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Après les camps. Traces, mémoires et mutations des camps de réfugiés, avec 1 DVD
Hasque Jean-Frédéric de ; Lecadet Clara
ACADEMIA
28,50 €
Épuisé
EAN :9782806104304
Camps de réfugiés évacués, détruits, désertés, devenus des quartiers de villes, transformés en sites archéologiques, en musées ou en parcours de mémoire... Que reste-t-il des camps de réfugiés une fois le temps de l'urgence passé et quelles sont les stratégies à l'oeuvre en vue de leur démantèlement'? L'ouvrage s'intéresse aux traces et aux mémoires qui s'élaborent à partir de la matérialité des lieux et des expériences transitoires ou durables de la vie en exil. Ces mémoires en construction/en chantier puisent dans le passé et le présent, dans l'histoire longtemps enfouie des camps de réfugiés et dans l'actualité vive des réfugiés en Europe. L'après-camp porte donc sur les conditions de la mise en oeuvre d'une mémoire des camps de réfugiés, mais aussi sur les mutations du modèle du camp de réfugiés forgé tout au long du XXe siècle. Réfléchir au passé des camps de réfugiés suppose de s'interroger sur leur avenir.
Souvenir d'enfance, nostalgie de la vie in utero... le bain rassure en même temps qu'il nous console et nous réjouit... Comme ne cesse de nous le rappeler subtilement l'auteure, " ici, plus de rôle à jouer, plus de faux-semblants, plus de sourires factices à afficher aux yeux du monde "... Ce dont témoignent ces 21 " brèves " tout à la fois brillantes, drôles et percutantes.
Hasque Jean-Frédéric de ; Laugrand Antoine ; Fonta
Corps en mouvement. Anthropologie du sensible questionne l'énonciation de la parole et la mise en acte du corps, dans la régulation des rapports entre les humains et les Invisibles. Les contributeurs de cet ouvrage rendent hommage au parcours de l'anthropologue Anne-Marie Vuillemenot en dialoguant avec ses thèmes de recherches depuis leurs terrains respectifs du Kazakhstan à la Mongolie, en passant par le Sahara, le Proche-Orient, les Philippines, l'Amazonie et la Colombie. La première partie de l'ouvrage se consacre à la description des formes que peuvent prendre le chamanisme et la transe. La seconde interroge les formes ritualisées de la circulations de la parole entre les humains et les Invisibles. La troisième porte sur les modalités de l'évocation dans le cadre de la réinvention et de la reconstruction de la mémoire partagée. Ce livre agence le chamanisme, l'oralité, la nostalgie et la mémoire pour proposer une anthropologie du sensible, du corps et de l'espace.
Au-delà des dichotomies recherche fondamentale - recherche appliquée et théorie académique - pratique politique, il s'agit pour l'anthropologie prospective d'explorer les voies d'une science engagée dans les évolutions et les enjeux sociétaux du 21e siècle. La collection Anthropologie Prospective entend mettre à disposition d'un large public des ouvrages concis - rédigés dans un style synthétique et enlevé - qui seront consacrés à des recherches contemporaines et inédites. reposant sur une connaissance et une expérience approfondies du terrain. Cette collection est dirigée par Pierre-Joseph LAURENT, Olivier SERVAIS et Anne-Marie VUILLEMENOT (professeurs à l'UCL et membres du LAAP, Laboratoire d'anthropologie prospective, Louvain-la-Neuve, Belgique). Cette enquête de terrain porte sur le vécu d'adolescents en exil, adolescents migrants ou issus de l'immigration, qui vivent dans des quartiers marqués par la précarisation, du nord-ouest de Bruxelles. L'ouvrage a trois parties : leurs lieux d'exil ici et là-bas, "l'ethnicisation" des regroupements de jeunes et des écoles et, enfin, les violences de l'Etat qu'ils relatent. L'originalité cette ethnographie est d'articuler processus macro-sociaux et bricolages du quotidien ; de retisser des liens entre les espaces de vie des adolescents : quartiers, écoles, rue, ce qui nous renseigne sur leur situation actuelle, mais aussi sur le fonctionnement de notre société. En effet, il n'est pas simple de vivre dans un pays divisé en plusieurs communautés. Les histoires, migratoire et coloniale, pèsent également. Les configurations spatiales - zones de relégation, logements sociaux - ainsi que la question de la reconnaissance de droits citoyens, jouent sur les possibilités d'un vivre ensemble.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
Cet ouvrage donne la parole à des praticiens-chercheurs chevronnés, immergés dans des "lieux d'exils", où vivent des populations mises au ban du social, marquées par un entrelacs de relégations et de discrédits. Qu'elles soient migrantes, immigrées ou autochtones, elles vivent différents exils qui ont des répercussions sur leurs parcours, leurs relations sociales, leurs économies psychiques et affectives. Ces auteurs "font savoir", à partir des vécus d'expérience. Issus de divers secteurs (santé mentale, aide sociale, sans-abrisme, enseignement et aide à la jeunesse), ils inventent une pratique anthropologique et clinique innovante, qui rend visible l'invisible, crée des passerelles entre les mondes et les disciplines. Leurs enquêtes de terrain donnent à penser ; elles créent les conditions de trouvailles, d'expérimentations, adaptées aux conditions de vie, aux codes et supports sociaux des groupes et des personnes, à leurs sensibilités et aspirations.
Belle-doche, salope ! Eric, gamin sensible et intelligent, invective ainsi en secret sa belle-mère qui ne rate pas une occasion de le maltraiter. Son père se voile la face, sa grande soeur Anne essaie de le protéger. Encore une qui va me faire chier ! Cinquante ans plus tard, Eric, misanthrope reclus dans son appartement, ne supporte ni Prune, sa nouvelle voisine qui essaie de s'immiscer dans sa vie, ni sa soeur qui l'entoure toujours de ses attentions. Un même personnage, une alternance de deux époques, un dénouement parallèle pour un drame psychologique caustique, non dénué d'humour et de poésie.