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La Vierge néerlandaise
De Moor Marente ; Ounanian Arlette
ARGONAUTES
22,90 €
Épuisé
EAN :9782494289024
Pendant l'été 1936, Janna, jeune fille de dix-huit ans, est envoyée de l'autre côté de la frontière, en Allemagne. Un ami de son père, Egon von Bötticher, grand maître d'escrime, doit aider la jeune sportive néerlandaise à se perfectionner.Von Bötticher réside dans une belle propriété, le Raeren, où il organise, malgré leur interdiction, des combats de Mensur avec armes réelles. Inéluctablement, Janna tombe sous le charme de son maître charismatique.Bien plus que l'histoire d'un premier amour délicieusement rendue, La Vierge néerlandaise narre l'initiation de Janna au monde adulte comme une expérience contradictoire et troublante, bouleversée par le mystère qui entoure la nature exacte des relations entre son père et Egon.À travers sa jeune protagoniste, Marente de Moor évoque les tensions d'un monde de l'entre-deux-guerres sur le point de basculer vers la barbarie du nazisme. Et, ainsi que Janna le formule : « Je ne pouvais pas revenir en arrière. C'était un aller sans retour. »« L'intensité de l'univers émotionnel de Janna, l'atmosphère menaçante del'Allemagne à la veille de la Seconde Guerre mondiale et la richesse imaginativede Marente de Moor font de La Vierge néerlandaise l'un des romansles plus exquis que j'aie lus depuis des années. »The New York Times Book Review"On a du mal à s?expliquer pourquoi Marente de Moor est passée si longtemps sous les radars des éditeurs français. Une subtile composition alliée à un style sec, tendu comme le bras de l?attaquant, fait de cet excellent roman un texte qui porte et qui touche. Sans doute l?un des meilleurs de cette rentrée littéraire." Florence Noiville, Le Monde4e de couverture : Pendant l'été 1936, Janna, jeune fille de dix-huit ans, est envoyée de l'autre côté de la frontière, en Allemagne. Un ami de son père, Egon von Bötticher, grand maître d'escrime, doit aider la jeune sportive néerlandaise à se perfectionner.Von Bötticher réside dans une belle propriété, le Raeren, où il organise, malgré leur interdiction, des combats de Mensur avec armes réelles. Inéluctablement, Janna tombe sous le charme de son maître charismatique.Bien plus que l'histoire d'un premier amour délicieusement rendue, La Vierge néerlandaise narre l'initiation de Janna au monde adulte comme une expérience contradictoire et troublante, bouleversée par le mystère qui entoure la nature exacte des relations entre son père et Egon.À travers sa jeune protagoniste, Marente de Moor évoque les tensions d'un monde de l'entre-deux-guerres sur le point de basculer vers la barbarie du nazisme. Et, ainsi que Janna le formule : « Je ne pouvais pas revenir en arrière. C'était un aller sans retour. »« L'intensité de l'univers émotionnel de Janna, l'atmosphère menaçante del'Allemagne à la veille de la Seconde Guerre mondiale et la richesse imaginativede Marente de Moor font de La Vierge néerlandaise l'un des romansles plus exquis que j'aie lus depuis des années. »The New York Times Book Review"On a du mal à s?expliquer pourquoi Marente de Moor est passée si longtemps sous les radars des éditeurs français. Une subtile composition alliée à un style sec, tendu comme le bras de l?attaquant, fait de cet excellent roman un texte qui porte et qui touche. Sans doute l?un des meilleurs de cette rentrée littéraire." Florence Noiville, Le Monde
Résumé : Dans un village abandonné de l'ouest de la Russie, au milieu d'une nature sauvage de plus en plus envahissante, Nadia et Lev se déchirent autour de leurs non-dits. C'est ici, parmi leurs animaux, que ce couple de biologistes dirigeait autrefois un laboratoire et un refuge pour oursons orphelins. Mais les bénévoles ne viennent plus. Depuis un certain temps, des bruits étranges se font entendre dans le ciel et la forêt "comme si Dieu poussait des meubles". Ces bruits n'augurent rien de bon, et déjà les souvenirs les plus sombres remontent à la surface. Que reste-t-il de la vie qu'ils voulaient se construire ? Sans fard, Nadia raconte son histoire. Mais peut-on lui faire confiance ? Et qui est Esther, cette femme venue de l'Ouest qu'elle aimerait tant oublier ? Marente de Moor nous offre le portrait ardent d'une femme aux prises avec ses choix. Les Grands Bruits est un jeu psychologique saisissant et un hommage sublime à la puissance de l'imaginaire.
Résumé : Une jeune artiste retourne dans la petite ville de B., au pied des Carpates, où elle avait passé les étés de son enfance sous le régime communiste. Ces temps ne sont plus, mais le présent n'en est pas plus riant : ses anciennes fréquentations sont tous partis à l'Ouest, et l'usine textile abandonnée. Lorsqu'un corps mutilé est découvert dans la crypte familiale, le lien est vite établi avec Vlad l'Empaleur, alias Dracula. Tandis que les anciens cadres de B. s'affairent pour tirer profit de cette histoire de vampire, la jeune peintre fait des rencontres nocturnes avec le comte en personne.
Résumé : A l'aube du premier siècle, aux marges de l'Empire romain, la jeune Junil travaille dans la librairie de son père tyrannique. Elle fabrique des rouleaux de papyrus aux côtés d'esclaves qui lui apprennent à lire. Les vers du grand Ovide, surtout, éveillent en elle des émotions puissantes. Bientôt contrainte de fuir l'Empire, Junil embarque avec trois amis esclaves dans un voyage périlleux au coeur des terres barbares. Mais qui sont au juste ces barbares ? Et si, au bout du chemin, ce n'était nul autre que le poète exilé, Ovide en personne, qui les attendait ? "Junil" est un conte moderne, le récit d'une quête de liberté et de tendresse face à un monde implacable. Avec ce roman devenu un véritable phénomène public en Catalogne, Joan-Lluís Lluís nous offre un hommage vibrant au pouvoir émancipateur des histoires.
Résumé : Des bureaux de Riga à la jungle brésilienne, en passant par le milieu de l'océan, les protagonistes de ce roman en douze nouvelles font face à un monde saugrenu où tout est possible, où rien n'est jamais acquis. Compositeurs, enquêteurs, voyageurs et rêveurs y suivent leur intuition, manquent toutes les opportunités et échappent - avec un peu de chance - à un désastre planétaire. Imprégnées du comique absurdiste d'un Boulgakov et de quelques alcools forts, ces histoires aux mille rebondissements, venant d'une Lettonie prise par la fièvre de la liberté, évoquent les vacillations de l'âme balte. Surtout, elles nous parlent du désir très universel d'être tigre quand on n'est, en réalité, que chat domestique. Deuxième livre tant attendu de Janis Jonevs, jeune auteur letton déjà culte, Tigre rend un hommage plein de charme à l'incertitude de la vie et à notre inébranlable capacité à faire avec. "Le monde créé dans les histoires de Janis Jonevs est un théâtre de l'absurde aux couleurs vives et d'une ironie poignante". Diena, Lettonie "Une oeuvre d'art raffinée, dans laquelle les rêves, les cauchemars, les visions, les cataclysmes de la pensée et les trébuchements des espoirs modernes sont glorieusement dévoilés". Ilmars Slapins, poète et philosophe
Résumé : Kurt et Maggie se sont rencontrés lors d'une soirée arrosée à Odense. Depuis, ils s'efforcent tant bien que mal de vivre ensemble. Alors que la compagnie de bus de Kurt réalise quelques bénéfices, celui-ci cherche à investir son argent dans quelque chose de grand. C'est sans se douter que sa participation au projet d'un ferry low-cost, le Scandinavian Star, aura des conséquences dramatiques. De l'argent à flamber est le premier d'une série de sept livres autour de l'incendie volontaire du Scandinavian Star, en 1990. Fruit d'une escroquerie à l'assurance, la tragédie qui coûta la vie à 159 passagers continue de marquer douloureusement la population danoise. Asta Olivia Nordenhof signe un roman ambitieux qui met en lumière les travers de notre monde. A la fureur de vivre et aux rêves brisés de Kurt et Maggie, l'autrice mêle de brefs instants de bonheur pour en faire un texte d'une beauté profonde.
Si, je suis constamment choqué. Lisez donc mes livres, c'est un amoncellement de millions de chocs. C'est un alignement non seulement de phrases, mais d'impressions de choc. Un livre doit être aussi un choc, un choc qui n'est pas visible de l'extérieur", profère Thomas Bernhard dans un entretien de 1986, auquel il donne pour titre: L'origine, c'est moi-même. Il délivre du même coup au lecteur de cet ensemble de récits, réunis ici autour des cinq livres autobiographiques, le trousseau de clés qui, de choc en choc, d'effroi en effroi, d'enfer en enfer, ouvre la boîte de Pandore de cet écrivain pourtant tout d'une pièce: l'imprécateur et l'ermite, le suicidaire passionné de vivre, le poitrinaire aux prises avec son souffle qui se veut chanteur d'opéra, le furioso que jamais ne quittent sa colère, sa véhémence.
Résumé : Une femme quitte la chambre où son amant continue à dormir et descend à la cuisine. Elle commence à préparer un gâteau, au milieu de la nuit, et ses pensées s'évadent, la ramènent à sa rencontre avec Ton, quelques années plus tôt, et à cette attraction immédiate entre eux. Les images d'une sortie en patins à glace sur les canaux gelés lui reviennent en mémoire, sans doute le moment qui avait scellé leur histoire d'amour ; elle repense aussi à sa décision de s'installer à la campagne avec lui, dans cette maison où elle vit encore à présent. Car Ton, malgré de brillantes études de droit, croit qu'il sera plus heureux en reprenant la pépinière de ses parents. Deux ans plus tard, il se suicide dans une des serres... La narratrice décide de rester, devient l'institutrice du village. Elle se met à rencontrer d'autres hommes, grâce à des petites annonces. Elle les fait venir chez elle, mais après avoir fait l'amour, elle ne parvient pas à dormir avec eux... Au premier regard est le récit d'une épiphanie, ou d'une acceptation. La voix d'une femme qui assume sa sexualité, et qui essaie de faire la paix avec son passé, afin de faire cohabiter le souvenir d'un grand amour et le besoin d'avancer. Le charme du livre de Margriet de Moor tient à cette alliance entre sensualité et réflexion, ainsi qu'à une langue musicale d'une grande beauté qui explore les méandres de l'âme humaine avec une clairvoyance rare.
Par envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d'un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu'au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d'un odieux chantage, elle paie des sommes de plus en plus folles, sans savoir comment expliquer ces dépenses inconsidérées à son mari, et perd tout ce qui fait son existence. Par souci à la fois de modernisation et de fidélité à la version originale, la collection " Pavillons Poche " publie ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig dans une traduction inédite en poche.
En trois tableaux et trois voyages, ce roman dessine des itinéraires italiens, loin des sentiers battus. Le premier trajet qu?emprunte la narratrice, seule, avait été planifié à deux. Mais M., l?être aimé, est décédé deux mois plus tôt. Nous sommes en janvier, et les brumes enveloppent les collines autour d?Olevano, près de Rome, où une maison avait été louée par le couple. La narratrice a emporté quelques vêtements du défunt, mais on lui dérobe la valise juste avant son arrivée. Elle essaie de prendre ses marques malgré tout, se promène dans les oliveraies, va jusqu?au cimetière de la petite commune, se renseigne sur les gens enterrés sur place. Un autre souvenir d?Italie lui revient. Elle est adolescente, son père est amoureux de la langue italienne et du pays. Une effrayante dispute entre ses parents précède alors un incident sur la plage, quand le père nage si longtemps et si loin de la côte que tout le monde le croit noyé. La petite fille pense qu?elle devra rester en Italie et se débrouiller avec les quelques mots que le père lui a appris? Puis la narratrice adulte entreprend un autre voyage en explorant la région du delta du Pô. Elle cherche le jardin des Finzi-Contini à Ferrare, longe des canaux déserts et découvre des stations balnéaires abandonnées. Elle visite une nécropole étrusque, et devant les mosaïques de Ravenne, repense à son père et à ses explications.Les choses rapportées, les anecdotes et péripéties se déploient sous nos yeux dans des nuances infinies pour dire les couleurs, les odeurs d?un bosquet, d?une colline, d?une plage, d?un canal, d?un olivier, du ciel. En creux, ce texte d?une infinie richesse, sublimant les paysages et les lieux traversés par une langue inouïe de précision, raconte le deuil, l?absence et l?amour.Traduit de l'allemand par Olivier Le LayNotes Biographiques : Esther Kinsky est née en 1956. Traductrice renommée en Allemagne, notamment de poésie anglo-saxonne, elle a longtemps vécu à Londres, puis séjourné en Europe Centrale et en Italie. Parmi les nombreuses distinctions qu?elle a reçues, citons le Prix Paul Celan et le Prix Franz Hessel, et, pour Bosquet, le prestigieux Prix de la Foire de Leipzig. La traduction de son roman La Rivière chez Gallimard en septembre 2017 lui a valu un accueil enthousiaste.