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L'art d'éduquer selon Edith Stein. Anthropologie, éducation, vie spirituelle
De Rus Eric ; Léna Marguerite
CERF
27,00 €
Épuisé
EAN :9782204086066
L'"art d'éduquer" constitue le point focal où viennent s'unifier la démarche philosophique, la recherche anthropologique et le parcours spirituel d'Edith Stein. En envisageant l'éducation comme cet art qui participe d'une véritable recréation de l'homme, Edith Stein nous convie, avec une audace toute prophétique, à la contempler comme un service éminent de la dignité de la personne, et à la vivre comme un geste anthropologique intégral. Une éducation attentive à l'unicité de la personne et à sa dimension communautaire, respectueuse de sa vocation naturelle et surnaturelle. Il faut savoir gré à Eric de Rus, lui-même philosophe et familier de la tradition carmélitaine, de nous ouvrir un accès à cette part souvent méconnue de l'activité et de l'oeuvre d'Edith Stein en invitant son lecteur à traverser le texte pour rejoindre la trace vive d'une expérience de l'éducation qu'on peut légitimement qualifier de mystique. Biographie de l'auteur Eric de Rusa suivi une formation universitaire en philosophie (Agrégation). Outre la publication de contributions et articles dans diverses revues et la participation à des conférences organisées par la faculté de philosophie de l'Institut catholique de Toulouse, il a travaillé ces dernières années sur Edith Stein, à laquelle il a consacré un précédent ouvrage: Intériorité de la personne et éducation chez Edith Stein, (Paris, Ed. du Cerf 2006). Professeur de philosophie pendant dix ans en lycée public, il enseigne actuellement la philosophie au centre Madeleine-Daniélou de Rueil-Malmaison tout en préparant une thèse sur la question éducative chez Edith Stein.
Qu'est-ce qui peut justifier la rencontre entre un philosophe etune danseuse de renommée internationale? Autrement dit, enquoi le questionnement sur la destinée de l'homme et de savocation peut-il s'éclairer de manière inédite à la lumière d'untel échange? L'ouverture à cet art "incarné" qu'est la dansepermet d'aborder le sens de l'existence humaine de façonvivante. Par les perspectives étonnantes qu'il offre au lecteur,cet "essai à deux voix" s'efforce d'approcher l'homme "enmouvement", en évitant de le figer dans l'abstraction. Ainsi latentative d'une réconciliation de la pensée et de la vie entre enprofonde résonance avec la réflexion que la danseuse proposesur un parcours dédié à l'Absolu. Par le croisement de leursdémarches et dans le respect de leurs différences, les voix deMireille Nègre et d'Eric de Rus s'articulent de l'intérieur à uncentre de gravité qui fait l'unité de cet essai. Ce centre, ils lenomment "geste". Qu'il soit celui de la danseuse ou dupenseur, l'enjeu anthropologique de fond est le même. Eneffet, il s'agit, par toute son existence, de donner corps à la viequi habite au plus intime du coeur humain. En envisageantl'existence comme une création, le propos qui nous est offertatteint une dimension universelle. Créer: telle est l'essencemême de la vie, l'expérience totale par laquelle chaqueexistence humaine peut s'accomplir.
Edith Stein est connue en France pour ses écrits spirituels et, de manière plus restreinte, pour son ?uvre philosophique. Pourtant ses travaux dans le domaine de l'éducation méritent également d'être découverts. Philosophe et enseignante, elle s'efforça d'explorer la profondeur de l'acte d'éduquer du point de vue de sa signification et de ses enjeux individuels et communautaires. L'intérêt de sa réflexion et de sa pratique réside essentiellement dans son effort pour fonder la pédagogie sur une anthropologie. Car si l'éducation est formation de toute la personne, elle engage nécessairement une certaine vision de l'homme. Le travail de clarification anthropologique mené par Edith Stein procède d'une conscience aiguë de la dignité humaine et nous renseigne en même temps sur la nature de l'éducation comprise comme une formation de l'homme dans sa totalité. C'est pourquoi ce service de la personne prend nonseulement en compte le corps et l'esprit, mais va jusqu'à scruter attentivement la soif de sens inscrite dans l'âme de chaque individu. En d'autres termes, c'est le souci de l'intériorité de la personne qui caractérise la vision anthropologique d'Edith Stein, et vient éclairer sa conception de l'éducation. Si cette conception est tout entière habitée par sa foi dans le Christ, Edith Stein n'adopte pas pour autant une position idéologique considérant parexemple que le chrétien détiendrait le monopole del'éducation. Elle propose d'abord une parole libre qui rend raison, avec respect et conviction, d'une découverte émerveillée de la beauté de la personne et du mystère de son intériorité. C'est de ce point haut, de ce centre, qu'elle tire toutes les conséquences en matière d'éducation. A une époque où la question éducative cristallise à la fois tant de craintes et d'espérances, c'est cette parole vivanteque nous avons cherché à partager. Pour tous ceux et celles qui sont animés du même idéal, ce sillon lumineux qu'Edith Stein a tracé par toute sa vie a aujourd'hui valeur, non seulement de témoignage, mais également d'encouragement. Et, pour tous les autres, il demeure une proposition qui mérite d'être entendue, dans la mesure où elle ne peutqu'alimenter de manière féconde la réflexion dans le domaine de l'éducation.
Les liens familiaux sont au coeur des films d'animation Disney et Pixar. Frères et soeurs, parents et enfants, oncles et neveux... ces liens sont puissants et forgent des relations profondes. Redécouvrez les familles Disney les plus célèbres à travers 60 coloriages inédits : Elsa, Anna et leurs parents ; Donald, Riri, Fifi et Loulou ; la famille Parr ; Mérida et ses frères ; Vaiana et sa grand-mère...
Résumé : Encore un ouvrage sur l'évaluation ! Oui, mais un livre résolument tourné vers la pratique et qui prend en compte les élèves non pas pour les distinguer, les classer... les récompenser ou les punir, mais pour leur permettre de mieux apprendre et de se construire en tant que personne ; un livre qui montre que l'évaluation n'est pas la notation mais un travail de tous les instants et un élément essentiel de formation. L'enseignant n'est plus un juge mais un formateur, un éducateur qui ne se sent plus coincé entre les élèves, les parents, l'administration et les programmes, mais qui est en empathie avec ceux qui apprennent. Gérard De Vecchi s'appuie abondamment sur des exemples, et propose de nombreux outils et des démarches pratiques qui permettent de répondre aux demandes officielles tout en conservant comme priorité absolue... l'élève !
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.