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La radioélectricité en France sous l'Occupation. La Compagnie générale de télégraphie sans fil, enfa
Chambost Emmanuel de
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782336001968
L'histoire des entreprises n'est pas périphérique dans l'histoire de la domination allemande sur la France de juin 1940 à août 1944. Au contraire, elle y est centrale. Les Allemands ont pu exploiter la France en y prélevant un tribut avec lequel ils payaient les entreprises qui se sont avérées de merveilleuses machines à collaborer. La Compagnie générale de télégraphie sans fil, ou CSF, est l'ancêtre du groupe Thales. Pionnière de la radio et du radar, avec sa filiale historique, la Société française de radioélectricité (SFR), elle fut une étoile dans la nuit du déclin scientifique français de la première moitié du XXe siècle. La période de l'Occupation ne freina pas son expansion. Ce livre raconte comment, sous la tutelle de la société allemande Telefunken, la CSF et la SFR traversèrent les années d'occupation en produisant massivement pour l'armement allemand. Paradoxe de cette époque complexe, la SFR, qui collabora plus que la moyenne à l'effort de guerre allemand, fit bénéficier l'ensemble de ses employés, y compris les Juifs, les réfractaires du STO et les résistants, d'une protection supérieure à la moyenne.
De longue date, d'éminents juristes ont invité à la redécouverte de l'idée d'ordre juridique sous-jacente à la réflexion anti-étatiste de Pierre-Joseph Proudhon. Si le nombre très important des occurrences au droit confirme d'abord la présence d'aspects juridiques dans l'?uvre foisonnante de cet auteur, la récurrence des références révèle surtout l'existence d'une véritable pensée juridique. Au-delà de l'apparent paradoxe à envisager les réflexions d'un anarchiste sur le droit, il faut admettre que dans son acception proudhonienne, l'anarchie contient un principe d'ordre. Mais si l'anti-légalisme est une conséquence de l'anti-étatisme de Proudhon, il ne rejette pas l'auteur dans le monde du non-droit ; c'est même tout le contraire puisque, à partir de la critique de la loi, il élargit le champ des sources formelles du droit. Il distingue pour ce faire la discipline imposée par l'État - vécue comme une contrainte (principe d'hétéronomie) - de la discipline consentie par les membres du corps social (principe d'autonomie). Cette discipline devant être assurée par des normes, l'anarchie proudhonienne n'est pas une anomie. Et c'est bien à des règles juridiques que songe Proudhon, qui appréhende le droit à travers la création des règles qui le diffusent dans la société. La dimension juridique inédite de cette pensée s'appuie sur une analyse comparative des publications et des sources manuscrites de Proudhon. Mais elle s'attache aussi à la mettre en situation dans les grands mouvements doctrinaux de l'époque. Observateur extérieur du droit, Proudhon retranscrit et anticipe certaines des grandes évolutions de la réflexion juridique du XIXe siècle. Par l'étude de cette pensée juridique originale, ce travail propose donc aussi une lecture de l'histoire du droit et de la pensée juridique au XIXe siècle.
Chambost Isabelle ; Tadjeddine Yamina ; Lenglet Ma
L?étude des activités bancaires et financières est restée durant des décennies l?apanage des sciences économiques et de leurs déclinaisons gestionnaires. Ces activités ont été essentiellement analysées au prisme du paradigme dominant de la finance moderne. S?appuyant sur les recherches menées depuis plus de quinze ans par les membres de l?Association des Etudes Sociales de la Finance, La fabrique de la finance se veut un plaidoyer pour une analyse interdisciplinaire des activités financières. Mobilisant une variété de cadres théoriques issus des différentes sciences sociales (sociologie, anthropologie, économie, gestion), s?appuyant sur l?observation des différentes échelles qui structurent le système financier, cet ouvrage développe une perspective critique qui va à l?encontre des représentations usuelles de la finance contemporaine. Il s?adresse ainsi à toutes celles et tous ceux souhaitant mieux comprendre cet étrange et si puissant univers.
Germain Chambost est un ancien pilote de chasse, grand reporter à Sud-Ouest. Membre de l'Académie nationale de l'air et de l'espace, il collabore aussi à Info-pilote et Science et vie. Il a publié, entre autres nombreux ouvrages spécialisés, De Mermoz à l?ordinateur (prix Louis Castex de l?Académie française, 1972), Les Chevaliers de l?Apocalypse (sur les pilotes nucléaires, Jean Picollec, 1980), et La Grande Aventure de l?Airbus A 380 (Editions Sud-Ouest, 2005).
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.