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L'avenir du peuple canadien-français
De Nevers edmond
SHS EDITIONS
26,00 €
Épuisé
EAN :9791041947775
Furetant un jour dans la Bibliothèque de l'Université Laval, je tombai sur un livre d'Edmond de Nevers. Quelques pages de l'Avenir du peuple canadien-français 1 ouvertes au hasard me frappèrent par leur brûlante actualité. Ma curiosité fut dès lors bien aiguisée. Elle est à l'origine de cette réédition. Voir aussi notre ouvrage : Edmond de Nevers, essayiste. Suivi de textes choisis, présentés par Claude Galarneau. Cahiers de l'Institut d'Histoire, no 2, Québec, Les Presses de l'Université Laval, 1960, 95 p. règne parmi les jeunes gens de nos classes instruites" , il décide, dès 1880, d'aller étudier en Europe. Il ne part cependant qu'en 1888, et pour Berlin, où il travaille avec Mommsen et d'autres grands maîtres berlinois pendant quelques années, s'initiant aux différentes disciplines des jeunes sciences de l'homme, telles que l'histoire, la sociologie, l'anthropologie et l'économie politique. En même temps qu'il parfait sa connaissance de la langue allemande, de Nevers se donne la peine d'apprendre le russe, le norvégien, l'italien, l'espagnol et le portugais. Il effectue de longs séjours en Italie en Espagne et au Portugal pour arriver enfin à Paris vers 1892, où il devient l'un des vingt-quatre rédacteurs de l'agence Havas. De Nevers demeurera huit ans à Paris, partageant son temps entre son emploi, les cours au Collège de France et à la Sorbonne, et des recherches assidues dans les archives et les bibliothèques. Ses études et ses recherches le conduisent à la publication de trois ouvrages pendant son séjour à Paris, dont l'Avenir du peuple canadien-français en 1896"
Résumé : Placer l'élève au coeur des apprentissages, une évidence ? Se demande-t-on suffisamment ce que signifie " apprendre " pour un élève ? S'interroge-t-on assez sur les processus qu'il déclenche lorsqu'il apprend une leçon, essaie de faire un devoir, tente de comprendre un cours ? Et si, avant toute démarche pédagogique volontariste, on l'aidait à se connaître ? Si on l'aidait à construire des méthodes de travail adaptées à ce qu'il est réellement ? C'est ce que nous propose Gérard De Vecchi dans ce livre destiné tout autant aux enseignants du premier que du second degré.
Résumé : Encore un ouvrage sur l'évaluation ! Oui, mais un livre résolument tourné vers la pratique et qui prend en compte les élèves non pas pour les distinguer, les classer... les récompenser ou les punir, mais pour leur permettre de mieux apprendre et de se construire en tant que personne ; un livre qui montre que l'évaluation n'est pas la notation mais un travail de tous les instants et un élément essentiel de formation. L'enseignant n'est plus un juge mais un formateur, un éducateur qui ne se sent plus coincé entre les élèves, les parents, l'administration et les programmes, mais qui est en empathie avec ceux qui apprennent. Gérard De Vecchi s'appuie abondamment sur des exemples, et propose de nombreux outils et des démarches pratiques qui permettent de répondre aux demandes officielles tout en conservant comme priorité absolue... l'élève !
L'âme américaine" d'Edmond De Nevers est un ouvrage de réflexion et d'analyse culturelle qui offre un regard profond sur l'identité et les caractéristiques culturelles des Etats-Unis à la fin du 19e et au début du 20e siècle. Dans ce texte, De Nevers explore ce qui constitue, selon lui, l'essence même de l'esprit et de la culture américains. Le Tome II se distingue par son approche analytique et philosophique des Etats-Unis, une nation alors en pleine expansion et évolution. De Nevers aborde des thèmes variés tels que la démocratie américaine, le capitalisme, le progrès technique, l'évolution dans la religion et dans les moeurs et les questions d'assimilation dans la société américaine. Un aspect central de "L'âme américaine" est l'examen du rêve américain et de l'optimisme caractéristique de la société américaine, ainsi que la manière dont ces éléments se reflètent dans divers domaines tels que la politique, l'économie, et la culture. De Nevers offre des perspectives qui peuvent être considérées comme des précurseurs des études modernes sur l'identité américaine et la culture américaine. Le livre est également notable pour son exploration des contradictions et des défis auxquels les Etats-Unis sont confrontés, notamment en ce qui concerne les questions de race, de classe et de genre. Ces analyses font de "L'âme américaine" un ouvrage précurseur en matière de critique sociale et culturelle. Ce tome II de "L'âme américaine" d'Edmond De Nevers reste un texte important pour ceux qui s'intéressent à l'histoire culturelle et sociale des Etats-Unis, offrant des aperçus précieux et une perspective unique sur le caractère et l'évolution de la société américaine à un moment clé de son histoire.
De tous les pays modernes, les Etats-Unis sont incontestablement celui dont la bibliographie a tenu le plus de place, au XIXe siècle. Les ouvrages publiés depuis quarante ans, en différentes langues, sur l'histoire, la civili- sation et les moeurs américaines représentent probablement, à eux seuls, plus d'un millier de volumes. Des historiens, comme Bancroft, Bradford, Hildreth, Carlier, MM. Goldwin Smith, Mac-Master etc. , ont raconté l'établissement des colonies anglaises d'Amérique, la fondation de la République, sa croissance prodigieuse et la vie des générations successives qui l'ont habitée. Des légistes et des écrivains politiques, comme MM. Curtis, Tiedman, Ellis Stevens ont rattaché les institutions libres des Etats- Unis à celles du pays de liberté d'où elles ont été importées et établi leur filiation. Des économistes, comme, Emile Chevalier, et M. de Rousiers, des universitaires, comme M. Barnaud ont très consciencieusement mis en lumière le développement matériel et les systèmes éducationnels de la grande République. Des penseurs, comme Tocqueville, Claudio Jeannet, Matthew Arnold, M. M. James Bryce, Lecky ont recherché quels enseignements offre au Vieux Monde cette démocratie jeune, vigoureuse, poussée dans un sol vierge, et quel rôle elle est appelée à jouer dans la marche du progrès et l'évolution des idées. Enfin, tous les touristes européens lettrés qui ont traversé l'Atlantique, Hamilton, Sir Charles Lyell, Dickens, Xavier Marmier, Laboulaye, M. Paul Bourget, pour ne nommer que quelques-uns des plus célèbres, ont rapporté de leurs voyages d'Outre-mer des tableaux de moeurs pleins d'aperçus neufs, de remarques piquantes et d'observations subtiles. On trouvera, sans doute, présomptueuse la tentative d'un inconnu qui, venant après tant d'écrivains autorisés, prétend trouver encore à glaner dans le vaste champ d'études que constituent l'histoire et la vie américaines ; on la trouvera surtout bien superflue.
Le féminisme selon les milieux dans lesquels il naît, présente des aspects fort divers. Il n'est pas le même aux USA, en France, en Grande-Bretagne ou en Russie. Ce livre traite la genèse des mouvements féministes dans ces pays, sous l'influence de différents facteurs. Comme il s'agit d'une étude comparative, l'auteure s'est parfois vue obligée d'entrer dans des explications assez détaillées ; en ajoutant quelques impressions personnelles recueillies durant ses séjours en Angleterre et en Amérique. Cet ouvrage court ne se veut pas une histoire du féminisme dans ces pays mais un tour d'horizon de la sociogenèse des mouvements militants en faveur des droits des femmes. Käthe Schirmacher est une personnalité politique allemande (1865-1930). Militante allemande des droits des femmes, elle est l'une des premières femmes à obtenir un doctorat en Allemagne.
Dans ce classique de la sociologie de la connaissance, Mauss et Durkheim ne s'attaquent à rien de moins qu'au projet de réécrire la table kantienne des catégories : la maîtrise des jugements logiques qu'ils rendent possibles ne sont pas le fruit des seules forces de l'individu, mais ont une origine sociale. Cette hypothèse, ils la testent sur les concepts de genres et d'espèces, et plus généralement sur l'activité scientifique de classes. Ils entendent ainsi établir qu'en Amérique du Nord et chez les Aborigènes d'Australie, tout autant que dans le système divinatoire chinois, stratification sociale et genres naturels primitifs se font écho ; on ne saurait classer les choses sans appartenir à des sociétés structurées. On comprend le profit à tirer de ce constat pour mieux appréhender les activités scientifiques modernes.
L'Histoire de l'art est une vaste fresque qui va de la préhistoire jusqu'aux premières années du XXe siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927, plusieurs fois remaniée, la totale nouveauté de l'entreprise d'Elie Faure a été d'introduire un genre nouveau devenu populaire et indispensable aujourd'hui : le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes, la juxtaposition et la confrontation des images justifiant l'audace des rapprochements qui parfois paraissent insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée, ni dépassée aujourd'hui.
Résumé : Bernard Lazare (1865-1903) fut le premier des dreyfusards. Grande figure du judaïsme français, il fut un temps proche de Herzl sans jamais pour autant se départir de ses convictions anarchistes. L'Antisémitisme, son histoire et ses causes est l'ouvrage fondamental de Lazare, dans lequel il s'emploie à penser le rapport des juifs au politique. Cette histoire politique du judaïsme est devenu un classique pour pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de la religion juive et ses relations à la politique et aux Etats.