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RÉFLEXIONS OU SENTENCES ET MAXIMES MORALES. Réflexions sur la nature humaine et les passions
De La rochefoucauld françois
CULTUREA
22,90 €
Épuisé
EAN :9791041838912
Réflexions ou Sentences et Maximes Morales" est une oeuvre majeure de François de La Rochefoucauld, un écrivain, moraliste et mémorialiste français du XVIIe siècle. Publié pour la première fois en 1665, cet ouvrage est une collection de réflexions succinctes sur la nature humaine, la morale et la société. La Rochefoucauld, en se basant sur ses observations de la cour et de la société de son époque, exprime des idées souvent cyniques et perspicaces sur les motivations humaines. Ses maximes sont formulées de manière concise et incisive, soulignant les aspects parfois sombres de la nature humaine, tels que l'égoïsme, l'amour-propre et la vanité. L'oeuvre a eu une influence significative sur la littérature morale et philosophique ultérieure. La Rochefoucauld est reconnu pour son style aphoristique et sa capacité à condenser des vérités complexes en énoncés concis.
RESUME : "Maximes, mémoires et lettres" de François de la Rochefoucauld est une oeuvre qui explore les subtilités de la nature humaine à travers une collection de maximes incisives, mémoires introspectifs et lettres personnelles. La Rochefoucauld, célèbre pour sa capacité à sonder l'âme humaine, livre ici une réflexion profonde sur les motivations et les actions des hommes. Ses maximes, souvent concises et percutantes, révèlent des vérités intemporelles sur la vanité, l'amour-propre et les contradictions de l'esprit humain. Elles sont le fruit d'une observation minutieuse et d'une sagacité exceptionnelle, offrant au lecteur une perspective unique sur les comportements sociaux et personnels. Les mémoires, quant à eux, plongent dans les événements marquants du XVIIe siècle, époque de grandes turbulences politiques et sociales en France. A travers ses récits, La Rochefoucauld partage son expérience personnelle, ses désillusions et ses apprentissages, tout en brossant un tableau vivant de la cour de Louis XIV. Les lettres, enfin, dévoilent une facette plus intime de l'auteur, révélant ses réflexions personnelles et ses relations avec ses contemporains. Ce recueil est une invitation à la réflexion et à la compréhension des complexités humaines, un guide précieux pour quiconque s'intéresse à la psychologie et à la philosophie morale. L'AUTEUR : François de la Rochefoucauld, né le 15 septembre 1613 à Paris, est l'une des figures emblématiques de la littérature française du XVIIe siècle. Issu d'une famille noble, il a été éduqué dans un environnement qui lui a permis de côtoyer les cercles influents de la cour royale. Engagé dans la Fronde, un mouvement de rébellion contre l'autorité royale, il a vécu une période de turbulences politiques qui a profondément influencé sa vision du monde. Après s'être retiré de la vie politique, il s'est consacré à l'écriture, produisant des oeuvres qui ont marqué la littérature par leur profondeur psychologique et leur style incisif. Ses "Maximes" sont particulièrement célèbres pour leur capacité à condenser des vérités complexes en quelques mots. La Rochefoucauld a également entretenu des relations intellectuelles avec des figures de son temps, telles que Madame de Sévigné et Madame de La Fayette, qui ont enrichi ses réflexions et ses écrits. Il est décédé le 17 mars 1680, laissant derrière lui un héritage littéraire qui continue d'influencer la pensée morale et philosophique contemporaine.
Un moraliste? Nullement. C'est un romancier, le premier en date de nos romanciers. Tout lui vient de l'imagination, de la brusque perception qu'il a d'un sentiment humain par la capture d'un regard ou d'un mot. Chacune de ses maximes est une intrigue découverte. Au lieu de développer l'histoire, il la réduit, lui donne une articulation, l'incline selon son humeur. Cette humeur est sombre. C'est que, dans le monde, là où il vit, on ne pénètre un peu profondément les êtres que par les défaillances et les ruptures.
Dans Réflexions ou Sentences et Maximes morales, François de La Rochefoucauld offre une exploration pénétrante de la nature humaine à travers une série de maximes concises et incisives. Chaque maxime dévoile les subtilités de l'âme humaine, mettant en lumière des thèmes tels que l'amour-propre, la vanité, l'hypocrisie et les passions humaines. La Rochefoucauld, en tant que moraliste du XVIIe siècle, adopte une approche lucide et sans concession pour analyser les motivations profondes des comportements humains. Ses maximes, empreintes de philosophie classique, révèlent une compréhension aiguë des contradictions inhérentes à la condition humaine. L'auteur s'inspire des salons littéraires de son époque, où les discussions sur la morale et la société étaient monnaie courante. Son oeuvre reflète l'influence du jansénisme, courant de pensée mettant l'accent sur la nature pécheresse de l'homme et la nécessité de la grâce divine. Les maximes abordent des sujets variés, allant de l'amour et des passions humaines à la critique des comportements sociaux. Par exemple, l'auteur affirme que "l'hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu" , soulignant la complexité des relations humaines et la tendance à dissimuler ses véritables intentions. Ce recueil, classé parmi les oeuvres majeures de la littérature française, offre une réflexion morale profonde et intemporelle. Il s'inscrit dans les catégories de philosophie classique, de morale et d'essais littéraires, offrant aux lecteurs une analyse perspicace des comportements humains.
Maximes, mémoires et lettres rassemble les oeuvres de François de La Rochefoucauld, moraliste du XVIIe siècle. On y trouve un portrait du duc par lui-même puis son portrait par le Cardinal de Retz, que complètent à la fin quelques lettres, dont celles adressées à Mme de Sablé, femme de lettres accueillant le duc dans son salon. Dans son oeuvre la plus célèbre, les Réflexions ou Sentences et maximes morales, La Rochefoucauld épingle les principes et travers du comportement humain, grâce à une langue concise et décisive, aux figures de l'antithèse, de l'oxymore, de la pointe, et à la tournure restrictive "ne... que" ("Nos vertus ne sont, le plus souvent, que des vices déguisés"), qui permet de démasquer les idées reçues, de traquer les certitudes et d'instiller une condamnation sans appel de la nature humaine. Les Mémoires de l'auteur permettent de connaître sa vie d'avant les Maximes, vie qui a contribué immanquablement à les forger, de son entrée à la cour à seize ans à la fin de la Fronde, dans son opposition à Richelieu puis à Mazarin.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...