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De l'Autriche-Hongrie en guerre à la République hongroise des Conseils (1914-1920)
Papp Julien
BONS CARACTERES
16,50 €
Épuisé
EAN :9782915727487
L'empire d'Autriche-Hongrie a vu son sort complètement bouleversé par la guerre de 1914-1918. L'aigle à deux têtes, symbole de la "double monarchie" dirigée par la dynastie des Habsbourg, ne résistera pas aux conséquences de la défaite militaire de la triple alliance. Qu'était-ce cet énorme empire aux multiples nationalités ? Comment la guerre fut-elle imposée aux peuples ? Quelle fut l'attitude des courants socialistes face à la guerre Mais l'histoire de cette région ne s'arrêta pas au lendemain de l'armistice. Car la révolution russe de 1917 suscita un immense espoir de changements sociaux, qui culmina, en mars 1919, avec la République des Conseils de Hongrie. Cette histoire foisonnante de ce qui était au centre historique et politique de l'Europe reste largement méconnue en France. Cet ouvrage contribuera à la faire connaître à ceux qui veulent comprendre le passé pour préparer l'avenir.
Madeline espère que Etoile pourra devenir un chien thérapeutique. Pour cela, il lui faut passer un examen dans une communauté de retraités, où ils rencontreront de nouveaux amis. Mais Madeline ne peut s'empêcher de penser à un vieil homme en fauteuil roulant qui ne sourit jamais. Y a-t-il quelque chose que Etoile et elle pourraient faire pour venir en aide à M. Humphrey ?
Le destin des Hongrois fut lié à l'histoire du monde germanique dès la fondation de leur Etat autour de l'an 1000. Peuple païen venu d'Asie centrale, leur contact avec le christianisme fut violent et suscita des révoltes dès le XIe siècle. Par la suite, les charges et les abus de l'ordre seigneurial ne cessèrent d'alimenter les "fureurs paysannes" qui se confondent à partir du XVIe siècle avec les luttes contre la mainmise des Habsbourg sur le pays et contre la conquête ottomane prédatrice. Succédant à ces événements séculaires, les mouvements du prolétariat agraire et industriel marquèrent l'histoire contemporaine de la Hongrie, s'inspirant très souvent comme dans le passé des idéologies libératrices des nations européennes.
Résumé : Les Leçons d'Octobre de Trotsky a été écrit en 1924, quand il menait, aux côtés des bolcheviques fidèles à Lénine, la lutte contre la bureaucratie qui étouffait le parti et l'Etat né de la révolution d'octobre 1917. Une dégénérescence qui, sous la houlette de Staline, va transformer l'URSS en une féroce dictature anti-ouvrière. Comment en est-on arrivé là, sept ans après la révolution de 1917 ? Aux militants, aux travailleurs qui se posent cette question, Trotsky répondait qu'il fallait comprendre quel avait été le rôle décisif, indispensable du parti bolchevique et de sa direction dans la victoire de l'insurrection ouvrière et paysanne de 1917. Et pour cela, Trotsky répétait : "Il faut étudier Octobre" .
Les 2 et 3 juin, ce sont des entreprises appartenant à l'industrie chimique, à l'alimentation, au textile, aux industries graphiques, à l'ameublement qui sont paralysées par la grève et occupées (...) Le 4 juin, les grèves s'étendent encore: les camionneurs, la distribution des journaux, les restaurants et hôtels, le livre, la serrurerie, l'orfèvrerie, la distribution d'essence, les laboratoires pharmaceutiques, l'habillement, le bâtiment, le gaz, l'agriculture (...) Partout où elles éclatent, les grèves s'accompagnent d'occupation, partout elles rassemblent la quasi-totalité du personnel; partout elles sont immédiatement appuyées par la sympathie active de la population (...) Le désordre apparent des mouvements dispersés peut se transformer en une manifestation puissante, en un mouvement général dont les conséquences seront peut-être redoutables.". La réalité de juin 1936 que nous fait découvrir cet ouvrage est bien différente de la version forgée par les dirigeants des partis du Front populaire, et reprise par leurs héritiers politiques. Jacques Danos et Marcel Gibelin montrent que ce ne fut pas le gouvernement du Front populaire de Léon Blum qui accorda à la classe ouvrière les 40 heures, les congés payés, le droit d'élire des délégués, ou les importantes augmentations de salaires. Tout cela fut arraché par la grève. Les accords Matignon ne furent pas un cadeau offert à la classe ouvrière pour la récompenser d'avoir bien voté, mais un contre-feu mis en place à la hâte par le patronat et le gouvernement Blum soutenu par la CGT et les partis de gauche, animés par une même préoccupation: tenter de ramener dans son lit le torrent de la grève. Ils y réussirent, mais difficilement. Ce livre a été édité pour la première fois en 1952. Son intérêt est d'abord historique. Les auteurs ont su nous faire revivre cette période et le mouvement gréviste de manière enthousiasmante et détaillée. Tous ceux qui sont partie prenante des combats des travailleurs y retrouveront l'atmosphère, l'élan de ce grand moment du mouvement ouvrier. Ils y trouveront aussi des leçons qui éclairent la période actuelle..
Résumé : La proclamation triomphale du Comité Militaire Révolutionnaire anticipait les événements de quelques heures : le gouvernement ne devait être formellement renversé que dans la nuit du 25 au 26 octobre après la reddition du Palais d'Hiver. C'est là que les ministres s'étaient retirés au matin du 25 octobre, tandis que Kérensky partait à la recherche de renforts dans une voiture diplomatique battant pavillon américain. Le gouvernement n'avait trouvé que quelque 1 500 hommes pour assurer la défense du palais, dernier périmètre où s'exerçât encore son autorité. Prévoyant à tort une vive résistance, le C.M.R. investissait méthodiquement la place du palais durant la journée du 25 octobre. Le Soviet de Pétrograd s'impatientait : on tenait à obtenir la reddition du palais avant l'ouverture du II' Congrès des soviets. Mais le siège s'éternisait ; des retards dans l'arrivée des matelots de la Baltique, un manque de coordination entre les unités assaillantes, la surestimation d'un adversaire démoralisé retardaient l'assaut bolchévique. Seule était tombée vers 17 heures l'aile du ministère de la Guerre. Il fallait à 20 h 40 ouvrir le Congrès des soviets qui commençait à siéger dans l'ébranlement de la canonnade : le croiseur Aurore venait de tirer ses premiers coups de semonce. Une brève fusillade nocturne, 36 coups de canon dont seulement 2 impacts qui endommagèrent légèrement les corniches du palais eurent raison de la défense. Le 26 octobre, à 2 h 30 du matin, le palais était emporté et les membres du gouvernement arrêtés rejoignaient au bastion Troubetskoï les derniers ministres tsaristes emprisonnés en février. Un début de pillage fut rapidement maîtrisé grâce à la discipline des assaillants. Le Palais des Tsars était devenu " propriété du peuple ". Ce siège n'avait coûté que quelques dizaines de victimes. Désarmés, les cadets furent remis en liberté sous promesse de ne pas reprendre les armes contre le nouveau pouvoir. Ainsi s'achevait au petit matin du 26 octobre la phase insurrectionnelle de la révolution. (...) En ce 26 octobre pourtant, Trotsky avait raison de souligner l'apparence de conspiration où s'enveloppait encore la révolution. La ratification par les masses du fait accompli devait constituer l'étape suivante : l'insurrection venait de s'achever, la révolution commençait. François-Xavier Coquin La Révolution russe - Chapitre V.
Résumé : Trotsky connaissait bien la politique française. Il avait séjourné à Paris deux ans pendant la Première Guerre mondiale, avant d'en être expulsé, et avait noué des relations étroites avec les rares militants ouvriers français qui continuaient alors à défendre la tradition internationaliste. Plus tard, au sein de la direction de l'Internationale communiste, il avait particulièrement suivi les premières années d'existence du Parti français. Expulsé d'URSS en 1929, il avait après un passage en Turquie, momentanément trouvé asile en France en juillet 1933, avant d'être expulsé en juin 1935. Cet asile accordé sous conditionne lui avait permis aucune activité politique publique. Mais il avait été particulièrement bien placé pour suivre le déroulement de la crise politique ouverte par les manifestations de février 1934. Où va la France ? fut d'abord le titre d'un article de Trotsky publié en novembre 1934. Il devint ensuite le titre d'un recueil comprenant l'ensemble des articles consacrés par Trotsky à la situation française jusqu'en juin 1936, recueil édité par la Librairie du Travail. A ce recueil ont été adjoints, dans cette édition, des textes rédigés par Trotsky au lendemain des grèves de juin 1936, et après l'échec de la grève générale du 30 novembre 1938.