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De la célébrité. De la renommée antique à l'icône numérique. Les nouveaux visages de la gloire.
Monneyron Frédéric ; Gimello-Mesplomb Frédéric
SHS EDITIONS
9,81 €
Épuisé
EAN :9791043111808
Reconnaissance dans la rue, gardes du corps, vie sous les projecteurs... Nous avons tous une image de la célébrité, souvent forgée par ses aspects les plus spectaculaires. Pourtant, derrière ces clichés, que se cache-t-il vraiment ? Même les spécialistes peinent parfois à cerner ce concept élusif dont les contours ne cessent d'évoluer. Ce livre plonge au coeur d'un phénomène fascinant autant que déconcertant. Il explore la véritable nature de la célébrité, retraçant son histoire et décryptant comment les transformations sociales et les révolutions technologiques ont façonné son visage actuel. Qui sont les véritables icônes de notre temps ? Quelles fonctions la célébrité remplit-elle dans nos sociétés ? Se tenant éloigné de tout sensationalisme, Frédéric Monneyron nous propose une analyse incisive et inspirante, qui révèle les mécanismes, les enjeux et l'importance de la célébrité dans les mutations du monde contemporain. Une exploration essentielle pour comprendre une dimension clé de notre époque. C'est quoi, la célébrité ? Dans son nouvel opus, Frédéric Monneyron la définit comme d'avoir son image reproduite à grande échelle. Je dirai plus simplement que la célébrité consiste à être reconnu par des gens qui ne vous connaissent pas comme le souligne Frédéric Gimello-Mesplomb dans sa très éclairante préface. Monneyron écrit vite (trente essais et trois romans à son actif) mais surtout écrit bien. Il explique, il condense, il formule. Exemples : - Si le passage d'une société holiste à une société individualiste avait pour effet de sortir la célébrité de la verticalité d'un ordre hiérarchique pour l'inscrire dans l'horizontalité de l'ordre démocratique, l'invention de la photographie puis son développement a donné à cette inscription une visibilité qu'elle n'avait pas encore. - La célébrité en se démocratisant de plus en plus s'est sans doute élargie dans l'espace mais s'est réduite dans le temps Pour ma part je ne suis pas convaincu par sa proposition que l'essor de la célébrité relève du passage d'une société holiste a une société individualiste, en revanche j'adhère à l'idée que la célébrité au sens moderne est tout entière liée à la photo, au cinéma, à la télévision, à l'internet c'est-a-dire à la visibilité. Visibilité à laquelle il faut ajouter la sublimation de l'image en icône, autrement dit en figure échangeable, qui entre dans un système symbolique d'oppositions et de conjonctions, en d'autres termes une mythologie. Ce n'est pas la célébrité qui produit le mythe, c'est le mythe qui produit et utilise la célébrité. Les Beatles, auxquelles Monneyron se réfère souvent, n'ont pas produit le mythe de l'accès à la société de consommation par la génération des baby-boomers, ils l'ont porté. " Nous sommes tous pareils et tous différents" chantaient-ils à travers leurs effets vocaux de registration. Cependant pour soutenir ce message il a fallu vite leur inventer une figure d'opposition binaire au sens de Levi-Strauss, et les Beatles sont devenus les gentils garçons tandis que les Rolling Stones accédaient au statut de mauvais garçons. Les Stones ont perduré comme figure chamanique pseudo-immortelle tandis que les Beatles devenaient la figure du deuil de sa jeunesse que chacun doit affronter [... ]. Un joli opuscule de brio sociologique. Dr. Guy Maruani
La mode, en tant que concept et phénomène social, est une création occidentale ; elle est, en outre, intimement liée à l'avènement, exclusivement occidental lui aussi, de sociétés fondées sur l'individu, qui se substituent progressivement aux sociétés traditionnelles, fondées elles sur le groupe ou la société tout entière. A partir de ce constat, Frédéric Monneyron propose une double réflexion, et d'une belle profondeur. D'abord sur les évolutions de la mode : il examine minutieusement ses origines socio-culturelles et son devenir jusqu'à nos jours, explore les divers contextes dans lesquels elle s'épanouit, analyse ses rapports avec les aspirations populaires, bref, dévoile l'ensemble des processus complexes qui gouvernent la pluralité des modes. Ensuite sur les évaluations de la mode : en effet, il en vient à étudier le discours qui cherche à évaluer les caractéristiques essentielles de la mode, en interroge le sens et la fonction. C'est ainsi que l'on découvre la philosophie du vêtement de Balzac, les réflexions sur l'élégance de Barbey d'Aurevilly, les analyses de Baudelaire sur l'art ou l'artifice de la mode. Sans oublier les sociologues (Tarde, Durkheim, König, Bourdieu), les économistes (Veblen), les sémiologues (Barthes), et la perspective des femmes sur la mode (Hollander, Steele). Mais ne nous y trompons pas : cet essai n'a rien d'une compilation ; il participe d'une réflexion fondamentale sur la sociologie de la mode et suppose un renversement de perspective lequel implique de "poser le vêtement non plus comme élément second, accessoire, mais comme élément premier, fondateur, déterminant les comportements individuels comme les structures sociales ; puis de considérer, position encore plus iconoclaste, que non seulement il ne suit pas l'histoire mais qu'il la précède et que c'est peut-être même en parlant chiffon que commence tout changement social d'importance".
Résumé : Si l'on a cherché parfois à s'interroger sur les modes en général, on a le plus souvent rechigné à s'attarder sur celle qui, pourtant, semble les résumer toutes : la mode vestimentaire. Cet ouvrage retrace son histoire et celle des quelques interprétations auxquelles elle a donné lieu, avec pour objectif de transformer notre point de vue et de la prendre enfin au sérieux. Il s'agit donc de proposer une brève histoire de la mode qui, concept et phénomène social occidentaux, ne naît vraiment qu'au XIXe siècle et qui aboutit aujourd'hui à une remise en question des différences entre les classes sociales et entre les sexes. Ensuite, l'ouvrage fait le bilan des principales interprétations sociologiques que vêtement et mode ont pu susciter. Enfin, l'auteur, reprenant certaines des études réalisées dans ses propres travaux, s'emploie à effectuer ce changement de point de vue qui permet de placer la mode au centre même de l'interrogation sociologique.
Le phénomène de la mode, dont la naissance coïncide avec l'émergence d'une société des individus, intéresse la littérature comme les sciences humaines. Cet ouvrage présente les approches sociales de la mode, montre comment la volonté de distinction et la recherche d'un conformisme social sont intimement liés dans nos choix vestimentaires. Il révèle combien la mode imprègne nos imaginaires collectifs.
Résumé : "En quoi l'adoption de telle ou telle parure vestimentaire peut-elle modifier un comportement ou déterminer une identité ? D'une manière plus générale, quelle est, aujourd'hui, la fonction sociale de la mode et si, par essence, elle fournit des modèles, comment les fournit-elle ? Assurément ces modèles passent par les images suscitées par les vêtements. Dans quelle mesure, dès lors, ces images de mode, qui ont été peu étudiées en tant que telles, sont-elles significatives de l'état d'une société ? Ou encore. Qu'est-ce que l'élégance ? Au-delà des vicissitudes des modes et des temps, existe-t-il une élégance en soi ? Ou s'il n'existe que des élégances particulières, comment peut-on les définir ?"
Ce pamphlet, publié en juillet 1850, est le dernier que Bastiat ait écrit. L'auteur en perdit le manuscrit lors du déménagement de son domicile de la rue de Choiseul à la rue d'Alger. Après de longues et vaines recherches, il se décida à recommencer entièrement son oeuvre, et choisit pour base principale de ses démonstrations des discours récemment prononcés à l'Assemblée nationale. Cette tâche finie, il se reprocha d'avoir été trop sérieux, détruisit ce second manuscrit et finira par écrire la version définitive éditée dans le présent ouvrage.
Paul Landormy La musique française (volume 3) : Après Debussy Cette trilogie, promenade musicale et historique du critique Paul Charles-René Landormy, nous montre avec érudition l'évolution de la musique au fil des âges, soulignant pour chaque artiste la plus remarquable de ses oeuvres et l'influence qu'a pu avoir son époque et son entourage. Ce premier opus est consacré à la période qui s'étend de la Révolution à Berlioz. Outre des anecdotes sur les musiciens, plusieurs analyses d'oeuvres importantes - en particulier des opéras - nous sont proposées. Paul Charles-René Landormy est un philosophe, musicologue et critique musical français né le 3 janvier 1869 à Issy-les-Moulineaux et mort à Paris le 17 novembre 1943. Ouvrages : Socrate, Paris, Delaplane, 1901 Descartes, Paris, Delaplane, 1902 Histoire de la musique, Paris, Delaplane, 1910 (a fait l'objet de plusieurs rééditions, revues et augmentées) Brahms, Paris, Alcan, 1920 "Faust" de Gounod : étude historique et critique, analyse musicale, Paris, Mellottée, 1922 Bizet, Paris, Alcan, 1924 La vie de Schubert, Paris, Gallimard, 1928 Albert Roussel (1869-1937), Paris, 1937 Gluck, Paris, Gallimard, 1941 Gounod, Paris, Gallimard, 1942 La Musique française, Paris, Gallimard, 1943-1944 (3 volumes : De la Marseillaise à la mort de Berlioz ; De Franck à Debussy ; Après Debussy)
Otto von Bismarck, né à Schönhausen le 1er avril 1815 et mort le 30 juillet 1898 à Friedrichsruh, est un homme d'Etat prussien puis allemand. Il est à la fois ministre-président du royaume de Prusse de 1862 à 1890, chancelier de la confédération de l'Allemagne du Nord de 1867 à 1871, avant d'accéder au poste de premier chancelier du nouvel Empire allemand en 1871, poste qu'il occupe jusqu'en 1890, tout en conservant sa place de ministre-président de Prusse. Il joue un rôle déterminant dans l'unification allemande. Livre rare dans sa version en français, les mémoires de Bismarck est un ouvrage incontournable à qui veut comprendre les dessous de l'unification allemande mais aussi les enjeux méconnus de la Guerre de 1870 du point de vue allemand.
Le féminisme selon les milieux dans lesquels il naît, présente des aspects fort divers. Il n'est pas le même aux USA, en France, en Grande-Bretagne ou en Russie. Ce livre traite la genèse des mouvements féministes dans ces pays, sous l'influence de différents facteurs. Comme il s'agit d'une étude comparative, l'auteure s'est parfois vue obligée d'entrer dans des explications assez détaillées ; en ajoutant quelques impressions personnelles recueillies durant ses séjours en Angleterre et en Amérique. Cet ouvrage court ne se veut pas une histoire du féminisme dans ces pays mais un tour d'horizon de la sociogenèse des mouvements militants en faveur des droits des femmes. Käthe Schirmacher est une personnalité politique allemande (1865-1930). Militante allemande des droits des femmes, elle est l'une des premières femmes à obtenir un doctorat en Allemagne.