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La vie merveilleuse de Benoit Rencurel
Muizon François de
NOUVELLE CITE
20,20 €
Épuisé
EAN :9782853134514
Quelle prodigieuse aventure que celle de cette paysanne illettrée, qui fut pendant 54 ans (1664-1718), la messagère des volontés divines et qui, dans le même temps, reçut les plus implacables assauts de forces démoniaques qui la transportaient, disait-elle, en pleine nuit dans les montagnes environnantes. Sa vie est une des vies les plus merveilleuses que l'histoire religieuse nous ait laissée, merveilleuse au sens propre du terme tant Benoîte Rencurel vécut avec la Vierge Marie qui venait régulièrement lui rendre visite, et un Ange qui fut son compagnon de route. Benoîte a été choisie, et Le Laus, ce hameau inconnu des Alpes du Sud, perdu dans la montagne, pour remplir une mission prophétique : être un lieu pour ceux et celles qui se sentent tellement éloignés de Dieu, qu'ils ne savent plus comment le trouver (Refuge des pécheurs, comme l'indique une inscription). Les éléments contenus dans les Manuscrits du Laus ainsi que l'instruction du dossier de béatification et de canonisation fournissent les fondements pour étudier ces phénomènes extraordinaires et leur contexte historique.
Résumé : A travers quatre récits mettant en scène des enfants ou des adolescents et un dossier documentaire, ce livre donne aux jeunes lecteurs les clés nécessaires pour mieux comprendre pourquoi le droit et l'accès à l'eau comptent parmi les questions les plus importantes du xxie siècle.
Résumé : Même si les ermites sont très peu nombreux (200 à 300 en France, selon les dernières estimations, dont deux tiers de femmes), ils continuent à fasciner l'opinion. Ils vivent très pauvrement, à l'écart, tout concentrés sur la rencontre avec Dieu dans la solitude. Mais ils attirent beaucoup de gens qui veulent puiser à la source de leur paix intérieure. L'auteur de ce livre est allé les rencontrer, dans leurs ermitages. Il nous livre des portraits saisissants où transparaissent à la fois la lumière de la plus haute vie spirituelle et la quête laborieuse des femmes et des hommes d'aujourd'hui.
Muizon François de ; Barbarin Philippe ; Semen Yve
Résumé : A l'heure où tant de couples divorcent, et où la quête de plaisir exerce une si grande fascination, peut-on encore croire en un amour épanouissant et durable ? Peut-on encore croire au mariage ? Il est étonnant de constater qu'aimer et être aimé en vérité, de tout son coeur et de tout son corps, demeure une aspiration profondément ancrée chez la plupart des jeunes, même s'ils n'osent pas toujours y croire. C'est d'abord à eux, mais aussi à tous ceux qui les entourent, que François de Muizon s'adresse dans cet ouvrage. L'intuition que le don de soi est un chemin d'accomplissement et de bonheur ne saurait être une simple utopie, une option à la carte. Inscrit comme un secret au plus intime de nos corps d'hommes et de femmes, ce don nous met en contact avec le mystère même de Dieu.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.