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Initiation rituelle aux arts martiaux. Trois écoles de kanuragan javanais
Grave Jean-Marc de
L'HARMATTAN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782747502429
Le thème abordé traite des pratiques initiatiques et des arts martiaux javanais tels qu'on les trouve dans le sultanat de Yogyakarta. Il s'agit d'un sujet porteur qui se situe au carrefour de plusieurs champs d'intérêt : rituels, religion, politique, techniques du corps, savoir-faire, arts rituels; sport. Les résultats obtenus sont centraux pour la compréhension de la société javano-indonésienne. En effet, les écoles et associations de formation aux pratiques martiales jouent un rôle primordial dans le maintien de l'équilibre social. Elles concernent une part très importante de la population et sont avant toute chose des écoles de socialisation. Le travail descriptif porte sur trois écoles. Il concerne les généalogies de maîtres, les techniques utilisées, le déroulement de la pratique, les personnes et les groupes concernés, la structure organisationnelle aux niveaux local, national et intermédiaire, les activités internes et externes (concernant les rituels, les pèlerinages, l'identité nationale et le tourisme), le rapport à l'histoire sociale, ainsi que la mise en relief des valeurs de référence de chacun des trois groupes étudiés. Le détail des descriptions indique qu'il s'agit bien d'une relation au monde à comprendre de l'intérieur. L'analyse présente un trajet retour - comme l'influence du registre économique ou l'orientation sportive de certaines activités - qui éclaire en quelque façon le caractère compétitif du système moderne de formation et de production.
Les textes de l'activiste anarchiste, qui lui valurent une condamnation à deux ans de prison à la sortie de l'ouvrage au XIXe siècle pour provocation au pillage, au meurtre, au vol et à l'incendie.
La colonisation et la décolonisation restent au XXIe siècle des sujets controversés, souvent méconnus, voire tabous. Dans "la colonisation", texte publié en 1912, l'anarchiste communiste Jean Grave dénonce les rapports de domination entre "civilisateurs" et colonisés, proches selon lui des rapports de production existant alors entre bourgeoisie et ouvriers. En deuxième partie, le massacre d'Ambiky en 1897 à Madagascar, relaté par Paul Vigné d'Octon, extrait de son livre La Gloire du sabre, évoque la violence des colonisateurs à l'origine de la conquête de ces territoires.
Résumé : Fils d'un communard blanquiste, Jean Grave (1854-1939) travaille très jeune comme cordonnier à Paris : fréquentant les cercles ouvriéristes, proche d'Élisée Reclus et de Pierre Kropotkine, il a crée Les Temps nouveaux en 1895, qui devient la tribune pour ses idées. En 1914, celui qui déploie depuis plus de trente ans une " propagande de brochures " fait paraître Ce que nous voulons, manifeste du projet libertaire, condensé virulent de l'idéal anarchiste : " Nous voulons l'affranchissement complet, intégral de l'individu. Nous voulons son affranchissement économique le plus absolu. " Dans la " société future " seront abolis le salaire, la monnaie, la propriété individuelle, l'armée, la démocratie représentative, l'État et ses gouvernements. Dans trois textes antérieurs, Grave détaille sa critique du régime de la IIIe république et de la société industrielle : le machinisme (1898), la colonisation (1912) et préconise l'usage de la révolution (1898).
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.