Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La paroisse dans la mission. Relecture d'une page de notre histoire
Mijolla Joseph de
ARTEGE
16,85 €
Épuisé
EAN :9782903242411
Ce livre est d'abord le récit inédit de l'épopée missionnaire vécue sous l'impulsion du père Georges Michonneau (1899-1983) et ses compagnons, dans les paroisses de Colombes(92) et Belleville (Paris XXI), de 1943 à 1966. De cette histoire, jamais encore écrite ni évaluée, beaucoup de témoins et acteurs sont encore parmi nous, et ils racontent ici... Ensuite, parce que sous le titre-programme "Paroisse communauté missionnaire", cette épopée a marqué l'ensemble de l'Eglise de France - et même bien au delà -, et contribué à la préparation du concile Vatican II, l'auteur prend du recul et tente de comprendre ce qui s'est passé dans l'Eglise et le monde pour que les paroisses aient essuyé la crise d'identité que l'on sait. Il explique, clarifie et il discerne les raisons de retrouver confiance car les paroisses ont un avenir! Leur vocation fondamentale se résume à être "l'Eglise à la base". Enfin, au terme de ce travail, chaque communauté paroissiale se sent appelée à relire sa propre histoire, à raconter ce qu'elle est devenue, à essayer de comprendre où elle va et à chercher comment répondre à la mission que le Christ lui donne aujourd'hui. Un livre qui fait relire une page de notre histoire pour inventer l'avenir de la paroisse dans la mission! Biographie de l'auteur Joseph de Mijolla, Fils de la Charité, fut vicaire à Saint-Pierre-Saint-Paul de Colombes de 1965 à 1971. Puis il enseigna la théologie et fut successivement vicaire à la Courneuve (93), curé à Savigny-sur-Orge (91) et à Auxerre (R9). Depuis 1995, il est curé à Saint-Pierre-Saint-Paul de Colombes, lointain successeur du père Michonneau dont il analyse ici l'aventure paroissiale.
Soixante mots familiers ou surprenants qui sont autant d'invitations à la méditation et à la prière, à la réflexion et à l'approfondissement de la foi. Des mots parlent du Seigneur, de sa vie dans nos vies. Le saumon, le séquoia, le zèbre, le plongeon, la tempête sont les mots que Dieu et l'homme peuvent utiliser dans un dialogue drôle ou exigeant. Le croyant peut alors entrer dans le jeu qui conduit, au fil des mots, à l'amitié avec le Christ.
Résumé : On se sent "parano" lorsque s'impose comme une évidence l'impression de ne croiser que des regards méprisants ou malveillants qui, prétendant vous ignorer, n'en pensent pas moins et révèlent, tout en le dissimulant, l'existence d'une entente hostile ou pire, d'un complot dont vous êtes, pour une raison qui reste à comprendre, la victime cernée de toutes parts. La banalisation de ce terme, du fait qu'une forme atténuée de paranoïa est relativement commune, ne doit pas masquer sa signification réelle et la souffrance qu'elle implique pour le paranoïaque comme pour son entourage. La paranoïa est toujours un redoutable ferment de destruction de l'autre par la méfiance et la violence qu'elle engendre dans la vie relationnelle du couple, de la famille et du milieu professionnel ou sociopolitique.
Résumé : Les malades alcooliques sont réputés aussi mal " analysables " que les pires toxicomanes. Après Freud, Abraham, Ferenczi et quelques pionniers dont les travaux se trouvent ici commentés, peu de psychanalystes ont publié leurs expériences ou leurs réflexions cliniques et théoriques sur des cas trop décevants. Au silence des alcooliques répond celui de nombreux analystes. A partir du compte rendu de leurs entretiens avec des malades alcooliques et de l'analyse des sentiments d'hostilité ou de frustration narcissique qu'ils ont ressentis en leur présence, A. de Mijolla et S.A. Shentoub, psychanalystes membres de la Société psychanalytique de Paris, tentent d'éclairer les meurtrissures cachées qui poussent certains êtres à se détruire en buvant encore et encore, jusqu'à la mort. Un plaidoyer pour une " psychanalyse de l'alcoolisme ", souvent considérée de nos jours aussi impossible que le paraissait, au début du siècle dernier, celle des psychoses.
Première lectureIsaïe 2, 1-51 Le prophète Isaïe a reçu cette révélation au sujet de Juda et de Jérusalem:2 II arrivera dans l'avenir que la montagne du temple du SEIGNEURsera placée à la tête des montagneset dominera les collines.Toutes les nations afflueront vers elle,3 des peuples nombreux se mettront en marche, et ils diront:«Venez, montons à la montagne du SEIGNEUR,au temple du Dieu de Jacob.Il nous enseignera ses cheminset nous suivrons ses sentiers.Car c'est de Sion que vient la Loi,de Jérusalem la parole du Seigneur.»4 II sera le juge des nations,l'arbitre de la multitude des peuples.De leurs épées ils forgeront des socs de charrue,et de leurs lances, des faucilles.On ne lèvera plus l'épée nation contre nation,on ne s'entraînera plus pour la guerre.5 Venez, famille de Jacob, marchons à la lumière du SEIGNEUROn sait que les auteurs bibliques aiment les images! En voici deux, superbes, dans cette prédication d'Isaïe: d'abord celle d'une foule immense en marche; ensuite celle de toutes les armées du monde qui décident de transformer tous leurs engins de mort en outils agricoles. Je reprends ces deux images l'une après l'autre.La foule en marche gravit une montagne: au bout du chemin, il y a Jérusalem et le Temple. Le prophète Isaïe, lui, est déjà dans Jérusalem et il voit cette foule, cette véritable marée humaine arriver. C'est une image, bien sûr, une anticipation. On peut penser qu'elle lui a été suggérée par l'affluence des grands jours de pèlerinage des Israélites à Jérusalem.Car, chaque année, il était témoin de cette extraordinaire semaine d'automne, qu'on appelle la fête des Tentes. On vit sous des cabanes, même en ville, pendant huit jours, en souvenir des cabanes du séjour dans le désert du Sinaï pendant l'Exode; à cette occasion, Jérusalem grouille de monde, on vient de partout, il y a même des étrangers; le livre du Deutéronome, parlant de cette fête, disait «Tu seras dans la joie de ta fête avec ton fils, ta fille, ton serviteur, ta servante, le lévite, l'émigré, l'orphelin et la veuve qui sont dans tes villes. Sept jours durant, tu feras un pèlerinage pour le Seigneur ton Dieu... et tu ne seras que joie» (Dt 16, 14-15).
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.