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LA CITÉ ANTIQUE. ÉTUDE SUR LE CULTE, LE DROIT, LES INSTITUTIONS DE LA GRÈCE ET DE ROME
De Coulanges fustel
CULTUREA
22,90 €
Épuisé
EAN :9791041835577
La Cité Antique" est une oeuvre majeure de l'historien français Numa Denis Fustel de Coulanges. Voici une synthèse du contenu de ce livre : "L'ouvrage 'La Cité Antique' de Fustel de Coulanges est une étude approfondie sur les civilisations grecque et romaine, se concentrant sur les aspects du culte, du droit et des institutions de ces sociétés anciennes. L'auteur examine comment la religion a façonné la vie quotidienne, les lois et la structure sociale de la Grèce et de Rome. Fustel de Coulanges soutient que la religion a été le fondement de ces sociétés, influençant tout, de la façon dont les dieux étaient vénérés aux croyances sur la vie après la mort. Il analyse en détail le culte domestique, le rôle des ancêtres et l'importance des rites religieux dans la vie des citoyens. Le livre explore également les systèmes juridiques et politiques des deux civilisations, montrant comment la religion était étroitement liée au droit. Fustel de Coulanges met en lumière l'importance de la famille dans ces sociétés et comment elle était régie par des règles strictes. En ce qui concerne les institutions, l'auteur examine la cité grecque et la République romaine, expliquant comment elles étaient organisées et comment les citoyens y participaient. Il montre comment la religion était un élément essentiel de la vie civique et comment les temples étaient au coeur de la cité. En résumé, 'La Cité Antique' de Fustel de Coulanges offre une analyse approfondie des civilisations grecque et romaine, mettant en lumière l'importance de la religion, du droit et des institutions dans leur développement et leur fonctionnement. C'est un ouvrage clé pour comprendre la culture et la société de l'Antiquité classique".
La Cité Antique : Etude sur le Culte, le Droit, les Institutions de la Grèce et de Rome" est un ouvrage de l'historien français Numa Denis Fustel de Coulanges, publié en 1864. Dans cet ouvrage, Fustel de Coulanges examine les fondements de la société grecque et romaine, en se penchant sur les aspects religieux, juridiques et institutionnels. Il explore en particulier le rôle du culte ancestral dans la structure sociale, ainsi que l'importance du droit et des institutions dans la vie des citoyens. "La Cité Antique" a eu un impact majeur sur la compréhension de l'Antiquité et est considéré comme un classique en histoire antique.
1870 : la France est défaite par l'Allemagne. Alors que les rêves impériaux de Napoléon III se fissurent, la bataille idéologique fait rage. De part et d'autre du Rhin, universitaires, journalistes et écrivains se déchirent. Theodor Mommsen, éminent historien allemand, exalté par la récente unification allemande, plaide, dans une série d'articles, pour le rattachement de l'Alsace à l'Allemagne. Par sa langue et son histoire, l'Alsace serait allemande. Fustel de Coulanges, l'un des historiens le plus respecté de son temps, lui répond dans cet article paru à la fin de l'année 1870. Son éloquence et la puissance de son argumentation témoignent de deux visions irréconciliables de la Nation, préfigurant ainsi la célèbre conférence d'Ernest Renan intitulée "Quest-ce qu'une Nation ? " (1882). Dans un entretien, Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, met en perspective l'article de Fustel de Coulanges. A la lumière de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2021, son érudition historique et la clarté de son analyse géopolitique donnent à la question alsacienne une portée universelle.
Résumé : Qui d'entre nous ne s'est jamais senti pris de vertige devant cette pauvre femme assise sur le trottoir et tendant la main en suppliant, ou devant ces images épouvantables que la télévision diffuse à profusion lors des catastrophes naturelles, des guerres, des famines ? Ce malaise appelle une pensée autant qu'un élan du coeur. Mais voici que cette pensée existe déjà et nous précède : l'Eglise la nomme option préférentielle pour les pauvres. La question qui demeure est la suivante : en quoi cette option nous engage-t-elle et quelles en sont les racines ? Une rapide investigation nous amène à scruter le regard même de Dieu pour les plus pauvres. C'est en tant que Dieu est imitable que nous sommes appelés à le suivre sur ce chemin. Non pas qu'il s'agisse de quelque contrainte externe qui réduirait ou même absorberait définitivement notre liberté, mais il s'agit comme tant de saints l'ont montré, d'un chemin de bonheur qui passe par le don et l'imitation du Christ.
En 1876, Fustel de Coulanges prépare, rue d'Ulm, les normaliens à la Licence. Dans ses leçons sur Sparte, recueillies par Emile Groussard et Salomon Reinach, l'auteur de La Cité antique bouscule les idées reçues. Il souligne le caractère aristocratique d'un régime prétendument égalitaire. Quant à l'existence d'une propriété privée, elle dissipe toute illusion sur l'idée d'un communisme primitif.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.