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La légende de sainte Marguerite de Hongrie et l'hagiographie dominicaine
Deak Viktoria Hedvig ; Léonas Alexis ; Vauchez And
CERF
42,90 €
Épuisé
EAN :9782204096850
L'existence de sainte Marguerite de Hongrie (1242-1270) ne retint guère l'attention, puisque cette fille du roi Béla IV et d'une princesse byzantine entra en 1252 dans le couvent des dominicaines de l'île des Lièvres, sur le Danube, entre Buda et Pest, et n'en sortit plus jusqu'à sa mort. Tardivement canonisée par Pie XII, elle est restée longtemps inconnue hors de son pays d'origine. Viktória Hedvig Deák ne souhaite pas seulement nous donner une biographie historique de cette "sainte princesse" , mais surtout étudier son image, son évolution à travers les relectures hagiographiques et l'influence qu'elle a pu exercer sur la conception de la sainteté aux XIIIe et XIVe siècles. Cet ouvrage constitue ainsi une précieuse contribution à l'étude du processus de réécriture des vies de saints, des origines à nos jours. En effet, ces relectures successives d'une même personnalité reflètent l'évolution de l'idée que l'on s'est faite de la sainteté au fil des temps. Elles illustrent aussi la fascination exercée par la figure d'un saint ou d'une sainte, qui demeure vivante aussi longtemps que l'on continue à l'interroger et à l'interpréter pour répondre à de nouveaux besoins et l'adapter aux mutations de la sensibilité. -- The life of Saint Margaret of Hungary (1242-1270) attracted little attention, not surprisingly, since this daughter of King Bela IV and a Byzantine princess entered a Dominican convent on Hare Island, on the Danube between Buda and Pest, in 1252 and remained there until her death. She was canonized only recently by Pius XII and was, for a long time, unknown outside her native country. In this book, Viktória Hedvig Deák aims not only to provide us with a biography of this 'holy princess', but to study her image and its development through hagiographic re-readings, as well as how she influenced the concept of sainthood in the 13th and 14th centuries. This book therefore constitutes a precious contribution to the study of rewriting the lives of the saints, from their origins to the present day. Indeed, these successive interpretations of the same personality reflect how the concept of sainthood has evolved throughout time. They also illustrate the fascination exerted by the figure of a particular saint - which persists as long as we continue to question and interpret it in response to new requirements, and adapt it to evolutions in sensitivity.
Savais-tu que tu pouvais entraîner ton cerveau ? Que même lorsque tu fais des erreurs, ton cerveau apprend et se développe ? Pense à un athlète qui soulève des poids et haltères pour renforcer ses muscles. C'est la même chose pour toi : le fait d'essayer de nouvelles choses (sans abandonner à la première difficulté) et de tenter de nouvelles expériences permet de renforcer ton cerveau. Ainsi, lorsque tu surmontes tes peurs, lorsque tu réussis quelque chose qui te semblait très difficile ou tout simplement lorsque tu fais preuve de créativité, tu permets à ton cerveau d'intégrer une foule de nouvelles aptitudes. Ouvre rapidement ce livre ! Tu découvriras comment fonctionne cette machine extraordinaire qu'est... ton fantastique cerveau élastique !
Moyen Age, royaume de Hongrie, guerre et paix féodales, le roi aux prises avec une invasion tatare, une princesse élevée au couvent. C'est dans cette ambiance, pour nous hautement romanesque, que se déroule l'histoire de sainte Marguerite, fille de roi qui aurait voulu être fille de manant. Car la princesse renonce au monde, qui lui promet pourtant richesse et pouvoir, et passe toute sa courte vie à servir Dieu et son prochain. Elle traite chacun sur un pied d'égalité, ne se détourne d'aucune charge communautaire, soigne dévotement les malades, vit la pauvreté au quotidien. Elle a compris le sens chrétien de la royauté : c'est en acceptant de servir qu'elle sera grande ; c'est en acceptant la pauvreté qu'elle sera riche...
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin