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NEOPLATONISME ET ARISTOTELISME DANS LA METAPHYSIQUE MEDIEVALE ANALOGIE, CAUSALITE, PARTICIPATION
DE MURALT
VRIN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782711612376
Cet essai métaphysique et critique se présente comme une " analogie des métaphysiques " et illustre la méthode d'analyse structurelle de la pensée philosophique. Après avoir défini les métaphysiques possibles des transcendantaux, l'auteur fait apparaître qu'il n'est de métaphysiques que de l'être et de l'un, comme Parménide l'avait pressenti : la métaphysique analogique de l'aristotélisme, les métaphysiques univoques inspirées de Duns Scot, les métaphysiques néo-platoniciennes de l'Un dérivant de Plotin. Il peut ainsi, par une analyse structurelle de la métaphysique aristotélicienne de Thomas d'Aquin et de la métaphysique de Plotin, Denys l'Aréopagite, Maître Eckhart et Nicolas de Cuse, élaborer la notion aristotélicienne de la participation comme relation transcendantale de similitude et interpréter l'admirable apport du néo-platonisme grec selon la structure de pensée qu'exige la métaphysique aristotélicienne de l'analogie, de la causalité et de la participation.
Résumé : " Pauline s'est faufilée entre les hauts épis et scrute le sol pour trouver entre deux rangées une place de terre où mourir. Elle s'assoit, plaque ses genoux contre sa poitrine et cesse de respirer. Le blé ondule autour d'elle. Au-delà des champs, le village, l'école et la maison où habite sa cousine, qui va pleurer en apprenant sa mort, c'est sûr. Plus loin, la maison de sa maîtresse, dont les doigts sentent la gomme. Les battements de c?ur s'accélèrent dans sa poitrine et dans ses mains qui maintiennent ses genoux serrés contre elle ; ses cuisses repliées deviennent très chaudes, un écho de tous les murmures de la vie s'amplifie dans ses oreilles. Elle devient rivière, torrent, cataracte. Elle est certaine d'avoir été emportée. Dans sa chambre, sur la couverture de son lit, Dinah, la chienne cocker, dort. Un sac d'école en poil de vache est appuyé contre le pupitre dont le couvercle incliné renferme ses cahiers. La guerre a apporté dans la chambre claire d'une enfant de cinq ans un objet dépourvu de toute beauté, étrange objet, vaguement apparenté au visage humain : un masque à gaz. "
Les développements de la réflexion contemporaine ont suscité un nouvel intérêt pour la pensée d'Aristote. La phénoménologie d'Edmund Husserl avait dès l'entre-deux-guerres réintroduit une série de notions empruntées à la philosophie du Stagirite, au point de paraître renouer avec les développements de la scolastique aristotélicienne médiévale. Les études d'André de Muralt réunies dans ce recueil s'attachent à l'interprétation de la métaphysique d'Aristote. L'interrogation soulevée a une portée immédiatement métaphysique, et tout aussi bien critique, logique et linguistique. Elle détermine le domaine d'une ontologie, dont la métaphysique aristotélicienne est, parallèlement à la dialectique platonicienne, l'une des manifestations exemplaires. Analysée dans son rapport à la phénoménologie husserlienne, à l'ontologie heideggérienne et à la philosophie analytique du langage, la métaphysique aristotélicienne peut ainsi s'insérer dans le débat contemporain et l'éclairer.
Ce petit recueil de 4 contes nous permet de découvrir différents aspects de l’œuvre de Madame de Murat qui explore, à travers le merveilleux, les limites du genre et contrebalancent les caractéristiques du féminin et masculin. Une liberté d’expression et une rébellion face aux archétypes sociétaux qui est à l’image de sa vie que nous pouvons découvrir grâce à la préface de Sylvie Robic. Savoureux, ces Contes de fées queer démontrent une modernité absente des contes classiques et nous rappellent le pouvoir subversif de l’imaginaire.
Résumé : Le Journal pour Mademoiselle de Menou est la partie principale du manuscrit 3 471 de la bibliothèque de l'Arsenal, qui regroupe des textes inédits de Mme de Murat. Il témoigne des audaces d'une femme de lettres maintenue en marge de la société par le pouvoir royal.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.