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Le Judaïsme et le Vatican
De Poncins leon
OMNIA VERITAS
24,70 €
Épuisé
EAN :9781910220542
L'irréductible antagonisme avec lequel le Judaïsme s'est toujours opposé au Christianisme depuis deux mille ans est la clef et le principal ressort de la subversion moderne une position qui, comme nous avons essayé de le montrer par des citations de docteurs et d'universitaires juifs respectés et érudits, bien loin d'être absurde comme il pourrait sembler à première vue, est très compréhensible lorsque l'on saisit qu'elle découle tout naturellement de l'esprit et de la pensée judaïques. La rupture entre l'Ancien Testament et le Nouveau n'a cessé d'augmenter, au fur et à mesure que la Torah ou Loi de Moïse fit place à l'influence croissante du Talmud comme source d'inspiration de la religion hébraïque. Le juif moderne n'étudie pas la Loi de Moïse mais le Talmud, et entre l'Evangile et le Talmud il y a un antagonisme irréductible.
Résumé : Etienne de Poncins a 58 ans. Diplomate, il est Ambassadeur de France en Ukraine. Dans ce récit exceptionnel, il raconte, de l'intérieur, les premières heures de la guerre, le "grand convoi" organisé par le GIGN pour déplacer l'ambassade de Kiev à Lviv, dans un climat d'extrême tension, et le retour, quelques mois plus tard, dans la capitale. Jamais l'ambassade n'a quitté le territoire ukrainien, c'est une des fiertés d'Etienne de Poncins, diplomate discret et efficace qui nous fait comprendre dans ces pages passionnantes et émouvantes les ressorts de l'incroyable résistance ukrainienne. Un document choc sur six mois "au coeur de la guerre".
Comme nous prenons conscience de la vie le matin, dès le réveil, chaque prise de conscience sur le plan universel est comme un nouveau jour qui se lève pour l'individu comme pour l'humanité. Dans cette réévaluation qu'il m'a fallu faire, j'ai essayé de voir l'Homme sous son aspect le plus fondamental, puis j'ai été amené à me demander, par-delà mon cas personnel, par quels moyens chacun de nous, dans le bouleversement actuel, pouvait se maintenir en équilibre. Pour moi -, sans doute est-ce dû à la première impression reçue dans l'enfance -, j'ai trouvé dans le contact intime avec la nature et avec tout élément naturel, le meilleur moyen de parvenir à l'équilibre, ma plus grande source d'information, et aussi ce caractère divin de la vie dont le visible ne constitue qu'un des moindres aspects. Plus encore: de cette vérité essentielle, j'ai retrouvé dans chaque événement les mêmes lois, le même mouvement, les mêmes symboles.
Avant l'été 2005, les citoyens français se prononceront sur la Constitution européenne : la démocratie exige qu'ils le fassent en connaissance de cause. D'autant que la campagne électorale risque d'être influencée par des enjeux de politique intérieure ou le débat sur l'adhésion de la Turquie. Avec ses 448 articles, mêlant anciennes et nouvelles dispositions, la Constitution, résultat de 4 ans de négociations, demande un guide de lecture sans parti pris avec : la genèse du texte, ses conditions d'élaboration et les principales innovations, l'essentiel en 25 clefs : la problématique, les débats, " ce que dit la Constitution ", ses implications, les textes essentiels, ceux qu'il est nécessaire de lire et de conserver. Un ouvrage indispensable pour comprendre et se forger son opinion sur la Constitution européenne.
Le principe de l'institution des castes, si complètement incompris des Occidentaux, n'est pas autre chose que la différence de nature qui existe entre les individus humains, et qui établit parmi eux une hiérarchie dont la méconnaissance ne peut amener que le désordre et la confusion. C'est précisément cette méconnaissance qui est impliquée dans la théorie "égalitaire" si chère au monde moderne, théorie qui est contraire à tous les faits les mieux établis, et qui est même démentie par la simple observation courante, puisque l'égalité n'existe nulle part en réalité ; mais ce n'est pas ici le lieu de nous étendre sur ce point, que nous avons déjà traité ailleurs. Les mots qui servent à désigner la caste, dans l'Inde, ne signifient pas autre chose que "nature individuelle" ; il faut entendre par là l'ensemble des caractères qui s'ajoutent à la nature humaine "spécifique" pour différencier les individus entre eux ; et il convient d'ajouter tout de suite que l'hérédité n'entre que pour une part dans la détermination de ces caractères, sans quoi tous les individus d'une même famille seraient exactement semblables, si bien que la caste n'est pas strictement héréditaire en principe, quoiqu'elle ait pu le devenir le plus souvent en fait et dans l'application. En outre, puisqu'il ne saurait y avoir deux individus identiques ou égaux sous tous les rapports, il y a forcément encore des différences entre ceux qui appartiennent à une même caste ; mais, de même qu'il y a plus de caractères communs entre les êtres d'une même espèce qu'entre des êtres d'espèces différentes, il y en a aussi davantage, à l'intérieur de l'espèce, entre les individus d'une même caste qu'entre ceux de castes différentes ; on pourrait donc dire que la distinction des castes constitue, dans l'espèce humaine, une véritable classification naturelle à laquelle doit correspondre la répartition des fonctions sociales.
L'homme extraordinaire savait, non seulement ce que son destin avait eu de prodigieux, mais le concours d'événements qu'il avait fallu pour l'élever à l'Empire et le rendre neveu du roi dont, lieutenant obscur, il avait vu la chute à la journée du 10 août. Quel roman, pourtant, que ma vie ! s'écriait-il au moment de l'épilogue. Une autre fois, à Sainte-Hélène, il disait qu'il s'écoulerait mille ans avant que les circonstances qui s'étaient accumulées sur sa tête vinssent en chercher un autre dans la foule pour le porter aussi haut.
Aux premières pages, nous sommes au printemps de 1914, à la veille de la Grande Guerre. Jacques Bainville scrutant l'horizon, y voit poindre la grande collision. Dès ces premières pages, en effet, on remarque les impatiences, l'irritation même de Bainville devant les hésitations, la longanimité des Partenaires libéraux, trop libéraux, de l'Entente cordiale. Pour lui, l'Angleterre et la France sont, de moins en moins, des Etats dignes de ce nom. Etaient-elles, après tout, autre chose que deux vastes bureaucraties alourdies sans relâche par la manie légiférante de deux assemblées jumelles