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LE TRAITE DE LISBONNE EN 27 CLES
DE PONCINS ETIENNE
LIGNES REPERES
18,18 €
Épuisé
EAN :9782915752557
Entré en vigueur le 1er décembre 2009, après avoir été ratifié par les 27 Etats membres, le traité de Lisbonne donne enfin à l'Union européenne les institutions stables et rénovées dont elle a besoin pour poursuivre le projet européen, dans un monde soumis à la mondialisation et affecté par la crise financière. Comprendre le fonctionnement de l'Union européenne exige de connaître les rouages du traité de Lisbonne. Quelle est la genèse de ce traité ? Quel est son degré de parenté avec le projet de Constitution européenne ? Quels sont les modifications apportées aux institutions européennes ? Quel bilan depuis son entrée en vigueur ? Que changent la Présidence stable du Conseil européen et l'instauration d'un ministre des Affaires étrangères de l'UE ? Quelle vision prospective peut-on avoir de son application? Outil de référence pour comprendre l'Union européenne d'aujourd'hui, l'ouvrage s'organise en 27 clés. Chaque clé résume une problématique, en identifie les nouveautés, les met en perspective et en tire un bilan. Enfui, chaque clé contient les principaux textes à connaître.
Signé en décembre 2007 par les dirigeants européens, le " traité simplifié ", dit traité de Lisbonne, doit entrer en vigueur le 1er janvier 2009, après ratification par les 27 pays de l'Union européenne. La France l'a ratifié par voie parlementaire le 14 février 2008. Après les échecs des référendums français et néerlandais en 2005, le traité de Lisbonne, qui modifie les traités européens précédents sans les remplacer, vise enfin à doter l'Union européenne d'institutions stables et rénovées. Quelle est la genèse de ce traité ? Quel est son degré de parenté avec le projet de Constitution européenne rejeté en 2005 ? Quels sont les progrès apportés aux institutions européennes ? Quelle vision prospective peut-on avoir de son application dans les prochaines années ? Outil pour mieux comprendre ce nouveau traité, l'ouvrage s'organise en 27 clés ; chaque clé résume la problématique, identifie les nouveautés et cite les principaux textes.
Résumé : Etienne de Poncins a 58 ans. Diplomate, il est Ambassadeur de France en Ukraine. Dans ce récit exceptionnel, il raconte, de l'intérieur, les premières heures de la guerre, le "grand convoi" organisé par le GIGN pour déplacer l'ambassade de Kiev à Lviv, dans un climat d'extrême tension, et le retour, quelques mois plus tard, dans la capitale. Jamais l'ambassade n'a quitté le territoire ukrainien, c'est une des fiertés d'Etienne de Poncins, diplomate discret et efficace qui nous fait comprendre dans ces pages passionnantes et émouvantes les ressorts de l'incroyable résistance ukrainienne. Un document choc sur six mois "au coeur de la guerre".
L'irréductible antagonisme avec lequel le Judaïsme s'est toujours opposé au Christianisme depuis deux mille ans est la clef et le principal ressort de la subversion moderne une position qui, comme nous avons essayé de le montrer par des citations de docteurs et d'universitaires juifs respectés et érudits, bien loin d'être absurde comme il pourrait sembler à première vue, est très compréhensible lorsque l'on saisit qu'elle découle tout naturellement de l'esprit et de la pensée judaïques. La rupture entre l'Ancien Testament et le Nouveau n'a cessé d'augmenter, au fur et à mesure que la Torah ou Loi de Moïse fit place à l'influence croissante du Talmud comme source d'inspiration de la religion hébraïque. Le juif moderne n'étudie pas la Loi de Moïse mais le Talmud, et entre l'Evangile et le Talmud il y a un antagonisme irréductible.
Dans ce nouveau livre, Michel de Poncins analyse et met en scène le désastre français. L'auteur pense qu'il n'est pas nécessaire d'être ennuyeux pour décrire la vérité, même si elle est parfois inacceptable. C'est pourquoi il nous propose une petite promenade grâce à une succession de tableaux vivants, où l'on voit les hommes de l'État s'affairer à leurs activités quotidiennes, colloques, cocktails... Loin, très loin des fêtes et des parlottes, vous retrouverez les " simples contribuables " qui alimentent comme ils peuvent la machine infernale. Ces " moujiks ", méprisés cordialement, sauf en période électorale, c'est la " France d'en-bas ". Elle est condamnée à souffrir la faillite de l'éducation, l'inquiétude lancinante du chômage, les retraites menacées, un système de santé à bout de souffle, l'insécurité grandissante, la désorganisation accélérée des services publiques... Pourtant, il n'y a rien dans cette liste interminable qui ne soit insurmontable, pour peu qu'on veuille bien répondre par autre chose qu'une indifférence ennuyée ou des effets d'annonce. Critique libéral dérangeant, Michel de Poncins avait déjà, dans son essai Le Chômage, fils du socialisme, mit en lumière les mécanismes pervers de l'étatisme. Dans ce nouvel ouvrage, il montre comment l'interventionnisme échevelé de la fausse droite et de la vraie gauche réunies a comme objectif, conscient ou inconscient, et finalement, pour seul résultat certain, un transfert d'argent gigantesque du peuple vers de fausses élites. Optimiste malgré tout, il montre due les Français qui ont su se libérer de situations bien plus dramatiques, trouveront un jour le chemin de leur libération, et il suggère des pistes. En attendant, il faut analyser, comprendre et informer, ce que l'auteur fait avec une véritable allégresse.
Sans renouveau industriel, l'économie française est condamnée au déclin, et la France avec elle. Au-delà de cette conviction, il est temps de proposer une stratégie de reconquête industrielle, s'appuyant sur les points forts du " made in France ". Un ouvrage optimiste, à l'opposé de l'auto dénigrement si souvent entendu !
Jean, responsable d'un desk de trading dans une grande banque européenne, côtoie le gotha de la finance mondiale, de Goldman Sachs à UBS. Il jongle chaque jour avec des millions d'euros, mais il découvre de graves irrégularités opératoires au sein de sa banque : intrigué, il postule à la surveillance des comptes pour tenter d'en savoir plus... Il découvre alors des malversations, au profit de la direction générale, au détriment de la banque elle même. Au fil de ce conte, le lecteur ne plonge pas seulement dans le monde opaque de la haute finance, il suit le déclenchement des mécanismes pervers de défense d'une entreprise. Et, au final, la banque se fait violente, quitte à broyer certains individus. Ce conte illustre à merveille le rôle que doivent jouer les lanceurs d'alerte. Suit enfin une réflexion sur le courage, le sens du devoir et l'idéal de vérité portés par ceux que Maître William Bourdon nomme, dans sa préface, les hyper-citoyens.