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Aristote, l'intelligence et Dieu
De Koninck Thomas
PUF
20,50 €
Épuisé
EAN :9782130570387
Les conférences regroupées dans cet ouvrage ont été prononcées dans le cadre de la Chaire de métaphysique Étienne Gilson durant l'année universitaire 2007-2008. Aujourd'hui, l'accès de la raison humaine à Dieu est mis en doute de manière diverse: l'auteur opère donc un retour sur Aristote. La réflexion étonnante sur Dieu, pensée de la pensée et souverain bien, qu'élabore Aristote, manifeste une rigueur et une profondeur qui nécessitent une grande attention critique. On découvre ainsi comment dans la sagesse, selon Aristote, se manifeste la recherche du Dieu souverain bien. Biographie de l'auteur Thomas DE KONINCK est titulaire de la chaire La philosophie dans le monde actuel à l'Université de Laval (Québec), ancien doyen de la Faculté de philosophie. Il est auteur de plusieurs ouvrages publiés aux Puf, dont De la dignité humaine (Quadrige, 2002), prix La Bruyère de l'Académie française, et Philosophie de l'éducation. Essai sur le devenir humain (Puf, 2004).
Résumé : Deux grands philosophes, Aristote et Hegel, s'interrogent sur la question fondamentale de la philosophie : Qu'est-ce que Dieu ? Ces deux grands esprits s'accordent pour dire que Dieu est l' "Etre le plus excellent " (Aristote), l' " Absolu, l'Idée éternelle " (Hegel). On mesure l'intérêt philosophique qu'il y a à suivre ces deux démarches si distinctes et pourtant si convergentes. Le philosophe de l'Entendement présente Dieu comme identité de la " Pensée ", pendant que le philosophe de la Raison place la contradiction jusque dans l'Absolu. La question des rapports entre le monde et Dieu conduit à s'interroger sur ce que, depuis Heidegger, on appelle l'ontho-théo-logie. La réponse de Hegel ne recouvre pas parfaitement celle d'Aristote. Enfin, la place de Dieu dans le monde humain est envisagée sous le triple aspect de la téléologie, du comportement éthique et de la vie dans la Cité.
Résumé : La philosophie a-t-elle quelque chose à dire sur le monde contemporain ? Peut-elle intervenir dans des débats publics pour contribuer à éclaircir leurs enjeux et aider à mieux définir les conditions d'une réponse ? La collection " Intervention philosophique " a pour ambition de montrer que l'on peut répondre positivement à ces deux questions. Il n'y a pas de philosophie sans exercice de la raison. Mais outre ses usages spéculatif et pratique, la raison philosophique a également une fonction de critique publique. C'est cet effet public de la philosophie qu'il s'agit de restituer par la publication de textes prenant position sur des questions d'actualité. On l'a marqué avec justesse, " nos gains inouïs de connaissance se paient en gains inouïs d'ignorance ". Pis encore, au c?ur des fléaux les plus graves de nos sociétés - tels la violence, la pauvreté, l'autodestruction des jeunes - se découvre une nouvelle ignorance. Les modes de pensée propres à chaque science ou secteur du savoir ne sont pas aptes à répondre aux questions complexes de l'expérience concrète. Plus indispensable que jamais est la philosophie, appelée à critiquer inlassablement les réductionnismes et les abstractions pour reconduire au concret, en particulier à la question du sens et à l'être le plus concret et le plus complexe qui soit en ce monde, l'être humain. L'évolution des sociétés est déterminée par la culture avant tout, bien avant les modes de production ou les régimes politiques. Ne voit-on pas à quel point les nouveaux pouvoirs de communication restructurent tant l'action politique que le monde de l'économie et de la science ? C'est donc la culture qu'on doit mettre d'abord en examen et dont il faut considérer à neuf le sens. Rien n'est plus urgent ni plus vital.
De Koninck Thomas ; Mayor Federico ; Achaari Moham
Résumé : Les ravages de la pauvreté et de la violence dans le monde actuel sont les effets patents d'une crise éthique et culturelle profonde affectant tout spécialement les jeunes générations. Séparer l'éthique de la culture donne les résultats accablants du siècle dernier, Auschwitz en tête. Il y a en réalité une crise, à laquelle seule peut remédier l'éducation. " Éducation est un mot récent, autrefois on disait nourriture " (Littré). C'est en effet l'éducation qui donne à vivre une vie proprement humaine. Ce qui doit être mis au centre des sociétés, c'est le sens de l'humain et de la dignité humaine. C'est faire violence à la réalité de l'homme que de la réduire à quelques dimensions abstraites se prêtant à des recettes magiques, comme dans ces prétendues réformes de l'éducation qui vont se succédant rapidement, avec un égal insuccès, dans nos sociétés. Car l'on a chaque fois affaire à des totalités vivantes complexes, en perpétuel devenir, chez qui tout est intimement lié et interdépendant. La tâche est immense, redoutable, et les éléments de réflexion offerts dans ce livre paraîtront bien modestes en regard. Mais nul ne saurait s'y dérober, tant elle est vitale.
Il faut remercier tout particulièrement Stéphanie Grimard et Valérie Roberge, toutes deux étudiantes diplômées à la Faculté de philosophie de l'Université Laval, pour les précieuses heures de travail qu'elles ont dépensées avec tant de générosité et de compétence à mettre sur pied ce fort volume des Ouvres de Charles De Koninck, entièrement consacré à la Vierge Marie. La tâche leur incombait de rassembler, en un seul, trois livres de théologie mariale de teneur très différente. Le premier, Ego Sapientia... : la sagesse qui est Marie, a davantage le caractère d'une méditation d'ordre mystique. Le second, La Piété du fils, concerne l'Assomption du corps de Marie, en se concentrant sur la mort de Marie et plus particulièrement, pour des raisons qu'on verra, sur l'instant de sa mort. C'est le plus strictement philosophique et le plus difficile d'accès des trois. Tout en demeurant conscient, avec regret, de cette difficulté, Charles De Koninck le considérait comme un de ses travaux les plus importants. Le troisième, intitulé Le Scandale de la médiation, prend la défense de Marie contre celles et ceux qui sont portés à réduire à une forme d'idolâtrie la reconnaissance de son titre de médiatrice.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.