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Les Océans Français en 36 interviews
La Roncière Bertrand de ; Jégo Yves
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296073838
Qui sait aujourd'hui que la France possède 11 millions de km2 d'océans et 350 îles? Et que cela représente le deuxième patrimoine maritime au monde après les Etats-Unis? La découverte par l'auteur de cette extraordinaire réalité l'a amené à interviewer trente-six personnalités proches des "choses de la mer". Ces entretiens, reproduits ici, font apparaître des idées vraiment nouvelles. Les océans sont de plus en plus abandonnés, non seulement à la pollution, mais surtout aux pilleurs des mers, au point que leur vie propre est en danger. Contre ce désastre écologique menaçant, la France ne semble pas se préoccuper de lutter, alors que la protection de ces surfaces maritimes immenses lui a été confiée par l'ensemble des nations. Désormais, s'ouvre pour l'humanité une ère nouvelle où les océans doivent être repensés, non pas en termes de conquêtes, mais comme des organes vitaux de la planète qu'il faut sauver... Les remèdes existent. SOS océans, et d'abord SOS océans français.
Malamut Elisabeth ; La Roncière Charles de ; Dufou
Ce volume s'inscrit dans de multiples champs géographiques et sociaux de l'histoire médiévale. En effet, les onze auteurs qui participent à ce recueil nous font découvrir l'Occident, en particulier la France et l'Italie, l'Orient byzantin, mais aussi les mondes frontières chrétiens avec la Cilicie et le comté d'Edesse, l'Orient latin avec Caffa, le fleuron génois de la mer Noire, la Crète vénitienne, le monde musulman. Plusieurs démarches ont été mises en oeuvre pour étudier le jeu des dynamiques sociales, en partant de la cellule familiale et de la transmission du nom et du patrimoine, en pénétrant ensuite au sein des sociétés de cour, puis, des sociétés miroirs que représente l'implantation coloniale, mesurant, enfin, le rôle de l'Etat dans l'intégration et l'exclusion sociale. L'originalité de cet ouvrage tient aux différentes approches de cette thématique: le vécu d'un village de Toscane, le testament oral avant l'écrit, les rouleaux itinérants des morts, un nobliau breton devenu une célèbre figure de l'histoire de France, la tente pourpre de l'empereur de Byzance, les eunuques arrogants du Grand Palais de Constantinople, les banquets fastueux des grands de ce monde à Paris, en Bourgogne ou à Avignon, un aventurier arménien prince d'Antioche, des vizirs arméniens chrétiens au Caire, la sociabilité des riches commerçants génois outre-mer, la monnaie icône du souverain, l'or qui fait taire les ennemis de Byzance, les prisons surpeuplées de Bagdad et bien d'autres...
Résumé : Georges Duby [1919-1996] a laissé sur l'art de nombreux textes, aussi éclairants pour la peinture contemporaine que pour le Moyen Age, sa spécialité, textes confiés à de multiples supports : livres, journaux, périodiques, entretiens radiodiffusés... Son goût des images et de la communication l'a par ailleurs familiarisé avec la télévision où il s'est beaucoup exprimé, comme intervenant ou comme créateur, avant de présider pendant quelques années la première chaîne culturelle, La Sept. La présente anthologie réunit une sélection commentée de toutes ces interventions et de tous ces textes, des plus élaborés aux plus impromptus, des plus connus aux plus inaccessibles, avec en annexe une bibliographie de ce que Duby a pu dire, écrire et montrer sur l'art et l'image. L'iconographie puise à la fois dans les références du médiéviste et dans la production des artistes qu'il a côtoyés ou admirés : Alechinsky, Amado, Masson, Pignon, Soulages... Cet ouvrage révèle un Duby qui, face aux ?uvres d'art quelles qu'elles soient, cesse rarement de réagir en historien, toujours attentif au témoignage séculaire qu'y donnent d'elles-mêmes les sociétés, et à leur langage ancien ou actuel. L'historien entend et comprend le message de toutes ces voix, qu'elles parlent, qu'elles crient, qu'elles construisent la longue prière d'une cathédrale ou qu'elles donnent à déchiffrer la langue nouvelle de l'art abstrait.
Le livre de Charles de La Roncière, de nouveau rendu disponible avec une préface de l'auteur, envisage, à travers l'exemple de Florence, l'ensemble de l'économie médiévale. Les bases matérielles de la vie du peuple florentin sont étudiées, de la défaite politique des Magnats jusqu'au tumulte des Ciompi. Son analyse des prix croisée avec la reconstitution des salaires réels permet de reconstituer les budgets individuels et familiaux : une famille nombreuse augmente le risque d'indigence des salariés lors des crises frumentaires. Il nous donne ainsi accès aux conditions de vie marquées par les disettes et la Peste Noire, l'emprise urbaine sur les exploitations rurales, les guerres et l'augmentation de la fiscalité. La politique annonaire et l'évolution démographique sont au coeur de l'analyse sur la formation des prix et salaires. Monument de l'histoire économique sérielle mobilisant la finesse de l'analyse sociale, cet ouvrage ne cesse d'inspirer les médiévistes.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.