
Macron en toutes lettres. Abécédaire d'une présidence gâchée
Menthon Louis de
DE LECLAIREUR
19,00 €
En stock
EAN :
9782488162043
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 314 |
|---|---|
| Date de parution | 15/01/2026 |
| Poids | 360g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782488162043 |
| wmi_id_distributeur: | 24802300 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782488162043 |
|---|---|
| Auteur | Menthon Louis de |
| Editeur | DE LECLAIREUR |
| Largeur | 140 |
| Date de parution | 20260115 |
| Nombre de pages | 314,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Ces 200 familles qui possèdent la France
Menthon Pierre-Henri de ; Tréguier EricDynasties issues des grands maîtres de forge du XVIIIe siècle, clans naissants surgis des trente glorieuses ou de la politique industrielle de la Ve République: 200 familles possèdent aujourd'hui l'essentiel de l'économie française. Pierre-Henri de Menthon et Éric Tréguier les ont dénichés en France et à l'étranger - ou ils résident souvent - pour estimer leur poids économique en mesurant leur "fortune professionnelle". 200 familles, ce sont aussi 200 histoires, 200 sagas qui racontent la volonté de créer, de développer et de transmettre... Avec certaines ayant plus de six générations à leur actif. Comme les Cointreau, inventeurs de la fameuse liqueur, les Lescure, inventeurs de la Cocotte-minute, dont la fortune professionnelle atteindrait les 640 millions d'euros! Mais les success stories cachent aussi parfois des jalousies, des déchirements familiaux, face auxquels Dallas ressemblerait à une garden-party. Ainsi lorsque le frère et la soeur de Philippe Bouriez, le PDG de Cora, décident de vendre leur participation à l'ennemi (Carrefour), menaçant ainsi le groupe de passer un jour ou l'autre sous la coupe d'un autre prédateur ambitieux (Casino), Philippe Bouriez voit rouge... Certaines familles ont su se servir de leur personnalité pour faire connaître et apprécier leur société, comme le "roi des Abribus", Jean-Claude Decaux, ou la "reine du tricot", Sonia Rykiel. Tous deux développent désormais leur empire en famille. Mais Éric Tréguier et Pierre-Henri de Menthon ont aussi été débusquer les riches les plus secrets, ces inconnus qui ont appris à se faire oublier derrière leurs marques. Les Mulliez évidemment, en embuscade derrière les enseignes géantes de leurs hypermarchés Auchan... Mais aussi ces dizaines de fortunes discrètes jusqu'à l'obsession, tapies derrière les hauts murs de grandes propriétés provinciales. Comme la famille "Confiture Andros" (les Gervoson) qui "oublie" de rendre publics ses comptes et règne sans partage sur Biars, petite ville corrézienne coincée entre le fief de Jacques Chirac et celui de François Hollande. Qui connaît les rois de la panification, ces Roquette, qui fournissent en levure les boulangeries de France? Et la famille "Urgo" ou la famille "Label 5"? Des familles qui peuvent pourtant peser des centaines de millions d'euros...ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,50 € -

La politique
Menthon Sophie de ; Delrieu Alexia ; Perrin ClotilLa politique concerne tout le monde, même les enfants. C'est elle qui permet de fixer les règles pour vivre ensemble. Comment devient-on homme politique? A quoi servent les ministres? Qu'est-ce qu'une loi? Découvrons la réponse à mille questions sur la politique ainsi que des tests et des jeux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,65 € -

Le savoir-vivre en entreprise. Business oblige !
Menthon Sophie deRésumé : Muflerie, sans-gêne, grossièreté... les actes d'incivilité en tous genres, sous couvert d'avoir l'air toujours plus " cool ", deviennent quotidiens. Le manque de courtoisie et les mauvaises manières envahissent le monde professionnel. Drôle dans sa manière de décrire les situations les plus cocasses et ferme dans les conseils qu'il donne, cet ouvrage fait le point sur les règles fondamentales de savoir-vivre ensemble et vous fait sortir aisément des situations les plus délicates, professionnelles et individuelles. Vous ne serez ainsi plus jamais pris en fragrant délit de gaffes ou d'impolitesse. Vous saurez ce qu'il est de bon ton de faire ou de ne pas faire et conclurez vos affaires sans encombre ! Être bien élevé en toutes circonstances, c'est faire son propre marketing relationnel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,11 €
Du même éditeur
-
L'avenir est ouvert à la France
Gaulle Charles de ; Goya MichelRésumé : Le 2 août 1956, le général de Gaulle s'adresse aux élèves-officiers de l'Ecole Spéciale Militaire Interarmes, qui regroupe à l'époque les Saint-Cyriens et les futurs officiers issus de la promotion interne de l'armée de terre. En pleine traversée du désert, dans une IVème République bousculée par les guerres coloniales, de Gaulle dresse un portrait de la France telle qu'elle apparaît à nombre de ses contemporains : minée par les querelles politiques, peinant à se reconstruire après la Seconde guerre mondiale, doutant d'elle-même. Devant ces élèves en formation, de Gaulle parle de ce qu'il connait intimement : la France. De Gaulle et les Saint-Cyriens ont de nombreuses raisons d'être inquiets tant est grand le contraste entre la force, la hauteur et la permanence de leurs valeurs communes, et l'état de la France. Dans ce discours peu connu, prononcé moins de deux ans avant son retour au pouvoir, le général de Gaulle exhorte les futurs officiers à oeuvrer sans relâche à la grandeur du pays et à entretenir le " feu sacré " de leur vocation au service du pays. En le lisant, on ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec les incertitudes politiques et géopolitiques actuelles. Ce discours est suivi d'une postface de Michel Goya, historien et expert militaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -
La France sensible
Sansot Pierre ; Oriol JulesPourquoi ce titre de France sensible ? Pour rendre tangible cette réalité : la " France sensible " est d'abord un fait de l'imagination, selon l'expression de Régis Debray. D'infinies résonnances permettent de relier la variété et l'immensité des paysages et de l'histoire de la France. Pierre Sansot assume pleinement toute l'ambiguïté de l'adjectif " sensible ". Parce qu'il signifie que la France est sensible, vulnérable, prête à s'offusquer de l'indifférence ou des contresens. Elle a des couleurs, des humeurs, elle sait être charmante quand elle le veut bien. Par ailleurs, ceux qui l'habitent sont sensibles à son charme, à ses pensées, à sa façon de paraître. En sa présence, ils peuvent même devenir un peu moins insensibles, c'est-à-dire un peu moins grossiers et plus fraternels. Et puis, cette France sensible s'incarne dans les paysages, les noms, les faits historiques, les récits collectifs, à la fois énigmatiques et familiers, qui rendent si concrète notre mémoire émotionnelle. C'est ainsi que Pierre Sansot entraîne son lecteur dans un voyage aussi mélancolique qu'incarné, à la recherche de l'épaisseur d'un pays qu'il a passionnément aimé. La France, une idée neuve ? C'est le pari de l'auteur, à partir d'un faisceau de signes dont chacun fait quotidiennement l'expérience : un nom, une odeur, des images, des couleurs, des brises, des herbes hautes, des vignes entretenues avec patience... A l'origine des réflexions de Pierre Sansot, une certitude : il y aura une France tant que ce mot suscitera chez les Français des rêveries. Tant qu'il ne se confondra pas avec une simple réalité socio-économique qui manque une part essentielle de ce qu'est notre pays : une énigme et un mouvement du coeur. Ce livre est tissé de songes et du souvenir de déambulations dans la France de la seconde moitié du XXème siècle. Restituer la présence et la personnalité d'un pays n'est pas chose aisée. Pierre Sansot relève magnifiquement ce défi, grâce à la puissance d'évocation de son écriture, qui rend visible l'invisible. Depuis les huîtres de Bouzigues jusqu'aux écoles de village, depuis les sonnets de Joachim du Bellay jusqu'au canal du Midi, tout ce qui foisonne, frissonne, meurt ou renaît dans ce pays prend vie sous nos yeux. L'émotion qui naît à la lecture de ce livre n'est pas factice. Elle est de l'ordre de l'invisible, baignée par les images multiples qu'elle engendre. Invisible parce qu'elle touche à notre être, qu'elle nous habite intimement. Au travers de ces lignes, l'humanisme discret de Pierre Sansot s'incarne. Il était convaincu que des hommes jetés ensemble par le fait du hasard ne cohabitent pas dans des solitudes juxtaposées. Ils inventent des récits communs, ils se racontent leurs trajets, ils se remémorent des incidents qui se sont produits en tel endroit ou en tel autre, ils se souviennent d'une lutte qui a abouti à la sauvegarde d'un immeuble ou à l'achèvement d'un quartier. Pour qu'il y ait paysage, il faut qu'un pont soit jeté entre le monde et nos désirs, nos rêves, notre existence. Pour qu'il y ait sentiment d'identité, il faut que les hommes aient le sentiment d'avoir vécu et de vivre la même aventure. Notre inscription dans l'espace, même hasardeuse, pour peu qu'elle se perpétue, provoque ces deux résultats. Avec modestie, parce qu'il savait que la France était toujours davantage que ce qu'il ne pourrait jamais saisir d'elle, l'érudition enjouée de Pierre Sansot sublime un imaginaire collectif que chacun porte en soi. Table des matières : Note de l'éditeur Préambule : Présentation de (l'image) de la France 1 – L'apprentissage de la France 2 – Le goût du minuscule 3 – Marcher en France 4 – Un sentiment très fort 5 – Troubles et vacillements d'une passion 6 – Le paysage littéraire français 7 – L'histoire de France 8 – Les brouillards de l'Occupation 9 – L'île-France 10 – Qu'est-ce qu'une région ? 11 – Nos arrière-pays 12 – L'arrière-pays niçois 13 – La France et les éléments 14 – La France et ses couleurs 15 – Il n'y a pas de place pour un Skansen dans ma France 16 – Quels exils ! Quels rêves ! 17 – Un village de France 18 – Les Français et la France 19 – L'âge de la France 20 – L'électricité de la France 21 – L'habiter-ensembleÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Du berceau au tombeau. Une histoire critique de l'état-providence
Torres FélixL'Etat-providence encadre le quotidien de nos existences modernes depuis les lendemains de la Seconde Guerre mondiale. Dans les domaines de la santé, de la vieillesse, de la famille, de l'aide sociale, du non-emploi, les politiques sociales qu'il recouvre apparaissent comme un horizon indépassable. Le Léviathan social ne cesse d'étendre son intervention au travers d'une universalisation qui prend des allures d'universalité obligatoire. Loin d'être une particularité française, l'Etat social, appelé chez nous Etat-providence, a été inventé en Europe à la fin du XIXe siècle. Au fil du temps, l'Etat social s'est élargi et étendu vers les pays d'Europe sortis des dictatures et du communisme et désormais vers les pays émergents. A la citoyenneté politique, consubstantielle de la démocratie moderne, les politiques de protection sociale ajoutent une dimension de "citoyenneté sociale" incontournable et plurielle. Les assurances sociales se conjuguent désormais avec des politiques d'assistance aux plus démunis, sous l'horizon d'un "bien-être social" à la fois universel et personnalisé. La question du devenir de l'Etat-providence prend un caractère particulier en France, adossée à l'imaginaire d'une Sécurité sociale qui aurait surgi telle quelle du programme du Conseil national de la Résistance. Bien plus composite qu'il n'y parait, le modèle français de protection sociale s'est fortement transformé depuis cette date. Sa complexité actuelle crée un voile d'ignorance et de désaffection : nul ne sait plus très bien qui paie et qui reçoit ou qui a droit à quoi. Pesant sur les revenus du travail, devenu quasi illisible, ce modèle tend à effacer l'idée clé de contributivité qui lie les bénéficiaires cotisants à leurs prestations. Au fil d'une relecture historique et conceptuelle de la notion de protection sociale, Félix Torres questionne ses modes de fonctionnement et de financement et leur évolution récente. Analyser aujourd'hui la notion d'Etat social ou d'Etat-providence, c'est esquisser des pistes de réforme faisant place à davantage de liberté de choix, de responsabilité individuelle et d'incitation. Il s'agit en définitive d'une exigence politique, économique et sociale, parce que citoyenne. Car c'est notre condition d'individus modernes, à la fois citoyens politiques et citoyens sociaux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 €


