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Pays basque libre ! Volume 2, Le combat continue
Gouyon Matignon Louis de
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343109343
Partagé depuis le XVIIe siècle entre la France et l'Espagne, le Pays basque – Euskal Herria, "le pays de la langue basque" – n'a eu de cesse d'affirmer son identité face à ces deux grands blocs nationaux hégémoniques. Ce combat, dans la période de la construction de l'Etat-nation, était, sinon voué à l'échec, du moins promis à un cheminement long et difficile. Les luttes armées des années 1960 et 1970 en portent ainsi la marque douloureuse. Paradoxe de l'histoire, la construction de l'Europe, aujourd'hui, qui amène avec elle la disparition progressive de cet Etat-nation, ouvre, dans le même temps, la possibilité d'un retour de l'identité "régionale". Après un premier volume consacré à l'histoire du nationalisme basque, l'auteur présente ici le combat des jeunes militants basques d'aujourd'hui. Dans une série d'entretiens, l'auteur donne la parole à ces jeunes militants qui cherchent à ce que soit reconnue la pleine identité du peuple basque, dans son histoire, dans sa culture, et dans sa langue. Ce combat, inscrit dans un contexte résolument nouveau, celui d'une Europe en voie d'intégration, est celui de tous, face à l'homogénéisation des modes de vie, des modes de consommation, et, au final, des modes de pensée.
Partagé entre la France et l'Espagne, le Pays basque n'a eu de cesse d'affirmer son identité face à ces deux grandes nations. Ce combat était promis à un cheminement long et difficile : les luttes armées des années 1960 et 1970 en sont la preuve. Mais les évolutions des politiques européennes font qu'en même temps que disparaissent les Etats-nations, l'identité "régionale" du Pays basque se réaffirme. Dans ce premier volume, l'auteur présente l'histoire du nationalisme basque et dresse un tableau complet de cette lutte acharnée.
Le langage est instrumentant — le mot désigne l'objet. Le langage également est structurant — le mot définit l'objet. Tristan Tzara, le poète surréaliste, énonçait déjà "la pensée se fait dans la bouche". Le langage est tout cela, mais il constitue une réalité, nous le découvrons aujourd'hui, encore plus complexe. En effet, des travaux récents (Climate, vocal folds, and tonal languages Connecting the physiological and geographic dots. / Everett, Caleb ; Blasi, Damian ; Roberts, Sean. In : Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, Vol. 112, No. 5, 2015, p. 1322-1327) viennent démontrer que la langue se trouve largement déterminée par les conditions environnementales au sens large, notamment le climat et la géographie. L'auteur, au terme de plusieurs séjours en région arctique du Nunavik (Canada), offre ici au lecteur un dictionnaire de la langue inuit dans le dialecte du Nunavik. Ce dictionnaire vient à propos illustrer la thèse évoquée plus haut sur le rôle des conditions environnementales dans la structuration du langage. La région du Nunavik produit une langue, la langue inuit, qui vient refléter l'environnement arctique — ses sonorités se font ainsi l'écho, dans une forme de poésie, des paysages du Grand Nord canadien.
C'est à l'âge de 45 ans que Françoise Jade fut brusquement interpellée par un contact avec l'Au-delà : son père, disparu depuis 13 ans, se manifestait à elle ! Son éducation bourgeoise et catholique ne l'avait pas préparée à ce genre d'expérience. Désireuse de comprendre le sens de ce contact, elle se décida, sur les conseils d'une amie, à consulter une médium expérimentée. À partir de ce moment, elle vécut une expérience fantastique qui allait bouleverser non seulement sa vie, mais aussi celle de ses proches. Par l'intermédiaire de la médium, elle reçut, par-delà les portes de la mort, des messages dont elle put vérifier l?authenticité. Sa vie fut illuminée par ces contacts qui lui apportaient une compréhension profonde de notre raison d'être ici-bas. Poussée par son père et par d'autres guides, elle décida de retranscrire son expérience afin de la partager avec tous ceux qui, ici-bas, sont dans la recherche du sens de la vie. Ce texte, préfacé par François Brune, est étonnant de sincérité. Il est une invitation à la compréhension du véritable amour que Dieu nous demande pour sauver, non seulement nous-même, mais aussi la Terre qui, selon les messages reçus par Françoise, est une entité vivante.Notes Biographiques : Françoise Gouyon-Jade est née le 4 août 1943. Diplômée de l'École supérieure de commerce de Lille, elle a été assistante de direction générale en commerce international pour une société grenobloise. Mariée à un industriel, elle consacre son temps libre à l'étude des liens subtils qui unissent notre monde visible à ce que nous appelons l'Au-delà.
Le sexe n'est pas tout dans la vie, pourtant que serait la vie sans sexe? Et au fait, comment tout cela a-t-il commencé? Cet ouvrage se propose d'escalader les différentes branches de l'arbre du vivant pour découvrir la fabuleuse richesse des formes que la sexualité v a prises au fiI du temps. S'imitant dans la vie intime des plantes, des animaux et des hommes, mais aussi des algues et des bactéries, il dévoile les dessous de cette activité centrale pour tous les êtres. Au détour des pages surgissent des interrogations vertigineuses: le sexe a-t-il toujours existé? Pourquoi certaines espèces l'ont-elles perdu? Quelles sont, dans la nature, les modalités de reproduction qui ne font pas appel au sexe? L'observation de la sexualité animale, elle, fait apparaître toute l'ambiguïté de la notion de "propre de l'homme": sommes-nous les seuls animaux à tomber amoureux? à choisir volontairement l'abstinence? à pratiquer le viol, l'inceste'? Nous sommes en tout cas les seuls pour qui la sexualité soit un objet de questionnement. Et les questionnements - philosophiques, éthiques, métaphysiques - à ce sujet ne manquent pas, de l'intemporelle énigme du sexe des anges à la problématique du rapport amour-mort que renouvelle l'irruption du sida, en passant par cette angoissante perspective: pourra-t-on demain se passer de la sexualité pour faire des enfants? C'est un voyage inédit auquel est convié le lecteur. Il doit se préparer à des paysages insoupçonnés, à des histoires insolites, à des retournements inattendus. Au point que se posera à un moment la question de savoir ce qu'est vraiment un individu!
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.