaire d'une famille d'exilés. C'est donc une méditation sur l'exil, la perte et l'écriture, sur ce qui construit un écrivain, sur les blessures du passé et leur rôle fondateur. La réflexion des deux existences, l'affinité qui se noue, au fil de l'écriture, entre Hélène Gestern et son sujet, se veut le lieu d'une méditation sensible sur l'écriture et la place centrale qu'elle peut tenir dans une existence. D'une ampleur comparable à celle de l'Odeur de la forêt, ce texte nous emporte dans les méandres de deux destinées que tout oppose et qui, pourtant, se répondent singulièrement. C'est la première fois qu'Hélène Gestern livre avec pudeur quelques clés de son univers romanesque.
Résumé : "Les trois créateurs qui font l'objet de ce livre n'ont pas été choisis par hasard. Je les admire et j'aime leur oeuvre depuis longtemps. Vilhelm Hammershoi en peinture, Glenn Gould en musique et Thomas Bernhard en littérature ont consacré leur vie à leur art avec une exigence, une modernité et une audace incomparables. Leur personnalité n'est pas celle de chacun. Les manies, les obsessions, les phobies, qui vont parfois jusqu'à la folie, m'ont toujours fasciné. Les génies ne sont pas des excentriques, mais des excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur manière de voir, de sentir ou de raconter le monde. Les oeuvres majeures ont un prix. L'approche de la perfection n'admet pas de compromis. La quête de la beauté est sans consolation."
Aphorismes et Insultes présente la pensée de Schopenhauer sous ses modes d'expression favoris : l'insulte, l'apostrophe, l'imprécation. Aphorismes et Insultes présente la pensée de Schopenhauer sous ses modes d'expression favoris : l'insulte, l'apostrophe, l'imprécation. On verra que, derrière la drôlerie apparente de ce choix d'insultes, perce la pensée sombre du philosophe sur les hommes et sur le monde. Sa gaieté de façade, relayée à chaque instant par le rire, un rire exterminateur, ne doit pas nous faire oublier le désespoir inguérissable du grand pessimiste.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.