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Histoire des croisades. Chroniques des Croisades: De la Première Croisade à la Conquête de Jérusalem
De Nogent guibert
SHS EDITIONS
21,00 €
Épuisé
EAN :9791041928545
Au Père et Seigneur de la sainte église de Soissons, évêque Lysiard, Guibert, à jamais son débiteur pour sa libéralité, offre toute sa tendresse et son unique affection. Comme quelques amis m'ont souvent demandé pourquoi je n'attachais pas mon nom à ce petit ouvrage, j'ai repoussé jusqu'à présent ces insinuations, craignant de souiller une sainte histoire en y joignant le nom d'un homme indigne. Jugeant toutefois que cette histoire, importante par elle-même, pourrait le devenir encore plus sous la protection d'un homme illustre, je suis enfin arrivé à vous, et j'ai mis un brillant luminaire en avant d'un ouvrage obscur par le nom de son auteur. Votre science dans les lettres, votre douceur toute particulière, et la sagesse de vos moeurs s'ajoutant à votre très antique noblesse, on doit croire que Dieu a voulu, dans ses sages dispensations, honorer les fonctions pontificales par l'éclat de vertus si dignes de respect.
Probablement rédigée entre 1114 et 1117, l'Autobiographie de Guibert de Nogent, De vita sua, se compose de trois parties. Guibert s'appuie constamment sur des informations orales et les personnalise souvent, ce qui fait l'intérêt principal de son ouvrage. La première partie est une autobiographie proprement dite, qui recouvre la période 1055-1104. Les Confessions de saint Augustin lui ont certainement servi de modèle pour les premières pages. Un mince libellus secundus traite ensuite du monastère de Nogent dont Guibert fut l'abbé. La troisième partie est avant tout consacrée à l'histoire de Laon, de ses évêques et de sa commune, ainsi qu'à la révolution communale de 1112 et ses conséquences.
Résumé : Encore un ouvrage sur l'évaluation ! Oui, mais un livre résolument tourné vers la pratique et qui prend en compte les élèves non pas pour les distinguer, les classer... les récompenser ou les punir, mais pour leur permettre de mieux apprendre et de se construire en tant que personne ; un livre qui montre que l'évaluation n'est pas la notation mais un travail de tous les instants et un élément essentiel de formation. L'enseignant n'est plus un juge mais un formateur, un éducateur qui ne se sent plus coincé entre les élèves, les parents, l'administration et les programmes, mais qui est en empathie avec ceux qui apprennent. Gérard De Vecchi s'appuie abondamment sur des exemples, et propose de nombreux outils et des démarches pratiques qui permettent de répondre aux demandes officielles tout en conservant comme priorité absolue... l'élève !
RESUME : "Histoire des croisades" par Guibert de Nogent est une oeuvre monumentale qui plonge le lecteur au coeur des expéditions religieuses médiévales. Ce texte, édité intégralement par François Guizot, offre une perspective unique sur les croisades, en mêlant récit historique et analyse critique. Guibert de Nogent, moine bénédictin et chroniqueur du XIIe siècle, nous livre un témoignage précieux sur les motivations, les défis et les conséquences de ces expéditions. L'oeuvre explore les interactions complexes entre les cultures chrétienne et musulmane, tout en mettant en lumière les aspirations spirituelles et politiques des croisés. A travers une narration riche et détaillée, le lecteur est transporté dans une époque de fervente dévotion et de conflits armés, où la foi et la quête de pouvoir se mêlent. Les descriptions vivantes des batailles, des sièges et des rencontres diplomatiques enrichissent le récit, offrant une compréhension approfondie de cette période charnière de l'histoire. Ce livre est une ressource inestimable pour quiconque s'intéresse à l'histoire médiévale et aux dynamiques religieuses de l'époque. L'AUTEUR : Guibert de Nogent, né vers 1055 et décédé en 1124, est un moine bénédictin et chroniqueur français, connu pour ses écrits sur les croisades. Il a passé la majeure partie de sa vie au monastère de Nogent-sous-Coucy, dont il est devenu abbé. Guibert est surtout célèbre pour son "Dei Gesta per Francos", un récit des premières croisades qu'il a rédigé en s'appuyant sur des témoignages directs et des récits de pèlerins. Bien que n'ayant pas participé lui-même aux croisades, son oeuvre est considérée comme une source précieuse pour comprendre les motivations et les perceptions de l'époque. Guibert a également écrit une autobiographie, "De Vita Sua", qui offre un aperçu rare de la vie monastique et des préoccupations intellectuelles du XIIe siècle. Son style est caractérisé par une érudition profonde et une capacité à analyser les événements avec un regard critique. Malgré le temps écoulé, ses écrits continuent d'offrir une fenêtre fascinante sur le Moyen Age.
Guibert de Nogent (1053, près du village de Catenoy dans le Beauvaisis - mort vers 1125, à l'abbaye de Nogent-sous-Coucy, près de Soissons) est un écrivain, théologien et historien français d'époque médiévale. Divers historiens positivistes le considérèrent comme un précurseur de la méthode historique, parce qu'il recourait aux sources écrites, orales et matérielles, parce qu'il opérait leur recoupement mutuel et parce qu'il se livrait à une approche critique de leur contenu en fonction de leur degré de fiabilité. Chroniqueur de la Première Croisade, Guibert de Nogent contribua à réécrire les Gesta Francorum (ou Geste des Francs et des autres peuples lors du pèlerinage à Jérusalem). Témoin de son temps, et avec la rigueur qu'on lui connait, Guibert de Nogent nous livre une description haletante sur cet événement majeur de l'histoire de l'humanité ou, au nom de Dieu, la civilisation occidentale bascula dans dans l'obscurantisme et les conflits entre religions".
Otto von Bismarck, né à Schönhausen le 1er avril 1815 et mort le 30 juillet 1898 à Friedrichsruh, est un homme d'Etat prussien puis allemand. Il est à la fois ministre-président du royaume de Prusse de 1862 à 1890, chancelier de la confédération de l'Allemagne du Nord de 1867 à 1871, avant d'accéder au poste de premier chancelier du nouvel Empire allemand en 1871, poste qu'il occupe jusqu'en 1890, tout en conservant sa place de ministre-président de Prusse. Il joue un rôle déterminant dans l'unification allemande. Livre rare dans sa version en français, les mémoires de Bismarck est un ouvrage incontournable à qui veut comprendre les dessous de l'unification allemande mais aussi les enjeux méconnus de la Guerre de 1870 du point de vue allemand.
Paul Landormy La musique française (volume 2) : De Franck à Debussy Cette trilogie, promenade musicale et historique du critique Paul Charles-René Landormy, nous montre avec érudition l'évolution de la musique au fil des âges, soulignant pour chaque artiste la plus remarquable de ses oeuvres et l'influence qu'a pu avoir son époque et son entourage. Ce premier opus est consacré à la période qui s'étend de la Révolution à Berlioz. Outre des anecdotes sur les musiciens, plusieurs analyses d'oeuvres importantes - en particulier des opéras - nous sont proposées. Paul Charles-René Landormy est un philosophe, musicologue et critique musical français né le 3 janvier 1869 à Issy-les-Moulineaux et mort à Paris le 17 novembre 1943. Ouvrages : Socrate, Paris, Delaplane, 1901 Descartes, Paris, Delaplane, 1902 Histoire de la musique, Paris, Delaplane, 1910 (a fait l'objet de plusieurs rééditions, revues et augmentées) Brahms, Paris, Alcan, 1920 "Faust" de Gounod : étude historique et critique, analyse musicale, Paris, Mellottée, 1922 Bizet, Paris, Alcan, 1924 La vie de Schubert, Paris, Gallimard, 1928 Albert Roussel (1869-1937), Paris, 1937 Gluck, Paris, Gallimard, 1941 Gounod, Paris, Gallimard, 1942 La Musique française, Paris, Gallimard, 1943-1944 (3 volumes : De la Marseillaise à la mort de Berlioz ; De Franck à Debussy ; Après Debussy)
Le mont Beuvray, situé à 25 kilomètres d'Autun, occupe la pointe méridionale de la chaîne du Morvan, à laquelle il n'est relié que par le col de L'Echenaux, placé à 255 mètres au-dessous de sa cime. Les nombreuses sources auxquelles il donne naissance forment autour de sa base un fossé profond de 20 kilomètres de circonférence; les montagnes, qui sont derrière lui, atteignent les Vosges à l'est et se prolongent jusqu'aux extrémités de l'Armorique; l'Yonne, affluent de la Seine, naît à ses pieds: le massif de 800 à 900 mètres d'élévation-dont il occupe un des sommets- forme donc le point d'intersection des trois principaux bassins de la Gaule centrale: ceux de la Loire, de la Seine et de la Sarthe. Bibracte était la capitale du peuple celte des Éduens, développée surtout au ier siècle av. J.-C. Centre névralgique du pouvoir de l'aristocratie éduenne, c'était aussi un important lieu d'artisanat et de commerces où se côtoyaient mineurs, forgerons et frappeurs de monnaies, sur une superficie de près de 135 hectares. Ce site remarquable est situé sur les communes de Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire), de Glux-en-Glenne et de Larochemillay (Nièvre), et dans le Morvan au sommet du mont Beuvray (communément appelé le Beuvray dans la région). Le site héberge le musée de la civilisation celtique, qui retrace la vie de cette cité de quelque 5 à 10 milliers d'âmes au sein d'un oppidum fortifié, que les fouilles archéologiques du mont Beuvray révèlent peu à peu.Notes Biographiques : Jacques-Gabriel Bulliot, né à Autun le 23 janvier 1817 et mort au même lieu le 13 janvier 19021, est un érudit français, membre de la Société éduenne des lettres, sciences et arts constituée à Autun en 1836. Il découvrit le site de Bibracte qu'il localisa au Mont Beuvray (Saône-et-Loire). Il entreprit de nombreuses fouilles sur le site entre 1867 et 1895, date à laquelle il confie les travaux à son neveu Joseph Déchelette. En 1851, Bulliot communique au congrès de la Société française d'archéologie qu'il s'agit d'une ancienne chapelle (chapelle de Saint-Martin au mont Beuvray) ayant servi à christianiser les Éduens. Cependant, il retourne au Mont Beuvray pour continuer ses recherches. C'est alors qu'il découvrit une partie de camp romain au sommet du mont à proximité de la chapelle. Il décide alors de poursuivre ses recherches sur la Guerre des Gaules dans plusieurs ouvrages datés du Moyen-Âge. Il maintient contre une opinion unanime que les compagnies romaines de Bibracte et Autun sont les mêmes et basées au Mont Beuvray. Il publia alors un ouvrage sur le système défensif des Romains sur les terres des Éduens entre la Saône et la Loire. Il reçoit plus tard la visite d'un officier chargé par Napoléon III d'effectuer des fouilles sur la victoire romaine contre les Helvètes. Celui-ci porte peu d'intérêt à Bulliot sur l'instant, mais il confie cependant à un autre membre de la Société éduenne, Xavier Garenne, la mission d'effectuer des sondages au Beuvray. Le propriétaire des terres, le vicomte d'Aboville, effectue aussi ses propres recherches. L'archevêque de Reims, Landriot membre de la Société éduenne et ami de Bulliot (malgré leurs divergences sur la question de Bibracte) intéressé par ces fouilles en fait part à l'empereur. Ainsi, en 1867, Napoléon III missionne Bulliot pour des recherches au Beuvray.
Résumé : Bernard Lazare (1865-1903) fut le premier des dreyfusards. Grande figure du judaïsme français, il fut un temps proche de Herzl sans jamais pour autant se départir de ses convictions anarchistes. L'Antisémitisme, son histoire et ses causes est l'ouvrage fondamental de Lazare, dans lequel il s'emploie à penser le rapport des juifs au politique. Cette histoire politique du judaïsme est devenu un classique pour pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de la religion juive et ses relations à la politique et aux Etats.