Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La tentation. Carnet de voyage au Pakistan, 1ère partie
De Heyn Renaud
5EME COUCHE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782960018684
?Mais qu?est-ce donc qu?un islamiste ?? me demande un iranien. Je ne peux que lui faire le portrait d?un réactionnaire avide de pouvoir pour qui la religion n?est qu?un prétexte à la domination, à la violence, à la terreur. ?Pourtant, me dit-il, islamisme signifie fidélité et profonde connaissance des sources de l?Islam. Notre livre, le Coran, ne demande à personne de se comporter ainsi.? L?image que j?avais de la religion n?était peut-être pas très éloignée de celle-là avant mes voyages, ma vision de l?Islam était pleine de stéréotypes. Depuis plus de dix ans, Renaud De Heyn dessine le voyage. De chaque pays traversé, il ramène à la manière de Ferrandez des carnets de croquis, notes, archives, documents. Villes et contrées s?enchevêtrent en mots et en traits, pour raconter, en bande dessinée, souvent avec humour et toujours avec justesse, une expérience vécue : la sienne. ?La tentation?, fruit de plusieurs séjours au Pakistan, est son premier album.
Pour conserver l'esprit du carnet de voyage, les chapitres sous forme de bande dessinée alternent avec les textes et les nombreux croquis pris sur le vif. Chaque chapitre raconte une rencontre. Sous forme de transition, les textes et les croquis présentent le lieu de la rencontre suivante et commentent la précédente. Dans ce troisième et dernier tome de "La tentation", nous sommes dans la vallée de Chitral, ancien royaume himalayen du Nord du Pakistan. Quinze jours passés auprès d'une tribu animiste aux origines mystérieuse permettent à Renaud De Heyn de prendre la distance nécessaire face à ses doutes spirituels. Il rencontre alors l'étrange et fascinant Laothi, ancien fakir perdu entre son occidentalité et sa vie au Pakistan. Cet européen converti à l'islam, qui a quitté l'Allemagne de l'après-guerre, orientera définitivement le choix de l'auteur.
Résumé : L'alimentation figure en bonne position parmi les problématiques clés de notre société actuelle. De tout temps, le monde agricole a sélectionné ses semences pour améliorer sa production mais, depuis quelques décennies, des variétés sans cesse plus sophistiquées sont créées au service d'un productivisme effréné. Les technologies mécaniques, chimiques, biologiques ou génétiques, alliées à l'industrialisation, à la course perpétuelle au rendement nous ont conduit à un désastre environnemental, alimentaire et sanitaire. Sans même parler des fameux OGM, dont l'usage reste heureusement strictement encadré en Europe, l'agriculture intensive, la surexploitation des terres, l'usage de semences dites " hybrides " ont rendu l'agriculture dépendante de produits nocifs pour l'ensemble du vivant. Face à cette agriculture dominante, de petits agriculteurs développent, à l'échelle nationale et européenne, une alternative autour des semences anciennes. Mais le combat pour faire valoir leur droit à l'utilisation de semences non issues de laboratoires industriels est rude. En effet, la législation - et les critères de validation pour faire entrer les semences au " Catalogue officiel " - favorisent les produits industriels, et les agriculteurs agroécologiques ont été contraints d'opérer en toute illégalité durant des décennies. Avec Semences, Renaud De Heyn nous invite à découvrir les coulisses d'un secteur au sein duquel les intérêts privés l'emportent trop souvent sur la préservation de l'environnement et la santé publique...
Résumé : Encore un ouvrage sur l'évaluation ! Oui, mais un livre résolument tourné vers la pratique et qui prend en compte les élèves non pas pour les distinguer, les classer... les récompenser ou les punir, mais pour leur permettre de mieux apprendre et de se construire en tant que personne ; un livre qui montre que l'évaluation n'est pas la notation mais un travail de tous les instants et un élément essentiel de formation. L'enseignant n'est plus un juge mais un formateur, un éducateur qui ne se sent plus coincé entre les élèves, les parents, l'administration et les programmes, mais qui est en empathie avec ceux qui apprennent. Gérard De Vecchi s'appuie abondamment sur des exemples, et propose de nombreux outils et des démarches pratiques qui permettent de répondre aux demandes officielles tout en conservant comme priorité absolue... l'élève !
Résumé : Placer l'élève au coeur des apprentissages, une évidence ? Se demande-t-on suffisamment ce que signifie " apprendre " pour un élève ? S'interroge-t-on assez sur les processus qu'il déclenche lorsqu'il apprend une leçon, essaie de faire un devoir, tente de comprendre un cours ? Et si, avant toute démarche pédagogique volontariste, on l'aidait à se connaître ? Si on l'aidait à construire des méthodes de travail adaptées à ce qu'il est réellement ? C'est ce que nous propose Gérard De Vecchi dans ce livre destiné tout autant aux enseignants du premier que du second degré.
Frag est une expérience limite. Ses personnages évoluent dans le théâtre du monde comme sur les niveaux d'un jeu de plateforme, sous le regard d'un Dieu indifférent et muet, figuré par un coq étêté. Trois hommes sont sur un bateau. Trois squelettes sur un autre. Un coq tombe dans l'eau. Qu'est-ce qui reste ? Au gré des courants, ces marins malgré eux subissent le monde, les vagues, les nuages, puisqu'ils ne peuvent être ailleurs. Ils ont faim parfois. Ils pêchent et s'ils ne pêchent rien, mangent la jambe de l'un d'entre eux. C'est un jeu de plateforme à trois niveaux : dans l'eau, à sa surface, et dans le ciel. Les interactions, dans ce microcosme, ne peuvent que nous en rappeler d'autres... On ne présente plus l'oeuvre singulière et exigeante d'Ilan Manouach. Après Les Lieux et les choses qui entouraient les gens, désormais, La Mort du Cycliste et Arbres en plastique, feuilles en papier... et les paysages sans ciel d'Ilan Manouach, on attendait impatiemment une expérience narrative et séquentielle qui promettait d'être radicale. Frag est cette expérience limite. Ses personnages évoluent dans le théâtre du monde comme sur les niveaux d'un jeu de plateforme, sous le regard d'un Dieu indifférent et muet figuré par un coq étêté, tantôt tête, tantôt corps.
Les haïkus dessinés de Matton interrogent, à la première personne, notre relation au monde. Ils forment une chronique de la pensée, ancrée dans le quotidien.
Parodiant Tintin au Congo d'Hergé (1931), Anton Kannemeyer expose les contradictions et les paradoxes de la vie dans la postcolonie. Pappa in Afrika rassemble des dessins récents, des peintures et des bandes dessinées qui s'attaquent au colonialisme et à son héritage continu, adoptant Tintin, et ses multiples avatars, comme l'archétype du colon blanc. L'artiste est aussi provocateur que ludique et ne ménage pas les politiciens, les despotes et ses voisins des banlieues verdoyantes, qu'il soumet à un examen implacable et humoristique. En plus des dessins, des peintures et des tirages imprimés, le livre présente des bandes dessinées dans lesquelles Kannemeyer retrace l'aube de sa conscience politique en tant que jeune Sud Africain parlant afrikaans, dont la vie est liée aux joies et aux réalités de l'Afrique. Ses bandes dessinées et autres images singulières se confrontent et réfléchissent aussi au racisme ancré dans le langage et à la violence physique et mentale enracinée dans la société profondément divisée dans laquelle il vit. En convoquant une figure à la houppe typiquement belge, il nous renvoie à notre propre passé colonial.