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LEGENDES DU MOYEN AGE
DE PLANCY J.COLLIN
CULTUREA
19,00 €
Épuisé
EAN :9791043103049
Légendes du Moyen Age" par J. Collin de Plancy est une vaste compilation des récits et histoires légendaires qui ont marqué la période médiévale. Cet ouvrage explore les nombreuses légendes, mythes et contes qui ont émergé durant le Moyen Age, une époque souvent perçue comme un âge de chevalerie, de mystère et de magie. Collin de Plancy, connu pour son intérêt pour les traditions populaires et les récits légendaires, rassemble dans ce volume une variété d'histoires captivantes issues de diverses cultures européennes. Ces récits, bien que souvent enracinés dans des événements historiques, sont embellis par le folklore et l'imaginaire populaire, créant une riche tapisserie de mythes et de légendes. Le livre est organisé de manière thématique, permettant aux lecteurs de découvrir des légendes sur différents aspects du Moyen Age, tels que la chevalerie, les batailles épiques, les royaumes enchantés, et les figures mythiques. Collin de Plancy présente des histoires de chevaliers héroïques, de rois et reines légendaires, de créatures fantastiques, et de quêtes extraordinaires. Parmi les légendes abordées, on trouve des récits célèbres tels que ceux de la Table Ronde et du roi Arthur, les aventures de Charlemagne et de ses paladins, les exploits de héros comme Roland et les histoires mystérieuses de la quête du Saint Graal. Ces légendes sont présentées avec une attention particulière aux détails et aux contextes culturels qui les ont vues naître. Collin de Plancy ne se contente pas de narrer ces histoires ; il les analyse également, offrant des explications sur leurs origines et leur signification. Il explore comment ces légendes ont évolué au fil du temps, influençant et étant influencées par les croyances et les valeurs de la société médiévale. L'auteur examine aussi la manière dont ces récits ont été transmis à travers les générations, via la littérature, l'art, et les traditions orales. En rassemblant ces légendes, Collin de Plancy offre une fenêtre fascinante sur l'imaginaire médiéval, révélant comment les gens de l'époque percevaient le monde et leur place dans celui-ci. "Légendes du Moyen Age" est ainsi une ressource précieuse pour les historiens, les amateurs de folklore, et tous ceux qui s'intéressent aux récits épiques et aux mythes qui ont façonné l'Europe médiévale. En somme, "Légendes du Moyen Age" par J. Collin de Plancy est un ouvrage riche et captivant qui plonge les lecteurs dans l'univers enchanteur et mystérieux des récits médiévaux. Grâce à la rigueur et à la passion de Collin de Plancy, ces légendes continuent de vivre et d'inspirer, offrant une exploration profonde et nuancée de l'une des périodes les plus fascinantes de l'histoire.
Le fantastique, l'insolite et l'occultisme furent assurément ses domaines de prédilection. Jacques Collin de Plancy (1794-1881) est effectivement encore connu pour son Dictionnaire infernal paru en 1818 et qui connut six éditions du vivant de son auteur. A cette oeuvre majeure doit être ajouté un nombre considérable d'autres ouvrages où se trouvent relatées chroniques et légendes, parmi lesquels réside un recueil insolite, gorgé d'humour, où se trouve mis en scène les histoires philosophiques de trois animaux : un ours, un chat, et surtout un pou. Oui, un pou, dont les aventures rocambolesques font l'objet de ce récit plein d'esprit, qui s'inscrit, à n'en pas douter, dans la longue tradition de ces fables cocasses et profondes, et qui se veulent, à juste titre, source d'enseignement.
Panorama savant de l'histoire et de la mythologie des vampires (1820), suivi d'études sur le vampirisme signées Voltaire et Prosper Mérimée, et du célèbre roman de Paul Féval : "La Vampire". "Dans ce XIXè siècle, si grand, si éclairé, si remarquable par ses lumières, on aurait pu croire que les Vampires ne seraient regardés que comme une monstruosité indigne d'un seul moment d'attention : lorsqu'on rit de pitié au récit des effroyables histoires des loups-garous, des sorciers, des revenants et des spectres, devait-on penser que la France s'occuperait des Vampires, de ces morts qui sortent en corps et en âme de leur cercueil pour venir sucer les personnes vivantes, leur donner la mort, et s'engraisser de leur sang !" ainsi parle Collin de Plancy avant de se lancer dans cette passionnante exploration du vampirisme, s'appuyant sur les recherches du R. P. Dom. Augustin Calmet, contemporain de Voltaire, et son "Traité sur les apparitions des esprits et sur les vampires ou les revenans, de Hongrie, de Moravie etc".Notes Biographiques : Collin de Plancy (1794-1881), écrivain français, auteur de nombreux ouvrages sur l'occultisme, l'insolite et le fantastique, dont le célèbre "Dictionnaire Infernal".
Résumé : Placer l'élève au coeur des apprentissages, une évidence ? Se demande-t-on suffisamment ce que signifie " apprendre " pour un élève ? S'interroge-t-on assez sur les processus qu'il déclenche lorsqu'il apprend une leçon, essaie de faire un devoir, tente de comprendre un cours ? Et si, avant toute démarche pédagogique volontariste, on l'aidait à se connaître ? Si on l'aidait à construire des méthodes de travail adaptées à ce qu'il est réellement ? C'est ce que nous propose Gérard De Vecchi dans ce livre destiné tout autant aux enseignants du premier que du second degré.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.